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Revue de presse

 

 

 

bullet Gorgibus en scène (DNA 16/06/2010)
bullet Théâtre : Règlement de comptes (L'Alsace 26/05/2010)
bullet Don d'organes : du lycée aux salles de conférence (L'Alsace 09/04/2010)
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Premiers Donneurs (DNA 31/03/2010)

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Quand lycéens et lycéennes pratiquent le mélange des genres (L'Alsace 30/03/2010)

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Premier pas en vue du label « lycée des métiers »  (L'Alsace 06/01/2010)

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Keta Keti, Victor et le Népal (L'Alsace 24/10/2009)

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Maisons remarquables (L'Alsace 30/09/2009)

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Du lycée à la scène (L'Alsace 14/09/2009)

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Le prix littéraire va à «L'Alibi» (DNA 07/06/2009)

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OEuvre à restaurer (DNA 24/05/2009)

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Anniversaires Intenses émotions au lycée Saint-Joseph-de-Cluny (L'Alsace 18/05/2009)

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L'orthographe en concours (L'Alsace 15/05/2009)

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Plus de religieuses à Cluny (L'Alsace 14/05/2009)

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La fin des soeurs de Cluny (L'Alsace 14/05/2009)

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Humeur : La fin d'une époque (L'Alsace 14/05/2009)

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43 ans de présence (L'Alsace 14/05/2009)

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Isabelle Collombat à Mulhouse (L'Alsace 27/03/2009)

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Lycées Les indicateurs au vert dans les filières générales (L'Alsace 07/03/2009)

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Les entreprises propres face aux élèves (L'Alsace 07/03/2009)

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« Défricher les espaces de liberté » (L'Alsace 06/01/2009)

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L’Union européenne s’expose au lycée Cluny (L'Alsace 01/11/2008)

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De nombreux échanges (L'Alsace 01/11/2008)

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Château hanté (DNA 01/10/2008)

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Théâtre Un château hanté de comédiens (L'Alsace 03/10/2008)

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Rentrée : Ca bouge dans le privé (L'Alsace 29/08/2008)

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Théâtre Le château hanté, sans les frayeurs (L'Alsace 18/06/2008)

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Concours - Les Olympes de la Parole (L'Alsace 04/06/2008)

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Théâtre Une comédie policière avec Gorgibus (L'Alsace 03/06/2008)

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Bac pro Saint-Joseph-de-Cluny joue les cobayes  (L'Alsace 28/05/2008)

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Le concours des olympes de la parole (L'Alsace 09/05/2008)

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Concours la parité au travail vue par les élèves (L'Alsace 09/05/2008)

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Une semaine pour le cerveau (DNA 11/03/2008)

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Festival (L'Alsace 29/09/2007)

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SOS Racisme 3e fête de la diversité (L'Alsace 21/09/2007)

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Rentrée Revue d’effectifs dans l’enseignement privé (L'Alsace 01/09/2007)

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Théâtre Du Goldoni mis en scène à la cave dîmière (L'Alsace 04/07/2007)

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Théâtre Les jeux de prince à la cave dîmière (L'Alsace 29/06/2007)

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« Les jeux de prince » de Goldoni Vendredi 29 juin... (L'Alsace 24/06/2007)

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Jeux de Princes (DNA 19/06/2007)

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Théâtre La troupe Gorgibus rend hommage à Goldoni (L'Alsace 14/06/2007)

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Solidarité (L'Alsace 06/06/2007)

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Toujours plus haut

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Lycée Les Sœurs de Cluny, une réalité mulhousienne (L'Alsace 27/03/2007)

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Un jeu naturel et sans bavures (DNA du 13/06/2006)

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Portes ouvertes (DNA du 23/03/2006)

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Les diplômes aux élèves (DNA du 01/12/2005)

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Les lycéens sur scène (DNA du 25/09/2005)

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Gorgibus fait une maladie (DNA du 01/06/2005)

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La constitution européenne en débat (DNA du 26/05/2005)

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Le racisme en débat (DNA du 18/05/2005)

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La remise des diplômes (DNA du 25/11/2004)

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La Croix Blanche au lycée Cluny (DNA du 28/05/2004)

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Les 75 ans du lycée (L'Alsace 24/03/2004)

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L'ombre d'Agatha Christie (DNA du 20/06/2003)

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Premiers départs à Saint-Joseph de Cluny (L'Alsace 14/07/2002)

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Cluny ouvre ses portes (L'Alsace 14/03/2002)

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Scènes ouvertes... 4e (DNA 15/06/2001)

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Trois fois plus (L'Alsace 15/06/2000)

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La cagnotte (DNA 11/05/1999)

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Cinq artistes (L'Alsace 06/03/1999)

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Le « Groupe des 5 » à la bourse (DNA 06/03/1999)

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La fête studieuse de Saint-Joseph de Cluny (L'Alsace 28/03/1997)

 

 

Pour l'activité théâtrale, voir également la Revue de Presse sur le site Gorgibus


   16/06/2010

Gorgibus en scène

Entre cupidité et conscience. DR

Née en 1998 d’une troupe de lycée qui avait, elle-même, vu le jour à Saint-Joseph de Cluny à Mulhouse, Gorgibus et Compagnie réunit des amateurs passionnés de théâtre… Ce week-end, au théâtre de la Sinne de Mulhouse, ils donnent, dans une mise en scène d’Elizabeth Valent, La visite de la vieille dame, la pièce du dramaturge suisse Friederich Dürrenmatt. Longtemps après, une vieille dame devenue richissime revient dans le village avec la volonté féroce de se venger… Une œuvre en forme de cache-cache entre cupidité et conscience.

VOIR « La visite de la vieille dame ». Théâtre de la Sinne à Mulhouse, ce soir et demain samedi à 20 h 30.

 


   26/05/2010

Théâtre : Règlement de comptes

Claire corrompt les esprits avec une habileté machiavélique. Photo André Thiry

L’Association Théâtrale Gorgibus & Cie, du lycée Saint-Joseph de Cluny de Mulhouse, a présenté La Visite de la Vieille Dame, vendredi à l’Espace Saint-Grégoire de Munster.

Cette tragi-comédie du Suisse Friedrich Dürrenmatt est une pièce en deux actes mettant en scène la duplicité, la couardise pour ne pas dire la veulerie de l’Homme. Une dame d’un certain âge, Claire, devenue milliardaire, décide de retourner dans son village natal pour retrouver un amour de jeunesse qui l’a éconduite après l’avoir mis enceinte. Sa vengeance sera terrible et d’une cruauté sans égale. Machiavélique sera sa punition à l’encontre de son ancien amant, car pour cela, elle a su utiliser les bas instincts de la nature humaine dès lors que les questions d’intérêt financier entrent en jeu. S’agissant en l’occurrence de sommes colossales, l’auteur démontre que souvent, même les âmes les plus nobles n’y résistent pas. Sorte d’exécutoire de la condition humaine, la pièce agit comme un miroir du cynisme et du pessimisme de Dürrenmatt face à la société moderne.

La commune de Güllen doit constater que ses caisses se vident et voit donc de façon très opportune l’arrivée de Claire qui fait entrevoir aux élus une aide financière importante (1 milliard), provoquant une joie indescriptible.

Mais les choses ne se passent pas comme ça car il y a une condition : tuer son ancien amant… Stupeur, incrédulité… Hélas, l’idée d’une telle somme germe progressivement dans les esprits comme étant d’un intérêt général bien plus important que la vie de cet ancien amant qui, après tout, n’a pas été honnête dans le passé…

La quinzaine d’acteurs (tous portant un masque pour mieux traduire l’hypocrisie des uns et des autres) qui composent la troupe ont eu le mérite de s’investir dans une comédie longue de deux heures trente devenue un classique reconnu mondialement, mais nécessitant une intense implication de chacun d’eux.

A.T.


   09/04/2010

 

Don d'organes : du lycée aux salles de conférences

Les trois élèves du lycée Cluny sont bien décidées à parler du don d’organes autour d’elles. Photo Francis Micodi

Des élèves du lycée Cluny de Mulhouse ont décidé de sensibiliser leurs camarades à un sujet de société qui semble encore tabou chez les jeunes, le don d’organes, à coup de conférences et d’articles de presse.

Au départ, il ne s’agissait que d’un devoir à rendre, pour Joanna, Sonia et Laetitia, élèves en terminale STG du lycée Cluny de Mulhouse. Puis très vite, le sujet choisi par les trois étudiantes, le don d’organes, a dépassé le cadre scolaire pour devenir une véritable mission d’intérêt général.

Avec l’aide de Jean-Paul Meyer, président de l’association Cotral, qui regroupe des transplantés d’Alsace-Lorraine, les trois jeunes filles ont organisé une conférence au sein même de l’établissement, pour informer et sensibiliser les élèves, mais aussi les professeurs et les parents.

« Le témoignage de M. Meyer, lui-même greffé, était poignant et émouvant », raconte Joanna, frappée par l’optimisme et la joie de vivre retrouvée de celui qui s’est longtemps cru condamné.

« À la suite du débat, nous avons acquis une nouvelle ouverture d’esprit sur le don d’organes que nous n’avions pas avant. Cela nous a permis d’en parler avec nos parents, sans tabou. »

Une révélation humaine

Grâce à cette discussion sur un sujet qui n’avait jusqu’alors jamais été abordé en famille, les trois jeunes filles, du haut de leurs 17 ans, ont abouti à une décision sur le don d’organes. « Nos proches savent maintenant ce que nous souhaitons ».

Et c’est bien là le fond du problème du don d’organes. « Si on n’en parle pas, les proches se trouvent démunis quand il faut prendre la décision », renchérit Sonia, qui a vécu cette conférence comme une « véritable révélation humaine ».

Laetitia, elle, ce sont les chiffres qui l’ont interpellée : 1400 greffes actuellement en attente en France, 4 % de donneurs dans l’Hexagone contre 50 % aux États-Unis. « Il faudrait se poser les questions des lourdeurs administratives en France », s’inquiètent les étudiantes, bien décidées à aller encore plus loin dans leur démarche. « Notre mission ne doit pas s’arrêter au milieu scolaire. On doit continuer à en parler autour de nous, et combattre les tabous, qu’ils soient religieux ou moraux ».

Ce type de conférence-débat, les trois lycéennes comptent bien l’exporter à l’extérieur de l’établissement scolaire, dans des salles de l’agglomération, avec le concours des pouvoirs publics. Pour que chacun puisse prendre une décision en toute connaissance de cause.

CONTACTER Cotral, Coordination des transplantés d’Alsace Lorraine www.cotral.org 06.87.63.05.02


    31/03/2010

Premiers donneurs

 

Sonia Aboulhana et Bilel Methnani ont établi le planning des donneurs. Ici, c'est le tour de l'enseignante-documentaliste du lycée. (Photo DNA - Marc Rollmann)

Le lycée Saint-Joseph-de-Cluny fait coup double avec son don du sang organisé hier. Il incite les jeunes majeurs à tendre le bras pour la première fois et il offre un projet en taille réelle aux bacheliers.

 

Sonia Aboulhana et Bilel Methnani n'ont eu que seize heures pour organiser le don du sang de leur lycée. Théoriquement. « Ils sont obligés de travailler à la maison », reconnaît leur professeur de communication, Christine Raout. C'est elle qui encadre la classe de terminale Sciences et technologie de la gestion (option Communication et gestion des ressources humaines). Par petits groupes, les élèves ont mené un projet susceptible de sensibiliser leurs camarades : les uns sur le don d'organes, les autres sur la sécurité routière, les dépendances, les dangers de la publicité, ou encore les handicapés...


 Sonia et Bilel, 18 ans depuis septembre, ont eu le courage de s'atteler à l'organisation de cette 5e édition. Sonia voudrait être infirmière, cela tombe bien. Son camarade se destine à la vente. « Ils ont dû aller dans les classes, sans les déranger, et après avoir prévenu les enseignants pour prendre les inscriptions », précise leur professeur. Pour donner son sang, il faut être majeur et ne pas être trop effrayé à la vue de 470 ml de sang s'échappant dans une poche. Dans la « salle d'attente », trois élèves de première bac pro Compta n'ont pas l'air très rassurés. « On est stressés, on a peur de la piqûre », reconnaissent-ils.

 

« Le plus dur, c'est d'attirer les jeunes »

 

Pour l'équipe de l'Établissement français du sang de Colmar, qui officie dans la salle de classe, le choix des lycéens est très important. « Le plus dur, c'est d'attirer les jeunes, indique l'infirmière Isabelle Mayet. Le don du sang est souvent le premier acte de la majorité ». Le directeur du lycée de Cluny, Jean-Paul Laude, a été l'un des premiers à donner l'exemple, en même temps que l'enseignante/documentaliste, Hélène Roux. Le lycée compte 275 élèves, répartis en quatorze classes technologiques et professionnelles. Une conférence d'information et de sensibilisation avait été donnée au préalable par le Dr Christophe Forny, responsable des prélèvements à l'EFS.


 Sonia et Bilel, qui avaient établi un planning pour les donneurs, sont allés les chercher par petits groupes dans les classes. « Ils sont cinq à passer toutes les demi-heures ». Cinquante-neuf personnes étaient inscrites, dont 48 pour la première fois. Une collation était servie à l'issue du prélèvement.

K.D.

© Dernières Nouvelles D'alsace, Mercredi 31 mars 2010 - Tous droits de reproduction réservés


   30/03/2010

Mois de l'Autre : Quand lycéens et lycéennes pratiquent le mélange des genres

Trois lycées professionnels de Mulhouse ont joué à briser les barrières entre les sexes.

Sans doute, les profs du Stoessel, du Rebberg et de Saint-Joseph-de-Cluny avaient-ils un « plan » en inscrivant des groupes d’élèves au Mois de l’Autre. Sans doute, s’agissait-il de gagner un petit mieux dans les relations garçons-filles, le thème principal, justement, de l’édition 2010 du Mois de l’Autre. Et il y avait de quoi faire ! Prenez le lycée de la rue du Fil, à Mulhouse : à six ou sept filles près — « Mais, c’est pas des vraies filles », lancera une grande gueule —, que des mecs ! Au Rebberg, ou à Saint-Joseph, c’est plus ou moins l’inverse : que des filles, ou presque.

Quitte à inventer n’importe quoi

Alors, pour ces deux jours de rencontres organisées la semaine dernière au Stoessel, on avait tout verrouillé au niveau encadrement. Mais ce sont finalement les professionnels recrutés pour animer les ateliers, qui, l’air de rien, rapprocheront les points de vue.

Ainsi du conteur Ablellatif Targhaoui, grand ordonnateur des battles organisés au CDI. Entendez : des joutes oratoires simplissimes. Un cercle au milieu duquel il invite garçons et filles à des « duels » singuliers, ou en groupes. Il donne une lettre et, à tour de rôle, chacun donne un mot, vite, sans réfléchir, mais en s’interdisant les « euh… » à rallonge, les gros mots et… les insultes. Déjà, tout un boulot ! Ou encore : un joueur ou une joueuse s’avance vers un vis-à-vis de l’autre sexe, avec un carton sur lequel le conteur a noté une question à poser : « C’est vrai que tu te promènes la nuit, déguisé (e) en chauve-souris ? », ou « C’est vrai que tu as un génie qui exauce les vœux ? ». Enfantin ? Pas tant que ça, sachant que l’interpellé doit obligatoirement répondre : « Oui, tout à fait. » Et surtout, expliquer « pourquoi », quitte bien sûr à inventer n’importe quoi. Les réponses, souvent sommaires, et les explications, vite taries, révéleront, lâche Abdellatif, « une sclérose de l’imagination ». Comme si, en marge des apprentissages techniques, l’accès à un supplément de culture ou, simplement, de langage était toujours, ici, l’objet d’un vrai… battle. Mais, malgré les rodomontades des uns et la timidité des autres, l’animateur obtient, sans qu’on y prenne garde, qu’au terme de la séquence les places soient entièrement redistribuées : désormais, le cercle alterne un garçon, une fille, là où, avant, les genres se serraient les coudes…

Les mots pour le dire

Dans une autre salle, François Laflahi ne fait pas autre chose, mais avec un groupe beaucoup plus nombreux, en imposant les règles de son théâtre-forum, usant de sa voix de stentor comme seule « arme » : « Monsieur, c’est votre vraie voix ? », lui lance un participant, pas dupe. On parle de tout, du théâtre, justement, de la résonance d’un rire, de la moquerie, avant d’en venir à l’essentiel : des petits groupes, qui sont chargés de trouver des scénarios illustrant de possibles conflits hommes-femmes.

Auparavant, le comédien a montré l’exemple en jouant le rôle du « mari qui rentre du travail » et se défoule sur sa femme : « Qu’est-ce que t’as fait aujourd’hui. Pourquoi t’es sortie, j’t’avais dit de pas sortir sans moi ! » Etc. Il avait fallu supplier Sarah, pour qu’elle accepte de jouer le jeu, mais, sous les invectives de cette caricature de macho, elle finit par révéler un vrai talent d’improvisatrice, au credo en béton : « Je fais ce que je veux. » Comme quoi, quand on touche à l’essentiel…

Très vite aussi, François Laflahi fait remonter un autre sujet sensible, lorsque les participants se mettent, en rafale, à justifier l’oppression de la femme en invoquant l’islam. Ou, plus exactement, « explique » un jeune, « la vision musulmane ». Dans l’échange, François Laflahi, qu’on a essayé d’impliquer personnellement dès le début — « M’sieur, c’est votre vrai prénom, François ? » — convoque sa propre histoire et la figure de son père, qui, lui aussi, justifiait toutes sortes d’interdits au nom du Coran… qu’il n’avait jamais lu, pour la bonne raison qu’il ne savait pas lire. Et de s’interroger : « Comment peut-on tirer un peuple vers le haut quand on ne sait pas lire dans une famille ? »

Mais, là aussi, l’atelier se ferme sur un ensemble garçons-filles apaisé. Le verbe, encore une fois, est passé par là.

Pendant ce temps, au gymnase, les profs d’EPS et les animateurs jouent presque sur du velours avec le « kinball », cette pratique, explique Pierrick Seigneurin, de la Ligue de l’enseignement, « inventée par un Canadien qui en avait marre de voir la démobilisation des lycéens en matière de sports » : à force de lutter ensemble pour faire tenir en équilibre l’énorme balle (son seul « inconvénient », puisqu’elle ne pèse rien), les équipes mixtes se retrouvent rapidement soudées : « Ils étaient déjà ensemble au théâtre-forum, hier », témoigne Marie-Christine Alban, professeur de lettres au Cluny, qui parle d’ « alchimie » et prévoit : « Ce sont eux qu’on emmène à Strasbourg, le 27 avril, pour la Journée régionale. »

Le plan des profs a-t-il fonctionné ? En tout cas, garçons et filles, tous élèves de l’enseignement professionnel, ils se sont sans doute rendus compte qu’ils ont beaucoup en commun et que, les uns et les autres, ils manquent souvent de la même chose : les mots pour le dire.

Textes : Luc Marck

 


   06/01/2010

Carspach

Premier pas en vue du label « lycée des métiers »

 

Les membres signataires. Photo Françoise Itamard

 

Lundi matin, les directeurs de trois lycées professionnels privés du Sud Alsace se sont retrouvés à l’institut Sonnenberg de Carspach pour signer une convention de partenariat en vue d’obtenir du rectorat la labellisation « lycée des métiers » pour le lycée professionnel Sud-Alsace.

 

« Nous nous mettons en course pour la labellisation « lycée des métiers Sud-Alsace puissance 3 », indique le directeur de l’institut Sonnenberg de Carspach, Pierre Schellenberger. Nous, ce sont trois établissements d’enseignement professionnel catholique du sud de l’Alsace : les instituts Sonnenberg de Carspach et Don Bosco de Wittenheim, et le lycée Saint-Jean de Cluny de Mulhouse. Ces trois établissements privés offrent un enseignement dans trois domaines que sont le tertiaire, le sanitaire et social et le commerce, et proposent aux 1 300 lycéens qui les fréquentent une formation continue, une formation en apprentissage en assurant des passerelles entre ces formations. « En postulant à la labellisation, nous voulons montrer à nos partenaires les entreprises que nous offrons un enseignement de choix, un travail de qualité. Le label est un gage de sérieux et de qualité d’insertion pour nos jeunes».

 

Le label lycée des métiers, mode d’emploi

 

Le label « lycée des métiers » qualifie certains établissements offrant une palette étendue de formations et de services, grâce notamment à un partenariat actif, tant avec le milieu économique qu’avec les collectivités territoriales, et en premier lieu la région.

Les établissements labellisés doivent offrir des formations technologiques et professionnelles dont l’identité est construite autour d’un ensemble cohérent de métiers, accueil de publics variés (statut scolaire, apprentis, formation continue), préparation d’une gamme étendue de diplômes et titres nationaux allant du CAP aux diplômes de l’enseignement supérieur, offrir des services de validation des acquis de l’expérience, existence de partenariats avec les collectivités et les milieux professionnels, mettre en place des actions concernant l’orientation des collégiens, offrir des services d’hébergement, des dispositifs de suivi des sortants de formation… Ces critères sont autant de qualités qui séduisent les entreprises dans un but de recrutement des futurs diplômés.

« Ce projet s’inscrit dans le projet diocésain d’Alsace souhaité par Mgr Jean-Pierre Grallet, archevêque de Strasbourg », indique Pierre Schellenberger.

Après la signature de convention de partenariat signée lundi entre les trois établissements, il reste une étape avant la labellisation : « l’accord du rectorat pour accepter notre candidature. Si c’est le cas, nous serons audités en 2011 ».

F.I.

Les instituts Sonnenberg de Carspach, Don Bosco de Wittelsheim et le lycée Saint-Jean de Cluny comptent 1 300 élèves pour 150 personnels et professeurs. 

Le Sonnenberg offre sept formations. 

Don Bosco onze. 

Le lycée Cluny 5.

En Alsace, sur les 18 établissements labellisés lycée des métiers, seul un est un lycée privé.

 


   24/10/2009

Humanitaire 

Keta Keti, Victor et le Népal

Après le visionnage du film, le jeune Victor s’est prêté volontiers au jeu des questions. Photo Christophe Schmitt

Dominique, Manuela et Victor Koenig sont membres de l’association Keta Keti Népal. La famille est venue présenter son dernier voyage au Népal à des élèves du lycée Saint-Joseph de Cluny.

« Avec de la volonté, on peut faire des choses très concrètes… » Manuela et Dominique Koenig s’investissent depuis de longues années en faveur du Népal et de son peuple par le biais de l’association Keta Keti Népal.

C’est dans le cadre du cours de management de Sylvie Schultz qu’une classe de première STG du lycée technologique et privé Saint-Joseph de Cluny de Mulhouse a invité le couple, accompagné de son fils, Victor. L’objectif de ce cours est « de pouvoir différencier une ONG d’une entreprise ou d’un organisme public », explique l’enseignante, qui en tentant d’associer les élèves à des projets, veut aussi « montrer ce qu’une association avec des petits moyens peut faire. Cela permet aussi aux élèves de voir qu’il existe autre chose que la rue du Sauvage à Mulhouse ! »

Le 21 octobre dernier, les époux Koenig ont ainsi présenté aux lycéens un film produit lors de la dernière escapade de la famille au Népal. Dans le film, d’une durée de près d’une heure, les élèves ont pu découvrir le quotidien des Népalais, par le biais des images et des commentaires du jeune Victor, âgé de dix ans.

Différent d’un documentaire réalisé par une superproduction, le film amateur présenté laissait transparaître les émotions du vécu, et c’est beaucoup mieux ainsi ! Les paysages merveilleux, les conditions de vie des enfants dans les orphelinats ou encore un groupe de rap local sont autant de scènes de vie qu’a racontées le jeune Victor à ses aînés, visiblement très intéressés. « Au long des chemins, nous avons croisé et découvert la vie des gens. Malgré nos différences, nous nous sommes très bien amusés », confie Victor, qui se dit « prêt à repartir dans cette aventure ! ».

Déborah, Chloé et Ella, les trois lycéennes qui ont travaillé sur l’association Keta Keti Népal sont quant à elles satisfaites de leur travail, qui leur a permis de découvrir de nouvelles choses. Déborah conclut d’ailleurs : « les projets de l’association sont très intéressants, ça donne vraiment envie de s’impliquer et de devenir bénévole ! »

C.S

 


    30/09/2009

Maisons remarquables

Nous ne revenons pas sur l’historique de l’avenue (voir notre édition du 16 septembre) mais sur quelques maisons remarquables de la rue, dont celle bâtie au n° 53, la maison Emile-Rémy de style néo-renaissance française. La congrégation Saint-Joseph-de-Cluny a racheté la propriété dans les années 1930 pour y installer un lycée privé. Autre belle villa, la maison Rettig au n° 46, construite en 1890 par l’entrepreneur G.Roos.

Pour la petite histoire, l’immeuble au n°20 a abrité la Kreisleitung (parti nazi) pendant la guerre, la Gestapo était au n° 29…

Sources : « Les Rues de Mulhouse » Éditions JdM.

 

 


 

    14/09/2009

Théâtre 

Du lycée à la scène

L’association théâtrale Gorgibus & Cie a joué à Guebwiller.
Photo Gabrielle Schmitt Hohenadel

L’association théâtrale Gorgibus & Cie de Mulhouse a présenté vendredi soir à la cave dîmière de Guebwiller « Gai, gai, marions-les ! ». Il s’agissait de sept extraits de Molière, Beaumarchais, Tchekhov, Courteline, Feydeau et Gombrowicz sur le thème du mariage. La mise en scène est d’Élisabeth Valent, professeur de français à Mulhouse, les décors et costumes sont signés de Gaby Buob professeur d’art plastique à Mulhouse. La pianiste Dominique Colombani accompagnait les chants qui agrémentaient cette année la représentation. La régie était placée sous la direction de Nicole Klein, les acteurs ont été coiffés et maquillés par Dominique Schmerber, enfin c’est Michel Schwebel qui a réalisé l’affiche. Cette troupe, qui compte cette année 17 comédiens, est née il y a 13 ans sur les bancs du lycée. Depuis le club théâtre est devenu une association où l’on retrouve des enseignants, des anciens élèves et des membres de leurs familles. Chaque année Gorgibus & Cie se produit au théâtre de la Sinne à Mulhouse et à la cave dîmière de Guebwiller, dans un répertoire de comédies classiques.

 


 

 

    07/06/2009

Le prix littéraire va à «L'Alibi»

 

Défendre son livre préféré.

22 lycées professionnels du Haut-Rhin étaient représentés par 360 lycéens pour débattre des livres qui étaient en lice pour le prix littéraire de la 16e édition du prix littéraire des lycées professionnels de Haut-Rhin. Ces jeunes, qui ne sont pas réputés être de grands lecteurs, ont néanmoins montré leur intérêt pour la littérature par la qualité des discussions et des débats, parfois âpres. Ils ont choisi L'Alibi de Mikaël Ollivier.

 La salle de La Filature de Mulhouse était comble pour cette désignation. C'est sous la houlette de Jacques Lindecker, écrivain et chroniqueur littéraire, que les livres ont été présentés par les lycéens.
 Ce prix littéraire est spécifique aux lycées professionnels du Haut-Rhin. Il implique une cinquantaine de personnes, documentalistes et professeurs de français. Trois librairies mulhousiennes sont partenaires du prix (Forum Espace Culture, Le Liseron et Bisey).

« Engagée dans l'action humanitaire» après la lecture de Bienvenue à Goma »

 Quatre livres étaient en compétition, traitant des dérives humaines (violence physique ou morale), sujet visiblement apprécié par les lycéens. Le président du jury estime que « c'est le fait du hasard que les livres retenus traitent le thème de la violence. Ils reflètent les préoccupations des sociétés et notamment des jeunes. »
 Guillaume Guéraud, auteur du Contour de toutes les peurs, s'inspire d'un fait divers. Clément, un adolescent vivant avec sa mère, surprend en rentrant de l'école un homme qui saccage le bureau de sa mère. Il veut la tuer, Clément est tétanisé. En l'absence de la mère, l'homme s'acharne sur l'adolescent. Ce livre était présenté par le lycée de Masevaux. Les élèves l'ont jugé « vulgaire et réaliste ». Un élève estime le texte « trop court et le langage utilisé non approprié à la littérature ».
 Isabelle Collombat, auteur de Bienvenue à Goma, décrit les cent jours d'horreurs du génocide rwandais de 1994. Un récit pétrifiant et pourtant les lycéens ont apprécié ce livre. « Un livre bien construit et bien écrit » préciseront les élèves du lycée Saint-Joseph-de-Cluny. D'autres ont estimé que ce sujet aurait mérité mieux : un film. Pénélope précisera : « Je suis Rwandaise et j'ai quitté mon pays à cause de cette guerre, mais je n'ai pas du tout aimé ce livre. » Erica, quant à elle, a dit qu'après la lecture de ce livre: « Je me suis engagée dans l'action humanitaire. »
 Mikaël Ollivier, auteur de L'Alibi, évoque un fait divers qui bouleversera la vie d'un adolescent. Nico, 15 ans, découvre avec stupeur que ses parents trempent dans un trafic illégal. Le livre est présenté par les élèves des lycées Roosevelt et Jean-de-Mermoz. Certains élèves ont estimé le livre fade et sans suspense et trop court. Les lycéens de Guebwiller l'ont défendu avec acharnement car ils l'ont trouvé bien écrit et intéressant.
 Le dernier livre de la sélection était un recueil de nouvelles footballistiques qui évoque les liens entre « sport et politique »: Libre arbitre de Dominique Paganelli. Le livre était présenté par les apprentis bouchers du Centre de formation des apprentis du Roosevelt.

Au deuxième tour

 Les avis, divergents sur les quatre livres, n'ont pas facilité le choix du gagnant. C'est au deuxième tour des votes que le livre de Mickaël Ollivier, L'Alibi, a remporté avec 139 voix la palme du prix littéraire des lycées professionnels 2009, contre 102 pour le livre de Guillaume Guéraud.

© Dernières Nouvelles D'alsace, Dimanche 07 Juin 2009. - Tous droits de reproduction réservés

 


 

    24/05/2009

OEuvre à restaurer

 

Une commémoration sous fortes émotions. (Photo DNA)

L'église Saint-Geneviève de Mulhouse a accueilli les festivités liées à la commémoration du 80e anniversaire de la congrégation des soeurs de l'ordre fondée par Anne-Marie Javouet.

Ils ont été très nombreux à répondre à l'appel des soeurs du lycée Saint-Joseph de Cluny qui célébraient le week-end dernier le départ de deux d'entre-elles.
 Correspondant avec le 80e anniversaire de la présence des soeurs dans l'établissement, l'église Sainte-Geneviève, qui refusait du monde, a vibré aux rythmes et couleurs de la fraternité, du partage, de l'émotion et de la communion. Dans le hall de l'église, une exposition retrace la vie d'Anne-Marie Javouet et son oeuvre couronnée de valeurs humaines et universelles.
 Les organisateurs de cette journée ont promis de poursuivre l'esprit de soeur d'Anne-Marie, plus que jamais présent parmi eux. L'événement placé au coeur de la diversité et de la différence a vu la représentation des communautés bouddhistes, musulmanes, orthodoxes et autres qui ont assisté religieusement à la messe donné à son honneur.

Un vibrant hommage

 Jean-Paul Laude, directeur du lycée, a saisi l'occasion pour rendre un vibrant hommage aux professeurs, élèves et anciens élèves ainsi qu'à toutes les personnes qui se sont pleinement investies pour le rayonnement de Saint-Joseph de Clunny.
 « On regrette leur départ, c'est une grande souffrance de les voir partir mais on se réjouit d'avance qu'elles puissent poursuivre leur mission ailleurs », laisse entendre Bernadette Grosheny, professeure au lycée.
 Des activités théâtrales sur l'Europe suivies des concerts donnés par les chorales Harmonie, Jubilate et Harmonie Saint-Barthélémy ont clôturé cette belle journée remplie d'émotions.

Momar Mbaye

© Dernières Nouvelles D'alsace, Dimanche 24 Mai 2009. - Tous droits de reproduction réservés


 

    18/05/2009

Anniversaires Intenses émotions au lycée Saint-Joseph-de-Cluny

Les sœurs de l’ordre de Saint-Joseph-de-Cluny se sont retrouvées dans le chœur de l’église Sainte-Geneviève, tandis qu’une mosaïque prenait forme grâce aux élèves. Photo J.N.

 

Le lycée mulhousien Saint-Joseph-de-Cluny fêtait ce samedi les 80 ans de présence des sœurs de l’ordre fondé par Anne-Marie Javouhey.
À 10 h 30, les anges de l’église Sainte-Geneviève ont vu converger les sœurs de la congrégation venues en nombre, les représentants locaux des autres communautés religieuses, les membres des équipes pédagogiques, les anciens et nouveaux élèves, leurs parents ainsi que les fidèles. Le prêtre Norbert Weigscheder et l’abbé Jean-Paul Lambrecht ont ainsi accueilli, au sein de leur paroisse, « tous ceux qui ont répondu à cet appel par amitié ».
Directeur laïc du lycée depuis septembre 1993, Jean-Paul Laude a ensuite retracé, sous forme imagée de la vigne, l’histoire de l’établissement et mis à l’honneur tous ceux qui en ont été acteurs, d’une manière ou d’une autre, et ce, dès le commencement. « Du cep aux fruits en passant par les sarments, la première plantation perdure toujours, grâce aux bons soins qui lui ont été prodigués tout au long des années. »

Prolongation des réjouissances

Un vif sentiment a parcouru les bancs, lorsque les représentantes de la communauté Saint-Joseph-de-Cluny ont été invitées à rejoindre le chœur.
Après cette célébration eucharistique, la fête a continué tout au long de l’après-midi. Mêlés aux lycéens actuels, d’autres retrouvaient, dans une profusion de sentiments oscillant entre joie et émotion, leurs anciens professeurs ou/et camarades.
D’une même voix, sœur Aline Loaec (directrice de 1985-1993) et Jean-Paul Laude avouaient « être heureux de retrouver d’anciens élèves devenus aujourd’hui adultes et avoir plaisir à découvrir leurs parcours à la sortie du lycée ».
Dans les couloirs, des serveurs d’un jour mettaient en pratique leur allemand ou leur anglais, tandis que le son du djembé ne couvrait pas les voix des comédiens de la troupe théâtrale Gorgibus et Cie.
Des expositions de photos et des vidéos retraçaient le parcours des sœurs, le dernier voyage à Heidelberg ou encore la visite du Parlement européen.
Beaucoup de joie a permis d’oublier, le temps d’une journée, que, dans quelques semaines, sœur Thérèse Gaudel et sœur Emmanuelle Techi, les deux dernières religieuses, quitteront définitivement, à leur tour, leur grande famille mulhousienne.

Justine Nalouei

 


 

    15/05/2009 

L’orthographe en concours

La finale du concours d’orthographe des lycées professionnels du Haut-Rhin a eu lieu jeudi dernier au lycée Jean-Mermoz à Saint-Louis.
Douze établissements ont participé à cette finale à raison de quatre élèves par centre. Organisée par Thierry Kieffer, professeur de lettres-histoire, cette manifestation a connu un beau succès : la dictée extraite des « Mémoires d’outre-tombe » de François-René de Chateaubriand et administrée de façon magistrale par Fernand Frick, également professeur de lettres-histoire au lycée ludovicien, a permis de départager les candidats
La remise des prix, effectuée par le proviseur Alain Vervaeke et le proviseur-adjoint Christophe Lefebvre, couronna les meilleurs en les dotant de diplômes et de bons d’achat.
Toutes nos félicitations à ces jeunes amoureux de la langue de Molière…

Pierre Herzog

Classement individuel : 1. Melina Febrissy (lycée Saint-Joseph de Cluny), 2. Amandine Maliesky (lycée Charles Pointet de Thann) ; 3. Élise Furer (lycée Charles Pointet de Thann).

Par établissements : 1. Lycée Amélie Zurcher de Wittelsheim ; 2 e Lycée Roosevelt Mulhouse ; 3 eex-aequo lycée Charles Pointet de Thann et lycée Schongauer de Colmar.

 


    14/05/2009 

Lycée Plus de religieuses à Cluny

Au bout de 80 ans, la congrégation des sœurs de Saint-Joseph-de-Cluny quitte l’établissement mulhousien du même nom. Elle reste propriétaire des murs, mais les religieuses ne seront plus présentes à la rentrée prochaine. Une page de l’enseignement professionnel privé de Mulhouse se tourne. Du pensionnat de jeunes filles à l’organisation des CAP et BEP, puis au baccalauréat, ce lycée a toujours su s’adapter. Pour la rentrée prochaine, sont en discussion la mise en place d’un BTS tourisme et l’ouverture d’une section bac pro logistique et transport.

 


 

    14/05/2009 

Lycées La fin des sœurs de Cluny

Pour le 80 e anniversaire de la présence de la congrégation des sœurs de Saint-Joseph-de-Cluny à Mulhouse, une page se tourne dans ce lycée professionnel. Les sœurs quitteront définitivement le lycée de l’avenue Salengro.

« Même si les sœurs de Saint-Joseph-de-Cluny ne seront plus dans le lycée, la rentrée prochaine, nous conserverons l’esprit de leur fondatrice Anne-Marie Javouhey. Il s’agit de l’ouverture à l’autre dans un esprit de tolérance et sans distinction sociale ou religieuse. Un état d’esprit appliqué depuis toujours par l’équipe pédagogique », explique Jean-Paul Laude, directeur de cet établissement mulhousien dédié à l’enseignement depuis 1928.

Manque de vocations

Ce bouleversement a été programmé dès l’an dernier. Comme beaucoup de ses consœurs, cette congrégation souffre du manque de vocations comme du vieillissement des religieuses. En 2007, elles étaient encore quatre sœurs en poste à Mulhouse et, cette année, elles ne sont plus que deux.
« La congrégation basée à Paris conserve les murs et nous restons sous leur tutelle. La direction diocésaine est assurée par l’Évêché de Strasbourg qui nous transmet les directives administratives et l’esprit pastoral. Pour la partie scolaire, nous relevons de l’éducation nationale. Nous sommes liés par un contrat d’association avec l’État », précise le directeur qui ne souhaite pas faire « avaler un produit "petit Jésus", mais créer une cohésion par des temps de partage entre les religions monothéistes et les athées ». Pour marquer le 80e anniversaire de l’institution et le départ des dernières religieuses, une grande fête est organisée toute la journée du 16 mai dans l’enceinte de ce lycée.

Et maintenant, quel avenir ?

Avec une moyenne de 275 élèves par an, Jean-Paul Laude, en poste depuis 17 ans, ne manque ni d’ambition, ni d’idées. «Nous sommes malheureusement coincés par le manque d’espace pour nous agrandir, même si une dizaine de pistes ont été explorées depuis mon installation, pour des extensions possibles. Aucune n’a abouti », déplore-t-il.
Les objectifs pour 2010 sont nombreux : mise en place d’un contrat de professionnalisation en BTS tourisme, l’ouverture d’une section Bac pro Logistique et transport en plus du maintien des sections actuelles. Ce lycée fait partie du LP Sud Alsace3, avec l’institut Sonnenberg de Carspach et le lycée Don Bosco de Wittenheim. Il s’agit pour ses trois établissements d’obtenir le label « Lycées et métiers » dans le domaine du tertiaire.

Changer de lycée plutôt que de classe

D’autres projets audacieux sont en discussion avec tous les lycées privés généraux et techniques de Mulhouse et des environs. Et le directeur de lancer des pistes : « La rénovation de la seconde générale en fédérant les moyens nous permettrait de proposer un maximum d’options. Ainsi au lieu de changer de classe, les élèves changeront de lycée. Ils pourraient venir chez nous pour l’italien par exemple ». Et il précise qu’il existe aujourd’hui une vraie entente constructive entre les différents lycées privés de la région.
Pour conclure : « Si la nouvelle section tourisme et logistique pouvait être ouverte en 2010, ce serait pour nous, une aubaine, un nouveau souffle. Sans oublier que cette initiative affirmerait notre présence, car nous avons un rôle à jouer à Mulhouse ».

Sabine Hartmann

Y ALLER Programme du samedi 16 mai à l’église Sainte-Geneviève à Mulhouse : célébration à 10 h 30 ; de 11 h 30 à 12 h 30, collation au foyer Sainte-Geneviève à côté de l’église et de 13 h à 17 h diverses animations dans le lycée Saint-Joseph-de-Cluny, 53, avenue Roger-Salengro à Mulhouse. Tél. 03.89.45.35.65


 

    14/05/2009 

Humeur

La fin d’une époque

Par S.H.

Drôle d’anniversaire que ce 80 e anniversaire du lycée professionnel Saint-Joseph-de-Cluny à Mulhouse. La vénérable institution s’était installée en 1928 à Mulhouse, avec une double mission éducative et pastorale. Cette dernière rentrée marque le départ de deux dernières religieuses de la Congrégation fondée par Anne-Marie Javouhey en 1807. Robe bleue et voile noire n’auront plus leur place dans la cour dès la rentrée prochaine.
Aux anciennes et anciens de cet établissement resteront les souvenirs d’une adolescence souvent insouciante mais studieuse. Avec comme héritage, une certaine conception de la vie. Mais la vie continue pour l’établissement et les projets sont nombreux, preuve d’un vrai dynamisme.


 

    14/05/2009 

43 ans de présence

Lucie Kling est connue par des générations d’élèves qui ont défilé depuis quatre décennies dans les couloirs du Saint-Joseph-de-Cluny à Mulhouse. Elle y est entrée à 14 ans, pour faire son CAP d’employée de bureau.
Septembre 1966, une date inoubliable pour Lucie Kling. Depuis lors, elle n’a pas quitté « son école ». « Je viens tous les jours de Masevaux. Les premières années, j’étais au pensionnat ici. À l’époque, apprendre en ville c’était bien et moi j’étais contente, je retrouvais mes copines. Je partais le dimanche soir et rentrais le samedi midi. Nous étions une vingtaine de pensionnaires », se souvient Lucie qui avoue simplement que les sœurs lui ont tout appris. Lors de sa scolarité, six étaient enseignantes et les autres s’occupaient de l’intendance. « Elles ont enrichi notre culture générale et nous ont inculqué une bonne dose de savoir-vivre. Et puis on se sentait protégées ». Elle garde une tendresse particulière pour sœur Bernard :  «Elle nous appelait toutes mes petits, qu’on soit doué ou non pour les études. Quand j’ai perdu ma maman, elle a été formidable ».

La mixité en 1978

Comme beaucoup d’élèves, Lucie a connu le tablier bleu ciel et l’interdiction du maquillage et des talons. « Puis diplôme en poche, j’ai cherché du travail et sœur Bernard, qui a dirigé le lycée de 1945 à 1976, m’a demandé si je voulais travailler avec elle. J’ai commencé comme employée, secrétaire et maintenant économe. J’ai des souvenirs d’avoir tapé de multiples listes de noms pendant des années, mais aussi avoir monté à pied au troisième étage du lycée Roosevelt les dizaines de machines à écrire à touches très lourdes pour permettre à nos élèves de passer les examens. J’ai connu avec les sœurs des vrais moments de partage et de rires. Certaines qui avaient été missionnaires, avaient eu des vies incroyables. On se souvient du rire de sœur Madeleine et de la voix de sœur Évelyne », précise Lucie qui a également vécu la mixité mise en place en 1978. Pour elle, le plus grand chamboulement est l’agrandissement de l’ancien bâtiment en 1986, sous la direction de sœur Aline. Les sœurs se sont installées dans l’ancien bâtiment et l’informatique a modifié la donne. Lucie fait aujourd’hui office de mémoire du lycée, avec un regard bienveillant.

S.H.

 


 

    09/04/2009 

Lycées Les indicateurs au vert dans les filières générales

 

Les indicateurs des résultats des lycées au bac 2008 n’apportent cette année encore aucune révélation. Les lycées d’enseignement général et technologique affichent toujours d’excellentes performances, qu’il s’agisse d’établissements privés comme le collège-lycée épiscopal de Zillisheim, avec 100 % de réussite, ou de « gros » établissements publics, comme le lycée Jean Mermoz de Saint-Louis, dont les 88 % sont d’autant plus méritoires (et en augmentation de quatre points) qu’ils portent sur 423 candidats.
Pour les lycées professionnels, les progrès sont toujours aussi difficiles à discerner tant au regard des effectifs que des résultats. Si la lecture des grilles tombe parfois sur un 100 %, il s’agit de performances portant sur de petits contingents comme au lycée du Rebberg, à Mulhouse, par exemple, où la série production « cartonne », mais avec 10 élèves seulement. Les statistiques ministérielles comportent aussi des « blancs » comme cette absence de données pour le lycée de Pulversheim, à la rubrique bac technologique, malgré les 34 élèves présentés en STI (taux de réussite : 68 %, dont une mention TB et 4 B). Même chose pour Saint-Joseph de Cluny à Mulhouse, auquel les tableaux officiels ne reconnaissent aucun bac techno alors qu’il a présenté 20 élèves en Communication et gestion des ressources humaines (85 % de réussite) et 16, en Gestion comptabilité et finances des entreprises (87,5 %). Même chose encore pour Don-Bosco, à Wittenheim, qui a fait réussir 100 % de ses candidats au bac SMS, ou encore au lycée Weiss, de Sainte-Marie-aux-Mines, avec une moyenne de 86 % de réussite à ses deux bac pro.

L. M

 


 

    27/03/2009 

Isabelle Collombat à Mulhouse

Le Lycée Charles-Stoessel a organisé une première rencontre avec des écrivains afin de participer au prix littéraire 2008-2009 des lycées professionnels du Haut Rhin. Quatre romans de littérature contemporaine sont proposés aux élèves qui devront se prononcer au mois de mai prochain à la Filature pour le meilleur des quatre livres en compétition. L’écrivain Isabelle Collombat a ainsi rencontré 40 élèves de la classe de seconde SEN du lycée Stoessel et une classe du lycée professionnel de Cluny de Mulhouse. Elle a présenté son livre Bienvenue à Goma (Zaïre) dans lequel elle parle de son vécu comme journaliste stagiaire pour une radio humanitaire dans une enquête sur le génocide rwandais. Le but de toute l’opération et de donner envie de lire aux élèves, par une approche pédagogique originale.

 

 


 

    07/03/2009

Environnement Les entreprises propres face aux élèves

Photo Francis Micodi

Les élèves du lycée Cluny ont posé des questions pertinentes aux deux chefs d’entreprise invités.

Une classe de terminale du lycée Cluny s’est interrogée sur la place du développement durable dans les entreprises. Pour conclure leurs recherches, les élèves ont organisé un débat avec des patrons impliqués. Pour mieux comprendre.

« La France est un des pays les moins impliqués dans le développement durable, qu’en est-il de l’Alsace ? », « Vous sentez-vous coupable de l’état de la planète ? », « le développement durable génère-t-il des pertes ? » ou encore, « où se trouve la frontière entre récupération marketing et véritable engagement écologique ? ». Les élèves de Sylvie Schultz posent les questions sans ménagement, avec beaucoup de maturité et de précision aux deux invités, Thierry Frey, PDG de la PME familiale Tanals de Masevaux, et Jean-Claude Riedel, directeur général de la société Alprosoya d’Issenheim. En ce qui concerne l’écologie, les deux patrons qui ont accepté de venir débattre avec les élèves sur le sujet, maîtrisent bien leur affaire, puisqu’ils sont tous deux lauréats du Trophée initiative développement 2008, un prix qui récompense les établissements régionaux les plus exemplaires dans le domaine.

Si le chef n’est pas convaincu, on ne convinct pas les autres

« Une entreprise responsable, c’est celle qui respecte la règle des 3 P », explique Jean-Claude Riedel, « People, Planète et Profit ». Une société qui gagne sur le terrain du développement durable doit sans cesse jongler avec ces trois axes majeurs : proposer une politique sociale qui respecte l’humain, faire les choix les plus sains pour la planète, et évidemment, assurer la pérennité de l’entreprise en générant des profits. « Il existe plusieurs leviers dans une entreprise pour impulser une dynamique envers la protection de l’environnement, mais si le chef n’est pas convaincu, on ne convinc pas les autres », explique Thierry Frey, qui considère « important de venir prêcher auprès du public pour aider aux résultats ».
Pour les deux patrons, l’univers de l’entreprise a pris conscience de l’importance du développement durable, surtout en Alsace, poussée par sa proximité avec l’Allemagne, en avance sur nous. « Espérons que la crise ne vienne pas tout gâcher ! »
Au bout de deux heures de débats animés et constructifs, le monde n’aura pas changé, et la planète ne sera pas plus propre. Mais cette journée aura au moins eu un résultat, celui de mettre des jeunes, peut-être futurs décideurs économiques, face à leur responsabilité envers la nature qui nous entoure.

 

Francis Micodi


 

    06/01/2009

« Défricher les espaces de liberté »

 

Sonnenberg (Carspach), Saint-Joseph-de-Cluny (Mulhouse), et Don Bosco (Wittenheim) : la force de frappe de l’enseignement professionnel et technologique catholique dans le sud-Alsace s’est retrouvé, hier, chez le dernier nommé. La restitution des travaux en ateliers a dressé un inventaire à la Prévert des difficultés et des espoirs, qui, sur ce terrain de l’enseignement technique, s’apparentent souvent à ceux du public. Pêle-mêle : difficultés des élèves pour trouver un lieu de stage, « non-respect de la personne de la part de certains élèves, mal orientés » — pour ne pas parler crûment de violence à l’école — mais aussi, souci de mieux accueillir les élèves handicapés ou de préserver des sections spécialisées de type Segpa, « au-delà des notions de rentabilité », etc.
Patrick Wolff a dit toute sa satisfaction devant ce « déballage » : « C’est ce que je voulais ». Reprenant une intervention de la salle, le directeur diocésain s’est dit convaincu de l’existence « d’une zone de liberté pédagogique que nous n’utilisons pas », persuadé que « c’est à travers l’enseignement professionnel que nous défricherons ces espaces de liberté : nous ne sommes pas nécessaires comme clones de l’enseignement public, pour accueillir les meilleurs et faire de l’élite, mais pour ouvrir des chemins nouveaux ».
Et les participants, pendant une dernière séquence de libre parole, ont prouvé qu’ils ne manquaient pas d’idées pour faire à jouer à fond la synergie entre leurs établissements : financer ensemble un poste de psychologue scolaire, créer une classe de rescolarisation pour les élèves en rupture, se faire connaître ensemble sur les différents salons de l’orientation, se grouper pour obtenir le label « lycée des métiers », se grouper encore, pour monter des BTS par alternance…

Luc Marck


 

     01/11/2008

Éducation L’Union européenne s’expose au lycée Cluny

 

Vingt-sept panneaux pour 27 pays. Photo Francis Micodi

Pour souligner la présidence française de l’Union européenne, le lycée Cluny a fait un intéressant travail de recherches et d’explications sur les 27 pays de l’UE. Les efforts fournis ont donné naissance à une exposition dans les couloirs de l’établissement.

Le panneau lumineux, d’ordinaire destiné à dispenser des messages d’informations aux élèves, accueille le visiteur, à peine la grille du lycée Cluny franchie. Les leds rouges distillent un amical « bonjour » traduit en plusieurs langues.
C’est une des nombreuses initiatives qu’ont prises les élèves de la terminale STG1, sous l’impulsion de leur professeur d’économie, Sylvie Schultz. « Cet exposé a permis aux élèves de travailler autrement, en dehors des programmes, de façon ludique », explique la dynamique prof, soulignant au passage le gros travail d’équipe, tant à l’intérieur de la classe qu’avec les différents services du lycée, notamment celui de la vie scolaire.
Sur les 27 panneaux qui ornent les couloirs du bâtiment, chaque particularité des pays de l’Union européenne est reprise. Du nom de la capitale à la superficie, de la monnaie en vigueur aux spécialités culinaires. « On a même cité quelques personnalités locales », racontent Cécila et Elodie, deux des 13 élèves de la classe. Marisa et Lydia, quant à elles, ont apprécié la possibilité de travailler « en totale autonomie, mais toujours en collectif ».

Quiz tout en allemand

Les renseignements ont été collectés directement au centre d’information européen de Strasbourg. Puis ils ont été contrôlés, recoupés, complétés, grâce à des recherches sur internet ou en étudiant des livres spécialisés. « Puis il a fallu illustrer les commentaires par des images », expliquent les quatre jeunes filles chargées de la visite, relatant leur tournée des agences de voyages.
En parallèle, la seconde classe de terminale du lycée a choisi de faire un quiz tout en allemand sur le parlement, qu’iront visiter les élèves au moins de janvier. Une belle initiative des responsables de l’établissement pour sensibiliser les lycéens à l’Europe et rendre les cours plus attrayants.

F.Mi.


    03/10/200

Théâtre Un château hanté de comédiens

 

Vendredi dernier, le public a eu l’avantage d’assister à une très belle pièce de théâtre intitulée Le Château hanté. C’est l’excellente troupe Gorgibus et compagnie, de Mulhouse, qui était sur scène avec sa nouvelle création. Après La Cerisaie de Tchekhov, Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux, Les Précieuses ridicules de Molière, Le dindon de Feydeau, et d’autres pièces de Labiche, Goldoni ou Sacha Guitry, la troupe d’anciens élèves du club théâtre du lycée Saint-Joseph de Cluny, a comblé les spectateurs avec sa nouvelle histoire qui se passe dans les caves d’un château écossais.
Les apparitions nocturnes de personnages recouverts de draps blancs se sont succédé alors que des Écossais en kilt, des femmes excentriques, un inspecteur de police et son serviteur muet, un vrai curé et un faux pasteur avaient tous des rendez-vous, des problèmes à régler ou à tirer au clair dans les entrailles du château.
Chaque année, avec un égal succès, la troupe présente une œuvre du répertoire théâtral. La comédie, interprétée sur deux scènes juxtaposées, vendredi soir à Guebwiller, a ravi le public qui n’est pas resté statique, puisque les acteurs l’ont amené à se déplacer au rythme de l’intrigue.


 

    01/10/2008

Château hanté

 

Il y a du complot dans l'air. (Photo DNA)

 

L'association théâtrale mulhousienne, « Gorgibus ' Cie », s'est récemment déplacée à Guebwiller pour y planter le décor d'une pièce intitulée « Le château hanté ».

L'intrigue se passe en Ecosse mais un petit tour à la cave dimière a suffi pour que le public s'immerge dans les entrailles d'un château, là où se fomentent les complots, là où se croisent quelques silhouettes fantasmagoriques.
 
 Les acteurs ont incarné des personnages « so british », farfelus et pittoresques et ont joué de leur talent pour souligner la subtilité des textes. Apparitions, disparitions ont ajouté au comique des tableaux.
 Le public a savouré d'un bout à l'autre cette fresque divertissante mise en scène par Elisabeth Valent.
 

© Dernières Nouvelles D'alsace, Mercredi 01 Octobre 2008. - Tous droits de reproduction réservés


 

     01/11/2008

De nombreux échanges

Le lycée Cluny est à l’origine d’un échange avec un partenaire irlandais. En janvier, une rencontre est prévue à Paris avec des secondes professionnelles et une autre en avril à Dublin avec les premières STG.
Des voyages à Berlin et à Barcelone sont prévus au printemps. Actuellement, l’établissement accueille une élève espagnole, qui est deux semaines au lycée afin d’améliorer son français et six semaines en stage dans une entreprise mulhousienne, en partenariat avec le conseil régional d’Andalousie.


 

    29/08/200

Rentrée Ça bouge dans le privé

 

Collèges et lycées privés poursuivent leur évolution, en terme pédagogique avec l’instauration de sections européennes de langue et l’accompagnement éducatif souhaité par le gouvernement. Rapide tour d’horizon des établissements de la région mulhousienne.

Collège lycée Don-Bosco (Landser)

Chef d’établissement : Alain Werner. Adjoints : Philippe Hartmann ; Patrice Grundrich et Daniel Adrian.
Effectifs : 557 élèves ; 62 professeurs (collège et lycée) : 20 classes de collège et 8 classes au lycée.
Spécificités : Alain Werner établit un premier bilan pour les classes du collège en bi-langue. Elles ont été instaurées depuis trois ans. Les élèves se voient proposer trois heures d’allemand et trois heures d’anglais supplémentaires sur leur emploi du temps. « Cette initiative se révèle très positive pour les élèves participants, surtout au niveau de l’expression orale. Les professeurs ont réussi à adapter leur programme et les élèves n’ont pas perçu leur travail supplémentaire comme un surcroît d’enseignement. »
Pour le lycée, une nouvelle section européenne d’allemand en seconde a été ouverte pour cette rentrée. En plus des cours d’allemand intensifs, la géographie sera enseignée dans la langue de Goethe. Un jumelage est signé avec le lycée de Fulba, près de Francfort, et des échanges sont prévus entre les élèves mais aussi entre les professeurs.
Travaux : Dans le cadre de l’extension du lycée, un grand escalier sera construit cette année, afin de permettre le lancement de la construction d’un étage supplémentaire l’an prochain. Pour Alain Werner, l’objectif visé est l’ouverture d’une quatrième classe de seconde dans un avenir proche. À noter que, cette année, l’établissement fêtera son 80 eanniversaire, une semaine de festivités est en cours de programmation pour le mois d’avril 2009.

Collège Jean-XXIII (Mulhouse)

Principale : Catherine Garvin. Adjoint : Yves Huntzinger.
Effectifs : 797 élèves, en légère augmentation ; 60 professeurs ; 28 classes.
Spécificités : ouverture d’une section européenne d’anglais en classe de 4 e. « Elle réunira des élèves qui profiteront de deux heures supplémentaires par semaine et concernera les élèves les plus motivés dans cette matière. Cela leur permettra d’approfondir et de développer leurs connaissances linguistiques », explique la directrice, avant de relever non sans humour : « Cette année, nous avons la parité dans nos effectifs, avec 401 filles et 396 garçons, c’est la première fois ». L’apprentissage du latin continue dès la 5 e et du grec ancien dès le 3 e. « Pour les langues mortes, il faut toujours se battre pour qu’elles puissent continuer à être enseignées. Ce n’est plus acquis », précise Catherine Garvin.
Travaux : La toiture du gymnase a été entièrement rénovée pendant les deux mois d’été et des travaux de rénovation ont été réalisés dans le hall principal et dans les différents services administratifs.

Collège lycée Jeanne-d’Arc (Mulhouse)

Directeur : Anne-Chantal Perny.
Effectifs : 730 collégiens et 650 lycéens ; 115 professeurs ; 26 classes de collège, 18 de lycée et 4 de BTS.
Spécificités : lancement d’une classe de 6 e à projet européen en allemand. Certains élèves de bi-langue auront en plus des 3 heures d’anglais et 3 heures d’allemand, 2 heures d’allemand supplémentaire, par semaine. « Cette section est lancée pour permettre aux élèves d’approfondir leurs connaissances en allemand. Nous envisageons des échanges avec un collège de Mannheim. Nous avons un contact avec un collège toulousain pour monter un dossier sur la civilisation européenne », explique la directrice. Dans le cadre de l’accompagnement éducatif, aide aux devoirs, sports et culture seront dispensés à heures égales. Une classe de seconde développera un projet sur le développement durable. Les BTS assistantes de direction et trilingue ont été remplacés par une nouvelle filière baptisée assistant de manager.

Lycée Saint-Joseph-de-Cluny (Mulhouse)

Directeur : Jean-Paul Laude. Adjointe : Marie-Christine Alba Henry.
Effectifs : 272 élèves (légère baisse) ; 36 professeurs ; 14 classes.
Spécificités : mise en place de la rénovation du bac professionnel en trois ans avec la suppression progressive du BEP, alors que l’examen est maintenu en deuxième année. De nouvelles sections sont ouvertes cette année en partenariat avec l’Institut Sonnenberg de Carspach et le lycée Don-Bosco de Wittenheim. Il s’agit d’un BTS (brevet de technicien supérieur) en notariat, d’un BTS assistante de gestion PME/PMI et d’un BTS en contrat de professionnalisation, animation et gestion touristique locale. Ces cours sont dispensés entre les trois établissements, selon un programme semestriel. Il reste encore des places vacantes dans certaines sections.

École collège Sainte-Ursule (Riedisheim)

Chef d’établissement : Joseph Stampfler.
Effectifs : Collège : 566 élèves, 20 classes, 42 professeurs. Les effectifs restent stables.
Spécificités : le collège propose toujours un cursus bilingue, l’apprentissage des langues vivantes étant le point fort de l’établissement. Des classes de « soutien scolaire » sont également proposées « afin d’aider les jeunes qui ont des difficultés à se remettre en selle », comme le souligne Joseph Stampfler. Deux projets d’accompagnement éducatif sont prévus à partir du mois d’octobre, après les cours classiques : l’éducation civilité et l’entraide mathématique.
Travaux : hormis quelques travaux de peinture et de mise en conformité aux normes de sécurité, aucun chantier n’a été réalisé.

Institution Don-Bosco (Wittenheim)

Chef d’établissement : Gérard Schaffhauser ; chef des travaux : Frédéric Chanet.
Effectifs : 535 élèves, en légère hausse ; 25 classes, stable ; 58 enseignants, en légère hausse.
Spécificités : reconduction du dispositif apprentissage junior, lancé l’an dernier à destination des élèves de 4 e, transformé en Dima (dispositif d’initiation aux métiers en alternance). Rénovation de la voie professionnelle, avec la mise en place du bac pro commerce en trois ans après la 3 e, bac pro qui remplace le BEP vente-action marchande en deux ans. Suivra l’année prochaine le bac pro secrétariat en trois ans. Le CAP gestion des déchets et propreté urbaine, existant depuis dix ans, est abandonné faute de candidats en nombre suffisant ; il est transformé en CAP commerce multispécialités, qui permettra notamment de répondre au développement des zones commerciales ; 18 élèves ont été acceptés alors que la demande était plus importante. La 6 e Segpa, ouverte l’an passé aux élèves du privé comme du public, se poursuit en 5 e, avec neuf élèves dans chaque niveau.
En partenariat avec l’Ofepal (Organisme de formation de l’enseignement privé d’Alsace), Don-Bosco Wittenheim, Saint-Joseph de Cluny et l’Institut Sonnenberg (Carspach) ouvriront fin septembre trois BTS (lire plus haut).
Travaux : entretien courant durant l’été, changement du parc informatique en novembre et projet de construction d’un bâtiment positif dans deux ans, autosuffisant d’un point de vue énergie, pour accueillir des classes.

Collège lycée épiscopal (Zillisheim)

Chef d’établissement : Henri Wisniewski, Adjoint : Henri Beltzung.
Effectifs : 784 collégiens, 385 lycéens (effectif en hausse) ; 26 classes de collège et 13 classes de lycée.
Spécificités : Une classe de 4 e en section européenne est instaurée pour cette nouvelle rentrée. 32 élèves sont concernés qui auront 2 heures de cours supplémentaires en histoire géographie par semaine. Une section bilingue allemand voit également le jour avec 13 heures de cours du programme général et en littérature allemande, également en 4 e. Ces élèves auront en plus, la possibilité de suivre 3 heures d’espagnol supplémentaire. « L’avenir est dans les langues et ces cours développent l’oreille linguistique », précise le directeur de l’établissement. À noter qu’en première, l’espagnol peut être désormais enseigné en troisième langue vivante. « Dans le cadre du nouvel accompagnement éducatif, nous voulons développer trois axes : l’un en direction des élèves doués, un autre en direction des élèves qui ont du mal à s’intégrer en développant un atelier de jeux de société et bien sûr des cours de soutien pour ceux qui le demandent », ajoute Henri Wisniewski qui cette année ne cache pas sa satisfaction. Depuis la création de cet établissement scolaire en 1865, c’est la première fois lors de la précédente session qu’il a enregistré 100 % de réussite au baccalauréat.
Travaux : Sur l’initiative du directeur, un nouveau plan de circulation est en cours et les travaux seront terminés en décembre. Il s’agit de modifier totalement le plan de circulation et de séparer le trajet des élèves et des autobus. L’accès des élèves se fera directement par l’aile Ouest du bâtiment et dix salles ont été entièrement rénovées dans l’aile Est du premier étage. Des places de parking sont également prévues et le garage à vélo déplacé. Le tout s’inscrit dans l’instauration d’un futur contrôle d’accès du collège.

M.C., G.L. et S.H.


 

    18/06/2008

Théâtre Le château hanté, sans les frayeurs

 

L’an passé, l’association théâtrale Gorgibus nous avait emmenés à Venise pour présenter un Goldoni. Cette année, cette troupe nous a entraînés en Écosse dans un château hanté. Si le château était hanté, le théâtre de la Sinne l’était moins. Visiblement beaucoup de fans du ballon rond sont restés devant leur télévision pour l’Euro.
Revenons à notre manoir écossais dont l’auteur de la pièce ne figure nulle part, mais au fur et à mesure qu’on écoute les dialogues, on se rend compte que l’auteur connaît ses classiques et a fait des mises en scène avec Gorgibus. Au lever du rideau, agréable surprise avec un décor simple, des cuirasses stylisées et une ambiance assez Hauts de Hurlevent. Vivent dans ce château une Française qui a épousé un Écossais M. Mc Intosh et son fils Alistair qui lui, voudrait se venger d’une arrestation et d’un emprisonnement. Pour cela il invite des amis et connaissances à venir au manoir. On assiste à une scène de présentation qui ressemble au début des Dix petits nègres d’Agatha Christie. On va faire la connaissance d’un pasteur presbytérien, d’un curé catholique qui se prend par moments pour Don Camillo, et qui est accompagné d’un vrai coq, gaulois bien entendu, d’un inspecteur, sorte de Sherlock Holmes avec son fidèle Watson, prénommé ici Jeannot, bref une quinzaine de personnages.
Dans une remarquable mise en scène d’Élisabeth Valent, ces personnages vont nous faire passer quelques moments dans ce château et ses caves où viennent danser des fantômes qui, malheureusement ne font pas peur aux spectateurs. On attendait des moments de frayeurs, on est resté sur sa faim. Les comédiens connaissaient leur texte, mais oublaient souvent de prendre la dimension de la salle pour donner de la voix. Spectacle très agréable, même si on en est sorti sans frisson.

Mn


 

    04/06/2008  

N Concours

La classe de terminale bac pro du lycée Cluny a remporté le premier prix national du concours des Olympes de la parole à Paris. Les 28 élèves, encadrés par leur professeur de français, Martine Haberthur, ont présenté un travail original, basé sur le théâtre, dont le sujet était l’égalité entre les hommes et les femmes dans le milieu professionnel. En plus du trophée, les étudiants ont tous gagné un tee-shirt et une médaille de la Ville de Paris. Le CDI du lycée, quant à lui, s’est vu remettre des livres.

- Voir la page que nous avons consacré à cet événement : Les Olympes de la Parole


 

    03/06/2008

Théâtre Une comédie policière avec Gorgibus

 

La troupe Gorgibus et Compagnie présente Le Château hanté, comédie policière en trois actes, au théâtre de la Sinne à Mulhouse vendredi 13 et samedi 14 juin à 20 h 30. Les caves d’un château écossais fort fréquentées la nuit, des personnages farfelus et pittoresques : un vrai curé, un faux pasteur, un coq bien français, un inspecteur pas trop rassuré et son serviteur drôlement muet, des Écossais en kilt, des femmes excentriques et voilà le mélange idéal pour une comédie spectaculaire…

RÉSERVER Retrait des billets au théâtre, 39 rue de la Sinne à Mulhouse du lundi au vendredi de 10 h 30 à 12 h et de 16 h 30 à 18 h 30 ; Tél. 03.89.33.78.01. de 14 h 30 à 16 h 30 ou le soir des représentations. Tarif : 10 €, 6 €.


 

    28/05/2008

Bac pro Saint-Joseph-de-Cluny joue les cobayes

Le lycée professionnel Saint-Joseph-de-Cluny à Mulhouse expérimentera à la prochaine rentrée le bac pro en trois ans.

Jean-Paul Laude, proviseur du lycée technologique et professionnel Saint-Joseph-de-Cluny, ne voit pas d’énormes inconvénients à ce changement qui a pourtant mobilisé pas mal d’enseignants et d’élèves voici quelque temps. « Il faut réorganiser les cours tout simplement, et après, c’est avant tout un problème de qualité de l’enseignement. » Il apporte toutefois une nuance : le raccourcissement sera plus simple dans le domaine tertiaire que dans celui des disciplines industrielles.
En ce moment, des professeurs du lycée privé travaillent avec l’inspection dans le cadre de la réflexion menée sur les nouveaux programmes. « 2008-2009 sera une année d’expérimentation et nous allons servir de cobaye. Ce sera dense, compact, exigeant », remarque Jean-Paul Laude. Les sections comptabilité et secrétariat seront concernées, soit 85 à 90 élèves.

Logistique et tourisme, formations d’avenir

Parmi les projets dans les cartons de l’établissement, le directeur met en avant un bac pro logistique qui « correspond à une forte demande dans un secteur d’avenir ». Cette formation pourrait naître à la rentrée 2009. En revanche, l’ouverture d’une section d’animation et de gestion touristique reste en suspens en dépit d’un gros potentiel en matière d’emplois. La solution naîtrait d’une habile manœuvre de contournement placée sous le signe de l’Ofepal. Don Bosco à Wittenheim, Cluny à Mulhouse et Sonnenberg à Altkirch lanceraient trois BTS tourisme, notariat (employés administratifs) et assistant de gestion PME/PMI dans le cadre d’une formation en alternance en se plaçant non plus sous la bannière de l’enseignement mais du ministère du Travail.
« Notre projet a déjà rencontré de nombreux avis favorables, notamment dans une région où il existe de nombreuses petites et moyennes entreprises. » Jean-Paul Laude verrait l’aboutissement de ces projets comme un beau cadeau d’anniversaire pour son établissement qui s’apprête à fêter ses 80 ans.

R.C.


 

    09/05/2008

Le concours des olympes de la parole

 

Le concours des olympes de la parole, le 8e du genre, est proposé par l’AFFDU (Association française des femmes diplômées des universités), en partenariat avec les ministères de l’Éducation nationale et celui du Travail.
Chaque année, le sujet traite de l’égalité entre les hommes et les femmes au travers de thèmes choisis (citoyenneté, respect, mixité, Europe).
Le lycée professionnel et technologique Saint-Joseph-de-Cluny a remporté le 1 er prix d’excellence sur 50 dossiers présentés en France et Dom-Tom.

 


 

    09/05/2008

Concours La parité au travail vue par les élèves

Les élèves ont illustré leurs recherches par le théâtre. Photo Francis Micodi

 

Une classe de terminale du lycée Cluny de Mulhouse a remporté le premier prix national du concours des olympes de la parole. Retour sur un gros travail de recherche, de mise en page et de mise en scène.

En 2008, peut-on dire que tous les métiers sont accessibles à égalité aux filles comme aux garçons ? C’est sur cette délicate question au cœur des préoccupations de la société moderne qu’ont disserté les 29 élèves de la classe de terminale bac pro du lycée Cluny, aidés de leur professeur de français, Martine Haberthur, en participant au concours des olympes de la parole.
Un minutieux travail de recherche a permis la constitution du dossier de présentation d’une quarantaine de pages, étoffé par des coupures de presse traitant du sujet. « Il a fallu ensuite passer à l’oral, devant un jury à Strasbourg, pour la finale académique », raconte le professeur. Remportée haut la main, cette première étape a ouvert les portes du très solennel bâtiment du ministère de l’Éducation nationale à Paris, où huit élèves ont été accueillis pour la grande finale.
Pour gagner en originalité, et mettre toutes les chances de leur côté, les élèves ont décidé d’illustrer leurs recherches par le théâtre. « Pour rendre l’exposé plus vivant », expliquent les apprentis comédiens. Deux exemples imaginaires, deux scénarios écrits par la classe. En dix minutes, on partage le quotidien d’un vendeur de lingerie fine, face à des clientes incrédules et gênées, venues chercher des conseils sur des sous-vêtements friandises, et celui d’une « videuse » de boîte de nuit, qui doit calmer l’agressivité d’un fêtard misogyne un peu trop alcoolisé.
« Nous avons vécu une expérience positive et humainement enrichissante », témoigne Kamilia, approuvée par ses sept compères, Sarah, Nadia, David, Thomas, Melissa, Linda et Nicolas. Un concept original, ludique, valorisant et pédagogiquement porteur qui propose d’analyser un monde du travail encore bien éloigné de la parité. Et qui a permis à des élèves parfois distancés par les cours plus académiques de prendre du plaisir en classe. Parce que la réussite scolaire passe aussi par des chemins de traverse, en parallèles des programmes officiels

F.Mi.

Voir la page que nous avons consacré à cet événement : Les Olympes de la Parole


 

    11/03/2008

Une semaine pour le cerveau

 

Le Semaine du cerveau est organisée en Alsace à l'initiative de Neurex, réseau tri-national de recherche en neurosciences dans la vallée du Rhin supérieur, et de l'Institut fédératif de recherche en neurosciences de Strasbourg.

 Cette campagne d'information vise à sensibiliser le public sur l'importance de la recherche sur le cerveau.
Une exposition, « Le cerveau dans ses éclats », a lieu jusqu'au 15 mars à l'Ensisa Werner, sur le campus de l'Université de Haute-Alsace, entrée libre. L'exposition est essentiellement composée de clichés scientifiques de l'Inserm. C'est une invitation à un incroyable voyage au coeur du cerveau.
Une conférence-débat « Cerveau et mémoire : comment ça marche... quand ça marche », sera animée par Jean-Christophe Cassel, vendredi 14 mars de 12 h 45 à 13 h 45, à l'amphi Schultz de l'Ensisa (université), entrée libre.
Un film-débat est programmé mercredi 12 mars à 20 h 30 au cinéma Bel-Air. Elle s'appelle Sabine, réalisé par et avec Sandrine Bonnaire, est le portrait de sa soeur autiste. Entrée libre, réservation à la Nef des sciences, Tél: 03 89 32 76 33
La Nef des sciences propose aux lycéens, mercredi 12 mars à 9 h, toujours au cinéma Bel-Air, un film-débat sur le thème de l'anorexie, avec la projection Je vais bien, ne t'en fais pas, réalisé par Philippe Lioret (avec Mélanie Laurent, Kad Merad, Julien Boisselier). Le film sera suivi d'une conférence-débat avec le Dr Philippe Chabert, psychiatre, praticien hospitalier au service psychothérapique pour enfants et adolescents des Hôpitaux universitaires de Strasbourg (renseignements auprès d'Anne-Gaëlle Le Perchec Tél: 03 89 32 76 33).
Le lycée de Cluny programme en outre mercredi 26 mars une conférence sur les drogues et le cerveau, avec Jennifer Kaufling et Sophie Pawlowski.

© Dernières Nouvelles D'alsace, Mardi 11 Mars 2008. - Tous droits de reproduction réservés


 

    29/09/2007  

La sélection

Festival

Diversité à la Sinne
Au programme de la 3 e édition du festival de la Diversité : Marienko, Danses nomades, NVG gospel, ECO Yamina, atelier théâtre du lycée Cluny, ENMDT, Kiss Kiss Balafon.

Y ALLER Théâtre de la Sinne, 39 rue de la Sinne à Mulhouse, 20 h. Tarifs : 12 € réduit 10 €.


 

    21/09/200

SOS Racisme 3e fête de la diversité

La 3e édition du Festival de la diversité aura lieu la semaine prochaine, avec en point d’orgue, une soirée musicale au théâtre de la Sinne le samedi 29 septembre.

Le 3e Festival de la diversité initié par SOS Racisme Haut-Rhin se déroulera du 25 au 30 septembre. Cette édition 2007 est plus étoffée que les précédentes et co-organisée par la Mission départementale aux droits des femmes et à l’égalité.
La manifestation débutera lundi avec une intervention en milieu scolaire (lycée Cluny). Suivra un débat public à la Fnac sur le thème « Femmes, République et diversité » (26 septembre à 17 h).
La Sim accueillera le week-end une exposition d’œuvres d’artistes peintres et sculpteurs femmes (vernissage 28 septembre à 18 h) et comme les années précédentes, le théâtre de la Sinne servira de cadre à une grande soirée musicale et festive, avec pas moins de sept formations différentes (samedi 29 septembre).
À l’affiche, Marienko (sonorités world, folk-rock et chansons), NGV Gospel (choristes originaires de la Martinique), E.C.O Yamina (alchimie entre orient et occident, mêlant humour, magie et danse), Danses nomades (fusions d’énergie orientales, occidentales et nomades…), L’atelier théâtre du lycée Cluny, l’École nationale de musique danse et théâtre de Mulhouse et Kiss Kiss Balafons (toutes les richesses de la culture camerounaise et de l’Afrique centrale).
Objectif de cette démarche : favoriser les rencontres et les mélanges des publics, livrer un message de paix et de respect des différences. La diversité est une richesse, qu’on se le dise et qu’on l’expérimente…
L’exposition visible à la Sim à partir du 28 septembre réunit quatre artistes femmes, Antoinette Fratelli (huiles abstraites), Isa (sculptures à partir de rebuts métalliques industriels et domestiques), Mick Ludwicziak (sculptures d’inspiration africaine) et Laurence Mellinger dont le travail artistique s’attache à « lutter contre l’indifférence, pour le respect de soi, de l’autre et de l’environnement, une invitation au dialogue. »


 

    01/09/200

Rentrée Revue d’effectifs dans l’enseignement privé

Peu de changements dans le paysage des établissements scolaires du privé dans la région mulhousienne. Les effectifs restent stables dans la grande majorité des cas et peu de nouveautés sont annoncées en matière d’enseignement.

 

Lycée Saint-Joseph- de-Cluny, Mulhouse

Chef d’établissement : Jean-Paul Laude. Adjoint : Marie-Christine Alba-Henry.
Effectifs : 274 élèves (estimation), 35 professeurs, 12,5 sections/classes, ils restent stables.
Particularités : Le lycée propose un BEP, Bac Pro, filière STT. Travaux : Aménagement d’une 5 e salle informatique.

Collège Jean-XXIII, Mulhouse

Chef d’établissement : Catherine Garvin. Adjoint : Yves Huntzinger.
Effectifs : Collège : 789 élèves, 59 professeurs, 28 classes. École élémentaire : 717 élèves, 31 professeurs, 25 classes. Maternelle : 89 élèves, 5 professeurs, 3 classes.
Particularités : La moitié de l’effectif du collège suit un parcours bi-langue : les élèves apprennent l’anglais et l’allemand dès la 6 e et jusqu’à la 3 e. L’établissement propose un cours de Langue et cultures régionales qui apporte une meilleure compréhension de l’histoire et de la culture alsacienne, un « club des métiers » qui présente toutes les semaines une profession aux élèves avec un intervenant extérieur, ainsi que diverses autres activités culturelles et sportives. Travaux : La maternelle vient d’être terminée.

Collège lycée Jeanne-d’Arc, Mulhouse

Chef d’établissement : Anne-Chantal Perny.
Effectifs : Collège : 720 élèves, 26 classes. Lycée : 610 élèves, 18 classes plus 4 de BTS. 120 professeurs pour le collège et le lycée. Les effectifs restent stables.
Particularités : Cursus bilingue de la 6 e jusqu’à la terminale, une demi-section de BTS « assistant de direction ».

Institution Don-Bosco, Wittenheim

Chef d’établissement : Gérard Schaffhauser. Adjoint : Frédéric Channat.
Effectif : 529 élèves, 55 professeurs (estimation), 25 classes
Particularités : Le lycée propose une mention « régionale » (équivalent de langues et cultures régionales) et un certificat de sauveteurs/secourisme de travail (formation SST). Toutes les classes sont complètes, sauf en 1 reannée CAP Gestion des déchets et propreté urbaine et en 6 e Segpa où il reste quelques places à prendre. Travaux : Le lycée est en train de rénover l’accueil et l’installation de panneaux à cellule photovoltaïques sur le toit vient d’être terminée.

École collège Sainte-Ursule, Riedisheim

Chef d’établissement : Joseph Stampler. Directrice primaire : Marie-Dominique Geslin
Effectifs : Primaire : 442 élèves, 15 classes, 20 instituteurs. Collège : 562 élèves, 20 classes, 42 professeurs. Les effectifs restent stables. Particularité : cursus bilingue.

Collège lycée Don-Bosco, Landser

Chef d’établissement : Alain Werner. Adjoints : Philippe Hartmann ; Patrice Grundrich ; Daniel Adrien (Gestionnaire).
Effectifs : CM2 : 32 élèves, une classe. Collège : 552 élèves, 20 classes. Lycée : 281 élèves, 8 classes. Une soixantaine de professeurs pour le lycée et le collège. Les effectifs restent stables.
Particularités : Programme bilingue pour l’ensemble de l’établissement et une section européenne allemande en classe de 3 e.

Collège lycée épiscopal, Zillisheim

Chef d’établissement : Henry Wisniewsky. Adjoint : Henry Beltzong.
Effectifs : Primaire : 60 élèves, 2 professeurs, 2 classes ; Collège : 724 élèves, 26 classes ; Lycée : 376 élèves, 13 classes. Les 90 professeurs enseignent au collège et au lycée.
Particularités : Sport études sur tout le lycée. Travaux : Réparation de certains bâtiments détériorés par les inondations.

 


 

    04/07/200

Théâtre Du Goldoni mis en scène à la cave dîmière

Le célèbre dramaturge italien a été mis en scène par la troupe Gorgibus dans un style café-théâtre avec une pièce intitulée à juste titre « Le café ».

Cette troupe n’est pas inconnue aux amateurs de théâtre à Guebwiller : elle s’était déjà produite dans une interprétation du « Malade imaginaire » de Molière, il y a quelque temps, au théâtre municipal.
C’est une troupe d’amateurs composée d’élèves et d’anciens élèves du lycée professionnel privé Saint-Joseph de Cluny à Mulhouse, dont le metteur en scène n’est autre que l’un des professeurs de français. Les comédiens ont présenté cette fois l’adaptation d’une pièce peu connue de Goldoni « Le café ».

Univers du jeu et amours légères

On fête cette année le tricentenaire de la naissance du dramaturge italien du XVIII e siècle. La troupe a proposé une belle mise en scène et une bonne exploitation de l’espace de la cave dîmière, ce qui n’est pas évident. Un professeur d’arts plastiques, Gaby Keller, a réalisé en fond de décor un trompe l’œil de la lagune de Venise réalisé à l’échelle. Il y avait deux lieux scéniques pour cette mise en scène : une terrasse de café et une maison de jeux où sont en scène des joueurs en permanence et dont l’entrée est décorée de deux beaux masques vénitiens. Les figurants, également masqués, tout en brillance, ont évolué sur la scène.
Dans cette pièce du XVIII e siècle se côtoient comtes et gens du peuple, garçons de café, l’univers du jeu, de la prostitution, des clichés sur la femme à l’époque ( «une femme n’est pas un être humain » fait dire Goldoni à l’un des personnages masculins) et des amours légères. Les épouses trompées récupèrent leurs maris repentants, et la morale est sauve.
Il y a bien eu quelques longueurs dans ce spectacle qui se tient, malgré une certaine immobilité. Mais n’oublions pas que Goldoni s’inscrit à l’époque dans un retour au théâtre d’auteur, en réaction contre la comedia dell’arte et ses improvisations. Et son choix de se remettre dans le fil de la comédie littéraire, imposant son texte aux acteurs, se réclamant de la décence et de la finalité morale de l’œuvre, peut sembler largement « réactionnaire ». Reste à voir s’il en est ainsi.

Geneviève Bader


 

    29/06/200

Théâtre Les jeux de prince à la cave dîmière

 

La pièce de théâtre Les jeux de prince, de Goldoni, sera donnée aujourd’hui vendredi 29 juin, à 20 h, à Guebwiller.

Cette année, à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Carlo Goldoni, né à Venise en 1707 et mort à Paris en 1793, la troupe Gorgibus et Cie a choisi de présenter une adaptation d’une pièce peu connue : le café. Les comédiens ont déjà joué cette pièce au Théâtre de la Sinne à Mulhouse.
Dans cette intrigue se côtoient deux mondes chers à la Comedia dell’Arte : les gens du peuple et les gens du « beau monde », et chacun se livre à des Jeux de prince où le mensonge et le masque tiennent un rôle de choix.
Goldoni, comme Molière, voit les défauts, les ambiguïtés, les plis et replis des comportements avec un œil très précis. Pourtant, ce n’est pas un moraliste : il retourne tout en comique et entraîne le spectateur dans une comédie vénitienne aigre-douce, pleine de quiproquos et de sentiments.
Réservation des billets au 06.03.84.25.07 et retrait avant la représentation.
Tarif plein : 10 €. Tarif réduit : 6 €.

Y ALLER « Les jeux de prince » à la cave dîmière de Guebwiller, aujourd’hui vendredi, à 20 h.


 

    24/06/200

Théâtre

« Les jeux de prince » de Goldoni Vendredi 29 juin...

 

« Les jeux de prince » de Goldoni

Vendredi 29 juin, à 20 h, la troupe de théâtre Gorgibus et Compagnie présentera la pièce « Les jeux de prince » de Goldoni à la cave dîmière de Guebwiller.
Carlo Goldoni est né à Venise en 1707 et mort à Paris en 1793. La troupe Gorgibus et Compagnie fête cette année le tricentenaire de la naissance du dramaturge en choisissant de présenter une adaptation d´une pièce peu connue : Le café.
Dans cette intrigue se côtoient deux mondes chers à la Comedia de´ll Arte : les gens du peuple et les gens du « beau monde », et chacun se livre à des jeux de prince où le mensonge et le masque tiennent un rôle de choix.
Goldoni, comme Molière, voit les défauts, les ambiguïtés, les plis et replis des comportements avec un œil très précis. Pourtant, ce n´est pas un moraliste : il retourne tout en comique et entraîne le spectateur dans une comédie vénitienne aigre-douce, pleine de quiproquos et de sentiments.


Réservation des billets au 06.03.84.25.07 et retrait le soir de la représentation.
Tarifs : 6 € tarif réduit ; 10 € tarif plein.


 

    19/06/2007

Jeux de Princes

Les comédiens de Gorgibus ont livré un jeu talentueux. (Photo DNA)

 L'Association théâtrale Gorgibus ' Cie vient de présenter au Théâtre de la Sinne de Mulhouse, sa dernière pièce, Les jeux de Prince, adaptée du Café de Goldoni.

  Officiellement née en 1998, Gorgibus ' Cie trouve son origine dans le coup de coeur théâtral d'une professeur de lettres du lycée St-Joseph de Cluny de Mulhouse. A l'époque, en 1993, Elisabeth Valent avait eu l'envie de monter une pièce, projet qui rencontra un écho positif auprès des élèves. Sans le savoir, La Belle Hélène d'Offenbach sonnait le début d'une aventure qui dure depuis maintenant huit belles années.
  Car depuis ses débuts, Gorgibus ' Cie n'est jamais resté sourd à l'appel des planches. Au foyer Sainte-Geneviève d'abord, au théâtre de la Sinne ensuite, sans oublier quelques passages à La Filature, la troupe se produit également à Guebwiller depuis quelques années. En comptant toujours sur ce noyau dur d'ex-lycéens, rejoints par la suite par leurs jeunes congénères ainsi que des enseignants et des personnes externes à l'établissement (comme Gaby Keller, professeur d'arts plastiques à St-Ursule et chargée des décors).

Peu connue du grand public

  La troupe affiche déjà un « palmarès » intéressant : Les Précieuses ridicules et Le malade imaginaire de Molière, Le Dindon de Feydeau, Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux, ou encore du Labiche, du Goldoni, du Anouilh, du Ionesco ou du Tchekhov. Voilà quatre ans, ce furent aux Dix petits nègres d'Agatha Christie d'être adaptés, avec succès, sur scène, et l'an passé une sélection de saynètes de Sacha Guitry.
  Cette année, ce fut donc au tour du vénitien Carlo Goldoni d'être à l'honneur. Que dire de la pièce en elle-même ? Peu connue du grand public, Le Café nous plonge au coeur d'une intrigue faite des deux mondes chers à la Commedia dell'Arte : les gens du peuple et les gens du « beau monde », et chacun se livre à des jeux de prince où le mensonge et le masque tiennent un rôle de choix. Goldoni, comme Molière, voit les défauts, les ambiguïtés, les plis et replis des comportements avec un oeil très précis. Pourtant, ce n'est pas un moraliste : il retourne tout en comique et entraîne le spectateur dans une comédie vénitienne aigre-douce, pleine de quiproquos et de sentiments. Les comédiens, pour la plupart jeunes lycéens, ont régalé le public par un jeu naturel et sans bavures.
  La simplicité de la mise en scène, alliée à la sobriété du décor et des effets techniques, aura permis de faire la part belle aux acteurs, qui ont conquis le public. La salle du théâtre de la Sinne aura retentit d'un tonnerre d'applaudissements, bien mérités, pour saluer la performance. Une performance pour des acteurs, rappelons-le, jeunes mais déjà pétris de talent.

Nicolas Szulc

© Dernières Nouvelles D'alsace, Mardi 19 Juin 2007. - Tous droits de reproduction réservés

 


 

    14/06/200

Théâtre La troupe Gorgibus rend hommage à Goldoni

 

A l’occasion du tricentenaire de la naissance du célèbre auteur comique italien Carlo Goldoni (1707 - 1793), la troupe Gorgibus et Cie que dirige Elisabeth Valent a choisi de monter Le café, une pièce moins connue que les Rustres, La Locandiera ou Serviteur de deux maîtres. Sous le titre Les jeux de princes, cette pièce était présentée au théâtre de la Sinne, devant un public de parents et d’amis des comédiens, élèves ou anciens élèves du lycée Saint-Joseph-de-Cluny.
Dès le lever du rideau on est surpris par la beauté et l’originalité du décor, vénitien à souhait. Côté jardin, le café, et en retrait, côté cour, le casino ou salle de jeu. L’argent est omniprésent. Sur toutes les tables du café se trouve une calculatrice qui transforme les sequins en dollars, en schillings, en marks. Car les joueurs du casino sont souvent obligés de mettre en gage des objets de valeur. Et Goldoni observe d’un œil lucide ces transactions pas toujours très honnêtes.

Quand les masques tombent

Mais il y a aussi la vie privée des habitués de ces lieux que Goldoni observe. Eugenio est un joueur invétéré qui n’hésite pas à prendre les bijoux de son épouse. Il y a Leander qui se fait passer pour célibataire pour mieux courtiser une femme de petite vertu. Il y a Don Marzio, un noble, préfiguration d’un agent du KGB ou d'un banquier véreux.
Goldoni, aurait-il été misogyne ? Ne fait-il pas dire à Leander : « Une femme, ce n'est pas un être humain » ?
Elisabeth Valent, qui a signé une mise en scène très vivante, a fait déambuler une belle panoplie de clients ? Et comme nous sommes à Venise, il y avait de beaux masques, bien que Goldoni ait mené un combat contre la tradition des masques.
Les différents comédiens connaissaient leurs textes et les ont rendus avec conviction. Pour les amateurs de bon théâtre ce fut une soirée fort agréable.

Mn


    06/06/200

P Solidarité

Dans le cadre d’un projet pour leur baccalauréat, deux élèves de terminale TSTG 1 communication du lycée Saint-Joseph-de-Cluny, Sanna Cheriet et Laure Jacob ont sensibilisé 55 élèves volontaires du lycée, pour donner leur sang. Un camion avait été installé près de l’établissement et le prélèvement a été effectué par une infirmière et un médecin de l’EFS (Établissement français du sang). Pour 95 % d’entre eux, il s’agissait d’un premier don. Supervisée par Christine Raout, professeur, cette action courageuse a été récompensée par une note à la hauteur de l’engagement.


 

    01/04/2007

Toujours plus haut

 

Pour leurs invités, les élèves du lycée de la rue Salengro ont donné une représentation théâtrale. (Photo DNA - Philip Anstett)

Les invités des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, qui fêtaient samedi le bicentenaire de leur fondation, ont tous repris en choeur la devise de la congrégation : « Aller ensemble plus haut, plus loin ».

Les soeurs de Saint-Joseph de Cluny sont installées depuis 80 ans à Mulhouse. Soeur Monique, la supérieure de cette communauté religieuse, maintenant réduite à une poignée de soeurs, a rappelé quelques étapes de leur histoire. Arrivées à Mulhouse, en 1927, les premières soeurs de la congrégation ont emménagé rue Salengro, dans la maison de Émile Rémy, qui avait été maire de la ville de 1923 à 1925. Puis elles n'ont jamais cessé de faire oeuvre utile en s'intéressant à l'éducation des jeunes « dans le respect des valeurs et des différences », a noté soeur Monique en invitant les personnes intéressées à visiter l'exposition consacrée à la congrégation (jusqu'à jeudi soir dans la salle Sainte-Geneviève de 9h à 12h et de 14h à 17h ).
 Dans cette grande maison bourgeoise, les soeurs ont créé le lycée privé qui accueille maintenant chaque année près de 275 élèves. Dirigé par Jean-Paul Laude, le lycée forme les jeunes, en sortie de 3e, au BEP comptabilité ou secrétariat, suivi du bac pro comptabilité et secrétariat. Il assure aussi la sélection pour l'entrée en première d'adaptation STG, suivie d'un bac techno STG en communication et bureautique et d'un bac techno comptabilité et gestion. « Nos élèves s'en sortent bien. Beaucoup occupent des postes intéressants en banque, en assurance, en expertise comptable alors que l'orientation en BEP peut sembler d'abord comme un échec dans une scolarité. Mais au contraire, nos élèves manifestent une meilleure capacité d'adaptation et d'intégration dans la vie professionnelle », a insisté le directeur.

 

« Vous accueillez les jeunes et vous leur redonnez espoir »

 

 Ce discours a fait réagir Arlette Grosskost, député du Haut-Rhin qui a rappelé qu'elle avait fait un BEP comptable et qu'elle en était fière : « Je suis un exemple en la matière. Je suis devenue avocate et député. Vous avez fait le bon choix. Allez toujours plus haut  ! »
 Bernard Stoessel, vice-président du conseil régional, a lui aussi souligné cette capacité du lycée à mener les jeunes « sur un parcours individuel de réussite à la fois professionnelle et personnelle ». Quant à Pierre Freyburger, il a estimé que le lycée « est exemplaire. Vous accueillez des jeunes, vous leur redonnez espoir et vous êtes largement complémentaires de l'école publique ».
 Toujours dans le domaine des soutiens inconditionnels, Jean-Luc Wolf, directeur diocésain a jugé que l'établissement, loin d'être petit, était grand par l'attention qu'il porte à chaque élève, avec l'aide des soeurs, de chaque membre de l'équipe éducative et avec le soutien de l'association de gestion présidée par Bernard Heitz.

F.Z.

Site internet : www.lyceecluny-mulhouse.fr
© Dernières Nouvelles D'alsace, Dimanche 01 Avril 2007. - Tous droits de reproduction réservés


 

    27/03/200

Lycée Les Sœurs de Cluny, une réalité mulhousienne

Sœur Marie-Jacqueline, qui a passé 20 ans au Cameroun au sein de la congrégation des sœurs d’Ernemont, et a rejoint il y a quelques mois l’ordre Saint-Joseph-de-Cluny, qui fêtera samedi les 80 ans de son installation à Mulhouse. Photo Sabine Hartmann

 

Samedi prochain, les sœurs de Saint-Joseph-de-Cluny fêteront deux anniversaires : le bicentenaire de la congrégation et les 80 ans d’installation à Mulhouse. L’occasion d’une rencontre avec Sœur Marie-Jacqueline.

Trente-huit ans d’engagement dont 21 ans dans les ordres, c’est ainsi que Sœur Marie-Jacqueline résume sa vie. « Je voulais aider les autres, car issue d’une famille nombreuse, j’ai toujours aidé mes frères et sœurs », explique la religieuse. Originaire de Rouen, d’une famille non chrétienne, elle a commencé sa vie par le travail en usine de tissage dès 15 ans. « Un jour j’en ai eu assez et je suis rentrée comme aide à la cantine, dans une école religieuse de la place. C’était chez les sœurs d’Ernemont », se souvient-elle. Il ne s’agissait pas d’un ordre missionnaire, à l’instar de l’ordre de Saint-Joseph-de-Cluny. Elle avoue y avoir trouvé beaucoup de chaleur. Et la foi ? « Je l’ai sentie éclore au fond de moi, comme un appel. Mais je me suis donné deux ans avant d’entrer dans les ordres », précise-t-elle.

Faire grandir ceux qui n’avaient pas de chance

Les vœux prononcés, elle suit des cours de comptabilité et passe son baccalauréat à 36 ans. Puis elle enseigne une année comme institutrice et s’envole en 1986 pour le Cameroun, il s’agissait de l’unique mission de cet ordre. « J’étais candidate, je suis partie toujours dans l’idée de faire grandir ceux qui n’avaient pas de chance », ajoute-t-elle. Pastourelle, catéchisme et surtout alphabétisation des femmes, l’ont occupée pendant 19 ans, ainsi que des ateliers de sensibilisation au Sida. « Nous étions isolées dans un village de la brousse, la ville la plus proche était à 225 km. En Afrique, j’ai découvert la simplicité des rapports humains, mais aussi l’accueil et la gentillesse. Même si les croyances locales étaient intégrées de facto dans la vie, la conversion se faisait dans le cœur de chacun. »
Mais l’une des missions dont Sœur Marie-Jacqueline est la plus fière, reste l’ouverture d’un internat pour les petites filles, « pour nous il est important de favoriser la scolarisation des filles », insiste-t-elle. Mais l’ordre des Sœurs d’Ernemont était en passe de disparaître, lorsqu’il a été décidé en 2003 que ses religieuses allaient intégrer la congrégation de Saint-Joseph-de-Cluny. « Je suis heureuse, nous n’allions pas mourir, faire partie de cette congrégation est une seconde vie pour moi. Nous avons été accueillies dans la dignité et le respect », précise-t-elle.
Suite à des problèmes de santé, Sœur Marie-Jacqueline a demandé à rentrer en France et se trouve depuis quelques mois à Mulhouse. Elle conclut : « Je souhaiterais rester ici pour le moment, les gens y sont accueillants et j’ai (déjà) des occupations qui me tiennent à cœur. »

Sabine Hartmann

Y ALLER Le lycée professionnel Saint-Joseph-de-Cluny 53, avenue Salengro à Mulhouse, ouvrira ses portes samedi 31 mars et lance un appel aux anciens élèves qui souhaitent prendre part au verre de l’amitié qui se déroulera à partir de 14 h, une messe est prévue à 17 h 30. Tél. : 03.89.45.35.65.


 

    13/06/2006

Un jeu naturel et sans bavures

Les comédiens de Gorgibus et Cie ont régalé le public du théâtre de la Sinne. (Photo DNA)

L'Association Théâtrale Gorgibus ' Cie présentait, récemment au Théâtre de la Sinne de Mulhouse, sa dernière pièce  : « Faites entrer les Artistes ».

Officiellement née en 1998, Gorgibus et Cie trouve son origine dans le coup de coeur théâtral d'une professeur de lettres du lycée St-Joseph de Cluny de Mulhouse. A l'époque, en 1993, Elisabeth Valent avait eu l'envie de monter une pièce, projet qui rencontra un écho positif auprès des élèves.

Une aventure qui dure depuis maintenant huit belles années

 Sans le savoir, La Belle Hélène d'Offenbach sonnait le début d'une aventure qui dure depuis maintenant huit belles années. Car depuis ses débuts, Gorgibus et Cie n'est jamais resté sourd à l'appel des planches. Au foyer Sainte-Geneviève d'abord, au théâtre de la Sinne ensuite, sans oublier quelques passages à La Filature, la troupe se produit également à Guebwiller depuis quelques années. En comptant toujours sur ce noyau dur d'ex-lycéens, rejoints par la suite par leurs jeunes congénères ainsi que des enseignants et des personnes externes à l'établissement (comme Gaby Keller, professeur d'arts plastiques à St-Ursule et chargée des décors).
 La troupe affiche déjà un «  palmarès  » intéressant  : Les Précieuses ridicules et Le malade imaginaire de Molière, Le Dindon de Feydeau, Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux, ou encore du Labiche, du Goldoni, du Anouilh, du Ionesco, du Tchekhov dont fut donné La Cerisaie. Voilà trois ans, ce furent aux Dix petits nègres d'Agatha Christie d'être adaptés, avec succès, sur scène.
 Cette année, ce fut donc au tour de Sacha Guitry d'être à l'honneur. Auteur de théâtre souvent sous-estimé, ses écrits révèlent néanmoins une critique acerbe de la société et de ses moeurs. La troupe a choisi d'interpréter cinq « pièces en un acte » au cours de son spectacle, mettant l'accent sur le quotidien de la nature humaine  : vanité, appât du gain et recherche du succès dans « On passe dans huit jours » et « Villa à vendre », animosités et commérages dans « Fausse alerte », mensonge et séduction dans « L'école du mensonge », et enfin « Le KWTZ », véritable remède contre le suicide  !

Un art comique qui leur permet de tutoyer les grands noms du vaudeville

 Que dire enfin du spectacle en lui-même  ? Tout simplement que les onze comédiens, pour la plupart jeunes lycéens, ont régalé le public par un jeu naturel et sans bavures, et un art comique qui leur permet de tutoyer les grands noms du vaudeville. La simplicité de la mise en scène, alliée à la sobriété du décor et des effets techniques, aura permis de faire la part belle aux acteurs, qui ont conquis le public. La belle salle du théâtre de la Sinne aura retentit d'un tonnerre d'applaudissements, bien mérités, pour saluer la performance. Une performance pour des acteurs, rappelons-le, jeunes mais déjà pétris de talent. A l'image de Sandra Frey, la vingtaine, étudiante en commerce, qui aura brillé sur les planches de l'honorable théâtre. Le rendez-vous est donc pris, avec impatience, pour les prochaines productions de cette troupe méritante.

 

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    23/03/2006

Portes ouvertes

 

Un stand tenu par les religieuses misssionnaires de la congrégation a participé à l'opération. (Photo DNA)

Une opération portes ouvertes était organisée samedi dernier au lycée d'enseignement technologique et professionnel Saint Joseph de Cluny pour permettre la découverte des filières que propose l'établissement scolaire.
 Pour l'occasion, de nombreux ateliers tenus par les lycéens , des expositions, des visites commentées des locaux ainsi que la projection d'un film documentaire réalisé par les élèves de terminale bac pro ont apporté un excellent aperçu tant des formations dispensées que de l'esprit de la maison dirigée par Jean Paul Laude. Outre les sections de BEP à Bac pro comptabilité et Bac Techno STG cet établissement privé sous contrat associatif avec l'Etat qui qui compte 272 élèves, propose la seule classe de 1ère adaptation STG et l'ouverture de la toute nouvelle section de Bac pro secrétariat à partir de la rentrée de septembre 2006.
 Une tombola ainsi qu'un stand tenu par les religieuses missionnaires de la congrégation ont égalemnt participé à l'animation.

 

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    01/12/2005

Les diplômes aux élèves


Les lauréats lors de la remise des diplômes. (Photo DNA)

Une sympathique réception a eu lieu récemment au Lycée Technique professionnel Saint Joseph de Cluny, au cours de laquelle le directeur Jean-Paul Laude a remis les diplômes aux heureux lauréats 2005 des B.E.P. comptabilité, secrétariat, bac pro compta, bac technologique.
 En présence des 280 élèves et les 32 professeurs du des professeurs et parents, il a relevé que l'établissement scolaire a enregistré 88 % de réussite aux différents examens qui se sont tenus fin de l'année scolaire au mois de juin 2005.
 En outre, il a rappelé que cela fait la 10° année qu'une manifestation de cette ampleur a lieu, signe d'encouragement pour l'équipe éducative et les élèves à aller au-delà dans leur formation tout en leur souhaitant «  bonne route pour leur avenir  ».
 Le président de l'association de gestion de l'établissement Bernard Heitz et la présidente des parents d'élèves Michèle Bueb se sont joints à ces encouragements.
 En fin de réunion la responsable de la croix blanche Patricia Anstett a remis également 7 diplômes A.F.P.S. (attestation de formation de premier secours).

 

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    25/09/2005

Les lycéens sur scène

 


Les décors de Gaby Keller et l'art de la coiffure et du maquillage de Dominique Schmerber ont contribué au succès de cette représentation. (Photo DNA)

 L'association théâtrale Gorgibus et Compagnie, du lycée Saint-Joseph de Cluny de Mulhouse, s'est produite samedi soir, au théâtre municipal. Elle y a présenté « Le malade imaginaire » de Molière. Ce sont plus de vingt élèves de terminale et leur professeur d'anglais, Marie Jordan, qui ont interprété avec talent les différents rôles de cette intrigue comique et amoureuse.
 Cette farce bâtie autour d'Argan, le malade imaginaire, incarné de fort belle manière par Philippe Meyer, a ravi le public. La salle était copieusement garnie par de nombreux élèves du lycée, des professeurs et des parents d'élèves. La mise en scène, par Elisabeth Valent, est restée fidèle au texte et à la satire de la médecine telle que l'exprimait l'auteur, avec en plus un clin d'oeil décalé et muscial au monde actuel.

 

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    01/06/2005

Gorgibus fait une maladie


Une satire de la médecine de jadis, avec un clin d'oeil à aujourd'hui.(Photo DNA - Arthur Perrin)

Tirant son nom d'un personnage de Molière, la troupe Gorgibus et Cie s'apprête justement à donner du dramaturge Le Malade imaginaire, au théâtre de la Sinne.

Officiellement né en 1998, Gorgibus et Cie trouve son origine dans le coup de coeur d'une professeur de lettres et d'allemand exerçant au lycée mulhousien Saint-Joseph de Cluny pour le théâtre. A l'époque, en 1993, Elisabeth Valent avait eu l'envie de monter une pièce, projet qui rencontra un écho positif auprès des élèves. Sans le savoir, La Belle Hélène d'Offenbach sonnait le début d'une aventure qui prenait donc son nom, assorti d'un statut associatif, cinq ans plus tard. Car depuis sa genèse, Gorgibus et Cie n'est jamais resté sourd à l'appel des planches. Du foyer Sainte-Geneviève d'abord, du théâtre de la Sinne ensuite, sans objecter un temps quelques passages sur celles de La Filature -à noter que la troupe reprend également ses créations à Guebwiller depuis quelques années.
 En comptant toujours sur ce noyau dur d'ex-lycéens, rejoints par la suite par leurs jeunes congénères (dont Cyrille Laenger qui assure désormais la régie) ainsi que des enseignants et des personnes externes à l'établissement (comme Gaby Keller, professeur d'arts plastiques à Sainte-Ursule et chargée des décors). Aujourd'hui, Gorgibus et Cie rassemble une quarantaine de membres, de 17 à 50 ans, dont 23 se retrouvent à l'enseigne du Malade imaginaire de Molière.

Révision des classiques

 Un texte de répertoire, à l'instar des productions précédentes : Les Précieuses ridicules du même Jean-Baptiste Poquelin, Le Dindon de Feydeau, Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux, ou encore du Labiche, du Goldoni, du Anouilh, du Ionesco du Tchekhov dont fut donné La Cerisaie (« un vrai plaisir ! », selon Elisabeth Valent)... Voilà deux ans, ce furent aux Dix petits nègres d'Agatha Christie de prendre scène, la création 2004 étant consacrée au Bourg de Stepantchikovo de Dostoïevski. Les sources sont diverses. Pour autant, elles ne sont pas aussi contemporaines que le souhaiterait la troupe. Qui, fidèle aux textes qu'elle répète toutes les semaines à partir d'octobre, ose néanmoins des fantaisies de mise en scène sous la conduite d'Elisabeth Valent, notamment en intégrant des parties chantées, ainsi que quelques anachronismes.
 « Le problème est que les textes actuels sont soumis aux droits d'auteurs, ce que nos moyens ne nous permettent pas », concède Elisabeth Valent. Sans s'en formaliser toutefois : « Notre public, plutôt en quête de divertissement n'y serait pas forcément réceptif. D'autre part, en tant que professeur de lettres, j'étudie les classiques avec mes élèves, en leur indiquant que le meilleur moyen d'aborder le théâtre est de le vivre. Ces pièces peuvent servir d'outils de révision avant le bac de français », dit-elle en souriant. Par ailleurs, il est vrai que ces petits travers humains montrés par les dramaturges, même anciens, font preuve d'une indiscutable constance...

Nicolas Lehr

Jeudi 2 et vendredi 3 juin à 20 h 30, au théâtre de la Sinne. Entrée : 6 €/9 €. Renseignements au 03 89 45 35 65 ou au 03 89 33 78 01
© Dernières Nouvelles D'alsace, Mercredi 01 Juin 2005. - Tous droits de reproduction réservés

 


 

    26/05/2005

La constitution européenne en débat

 


La constitution européenne : une approche citoyenne pour les élèves de Cluny. (Photo DNA)

Le thème de l'Europe et de ses orientations est un domaine largement abordé actuellement dans les lycées et collèges. Il fait partie des sujets d'actualité importants qui nécessitent analyse et compréhension hors de toute tendance politique. Dans le cadre des enseignements dispensés au Lycée Saint Joseph de Cluny, Marie Odile Raehm, professeur d'économie et de droit de l'établissement a fait dernièrement appel au sénateur Hubert Haennel pour exposer le traité constitutionnel européen devant un auditoire de 120 personnes, élèves majeurs, professeurs et parents d'élèves. L'éminent orateur qui est également président de la convention sur l'avenir de l'Europe et qui s'est largement investi dans la préparation du texte sur la constitution européenne a abordé de manière simple le document, objet de toutes les interprétations. Un débat ouvert s'en est suivi, apportant un éclairage indispensable à une bonne appréhension de la question. Une approche vivante pour l'ensemble des participants à cette rencontre et surtout pour les futurs citoyens de l'établissement scolaire dirigé par Jean Paul Laude qui compte 280 élèves des sections BEP au bac pro ou technologique.

 

© Dernières Nouvelles D'alsace, Jeudi 26 Mai 2005. - Tous droits de reproduction réservés

 


 

    18/05/2005

Le racisme en débat


Les membres de l'association se présentent. (Photo DNA)

Thomas Buys, président de l'association «  SOS Racisme du Haut-Rhin  » est venu accompagné de membres afin de répondre aux questions d'une vingtaine de jeunes filles du lycée Cluny. Accompagnées de leur enseignante de communication secrétariat et informatique ,Marie-Thérèse Mahy, les étudiantes ont pu débattre dans une atmosphère conviviale.
 Les membres de l'association ont eu plaisir à présenter leur lutte quotidienne ou à expliquer les lois, la discrimination raciale et discrimination positive.
 Au-delà d'un débat, ce fut pour les étudiants un moment d'enseignement au respect de tous.

 

© Dernières Nouvelles D'alsace, Mercredi 18 Mai 2005. - Tous droits de reproduction réservés

 


 

    25/11/2004

La remise des diplômes

 


Des élèves en attente d'entendre leur nom. (Photo DNA)

 Vendredi, en fin d'après-midi, les anciens élèves du lycée Saint-Joseph de Cluny se sont rassemblés pour recevoir leur diplôme. Les quelques mots du directeur Jean-Paul Laude ont montré les performances de l'enseignement : 95,5 % de réussite pour les BEP comptabilité, 87,5 % pour les BEP secrétariat; 78,6 % pour les Bac pro, 90 % pour les Bac STT et 85,7 % pour les Bac STT comptabilité. De plus, sur la centaine des élèves diplômés, ce sont au total 11 élèves qui ont obtenu une mention (9 assez bien et 2 bien). C'est au coeur de ce petit établissement semi-privé que plus de 110 jeunes ont reçu leurs diplômes officiels et ont pu échanger quelques mots avec leurs anciens enseignants autour d'un verre.

 

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    28/05/2004

La Croix Blanche au lycée Cluny

 


Une dizaine d'élèves du lycée Saint-Joseph de Cluny diplômés par la Croix Blanche. (Photo DNA)

La Croix Blanche a dispensé tout récemment une formation de 12 heures aux premiers secours à dix élèves de Terminale BEP métiers de la comptabilité et deux de leurs professeurs du lycée technologique et professionnel Saint-Joseph de Cluny.

A l'initiative d'un projet PPCP (projet pluridisciplinaire à caractère pédagogique), une dizaine d'élèves a organisé la formation aux premiers secours.
 Les élèves ont pris contact avec les différentes associations et la Croix Blanche a été retenue. La formation s'est échelonnée sur six lundis, de 8 h à 10 h, où les élèves ont pu découvrir comment pratiquer un massage cardiaque externe, le bouche à bouche, l'appel vers le Samu, la position latérale de sécurité dite PLS...
 Cette opération menée par Robert Bildstein s'inscrit désormais dans le bagage complémentaire des volontaires et est sanctionnée par l'AFPS, 1er grade du secouriste.
 Au cours d'une réception ponctuée par une démonstration de réanimation cardiaque avec défibrillateur semi-automatique, les 10 élèves et 2 professeurs se sont vu remettre leur diplôme, en présence de M. Laude, le directeur.
 A souligner aussi que tous les titulaires du diplôme désirent se former l'année prochaine à l'AFCPSAM (Attestation de formation complémentaire aux premiers secours avec matériel).
 Ont obtenu l'AFPS : soeur Monique Gaudry, Andrée Binder, Baptiste Breton, Michaël Spaety, Xavier Rauber, Laetitia Rietsch, Faustine Chombeau, Stéphanie Bisch, Antoine Ferraro, Julie Hugg, Mélanie Picchinenna et Sophie Herbst.

 

© Dernières Nouvelles D'alsace, Vendredi 28 Mai 2004. - Tous droits de reproduction réservés

 


 

    24/03/200

Les 75 ans de Saint-Joseph de Cluny

Anciennes et anciens élèves, toutes générations confondues, sont invités à fêter l'anniversaire du lycée Saint-Joseph de Cluny de Mulhouse qui, depuis 1928, est installé, 53, rue Salengro. L'établissement, devenu lycée professionnel, accueille actuellement 271 élèves. Pour 2003, il annonce un taux de réussite de 90 %, toutes sections confondues. Pour fêter ces 75 ans, une après-midi récréative est organisée le 27 mars dès 14 h au lycée. Possibilité de repas sur réservation après la messe à 18 h au lycée.

CONTACTER

03.89.45.35.65

 


 

    20/06/2003

L'ombre d'Agatha Christie

 Après le succès rencontré au Théâtre de la Sinne en avril dernier, l'association Gorgibus et Cie présentera sa pièce à Masevaux les 27 et 28 juin prochains.  Cette saison, l'association, composée de jeunes et d'adultes du lycée Saint-Joseph-de-Cluny de Mulhouse, s'est attaquée à un chef-d'oeuvre de la littérature policière : « Les 10 petits nègres », le roman le plus lu d'Agatha Christie, dans une adaptation théâtrale.  Huit personnes ont été invitées pendant un week-end sur une île anglaise. Toutes les invitations et l'engagement de deux domestiques ont été signés du même calembour : A. N. Onyme. Vous allez alors assister à la mort successive des invités en suivant les couplets d'une chanson à entonner et votre attention ne sera jamais au repos.  

Vendredi 27 juin et samedi 28 juin, à 20 h 30, au Cercle Saint-Martin de Masevaux, 15, route Joffre 68290 Masevaux. Billets en vente le soir des représentations, à partir de 19 h 30. Tarifs : 9 € (tarif plein) - 6 € (tarif réduit).

© Dernières Nouvelles d'Alsace, Vendredi 20 Juin 2003. - Tous droits de reproduction réservés

 


 

    14/07/200

Premiers départs à Saint-Joseph de Cluny

Cinq figures du lycée prennent une retraite bien méritée. Guillaume Muller

 

À l'occasion des tout premiers départs à la retraite au sein du lycée privé professionnel et technologique Saint-Joseph de Cluny à Mulhouse, les 33 enseignants de l'établissement se sont réunis pour un pot d'adieu et un repas au local des scouts à Gildwiller sur le Mont. Cette année, quatre enseignantes dévouées aux élèves et engagées dans l'enseignement catholique s'en vont en effet pour être cette fois à leur propre service et à celui de leur famille. La plus ancienne à quitter le navire est Anne Thuet, professeur de lettres et d'histoire-géographie, qui a commencé au lycée Saint-Joseph de Cluny en 1962, rejointe à peine un an plus tard par Christiane Klein, elle aussi professeur d'histoire-géographie et elle aussi nouvellement retraitée. Toutes les deux n'auront connus qu'un seul lycée dans leurs carrières à l'inverse de leurs deux collègues d'EPS qui prennent elles aussi du recul. Anne Wendling et Marie-Paule Thuet, après avoir côtoyé bon nombre d'établissement dans le secteur de Mulhouse en début de carrière, ont rejoint Saint-Joseph de Cluny respectivement en 1968 et en 1974 pour ne plus jamais le quitter. L'équipe pédagogique qui jouit d'une belle cohésion perd donc des collègues « exemplaires qui seront regrettées tant dans leur engagement que par leur gentillesse ». Elle perd aussi une autre figure de l'établissement. Soeur Claire Terret, qui a été surveillante pendant 30 ans au collège Anne-Marie Javouhey de Senlis (Oise), a en effet occupé depuis 1992 à la fois le poste de secrétaire de l'établissement et celui de professeur de religion et, pour elle aussi sonne l'âge de la retraite. Mais, une chose est sûre, ces femmes ne s'ennuieront pas, car « elles sont trop actives, trop dynamiques et trop engagées pour cela. »

Cinq figures du lycée prennent une retraite bien méritée.

G.M.

© L'Alsace tous droits de reproduction réservés

 


 

    14/03/200

Cluny ouvre ses portes

Une cinquantaine de jeunes, accompagnés ou non de leurs parents, ont découvert hier le lycée St-Joseph- de-Cluny.

 

Le lycée St-Joseph-de-Cluny a reçu une cinquantaine de visiteurs dans le cadre de l'opération portes ouvertes organisée hier. La plupart de ces visiteurs, provenant des différents collèges publics ou privés, sont de futurs élèves du lycée venus découvrir ses locaux et ses filières d'enseignement. Ces portes ouvertes ont été entièrement organisées par les élèves de terminale du BEP "métiers de la comptabilité" dans le cadre d'un "projet pluridisciplinaire à caractère professionnel" (PPCP). Les PPCP permettent aux élèves de mettre en oeuvre les connaissances acquises dans toutes les matières étudiées. Le lycée St-Joseph-de-Cluny prépare aux BEP des métiers de la comptabilité et du secrétariat et au bac pro de comptabilité. Il propose également aux élèves sortant du BEP une classe de 1re d'adaptation menant au bac technologique STT. « Le lycée enregistre de très bons résultats bien que nous ne pratiquions aucune sélection sur dossier scolaire, affirme le directeur du lycée Jean-Paul Laude. Les élèves entrant en BEP ne sont pas de mauvais élèves mais des élèves qui ont connu un accident de parcours et que nous acceptons tels quels ».

Une cinquantaine de jeunes, accompagnés ou non de leurs parents, ont découvert hier le lycée St-Joseph- de-Cluny.

Daniel Schmitt

 

 


 

    15/06/2001 

Scènes ouvertes... 4e

 


« Ombres del circo », des hommes qui ne sont plus que des ombres. (-)

La quatrième édition des « Scènes ouvertes » de la Filature aura lieu du 20 au 30 juin. Une manière de découvrir quelques artistes locaux sélectionnés par la ville de Mulhouse.

Au début des « Scènes ouvertes » peu d'artistes semblaient alléchés par l'offre de la Filature. « Aujourd'hui, on doit faire une sélection car la demande a augmenté. C'est l'occasion pour les artistes de s'exporter et de se faire connaître » souligne Michel Samuel-Weis, adjoint à la culture. « Les « Scènes ouvertes », c'est la mise à disposition des salles avec des équipes professionnelles » explique Christopher Crimes, directeur de la Filature.  Pour cette édition, le programme est éclectique avec du théâtre, du jazz et de la musique classique. Mais aucune place n'a été accordée à un groupe de hip-hop ou de rock alors qu'ils sont légion dans le coin, peut-être que la sélection n'a pas voulu prendre trop de risques... et préfère ménager le public des habitués de la Filature.  C'est Eric Lotz qui ouvre le bal le 20 juin. Le pianiste sera accompagné d'une chanteuse et d'un saxophoniste. Un programme où il interprétera des morceaux de jazz, mais aussi des pièces classiques et de la bossa nova. Le 22 juin, le théâtre de la Contre Bande jouera « La nuit de Valognes », une pièce de Eric-Emmanuel Schmitt. Où l'on verra quelques « ex » de Don Juan instruire son procès... Le 24 juin, on fera une transition avec de la musique classique proposée par le Collegium Musicum qui invitera Dany Rouet a jouer un concerto pour piano de Schumann, on entendra aussi une symphonie de Beethoven. Les 26 et 27 juin, l'association Gorgibus et Cie présentera « La manie de la villégiature » de Carlo Goldoni. Au programme, « lazzi » et « confetti » façon Comedia dell'arte. L'association Gorgibus et Cie a été créée en 1999 par des élèves du lycée Cluny, la pièce de Goldoni est leur cinquième création. Enfin, pour terminer les festivités, Le Chat'Pître Cie nous invitera à un petit tour dans son monde où se mêlent tous les arts ; cirque, danse, théâtre, musique. Avec « Ombres del circo » ils racontent l'enfermement et la folie. Un monde particulier raconté avec des images...  

Scènes ouvertes à la Filature : Eric Lotz, le 20 juin à 20h30, Théâtre La Contre Bande, le 22 juin à 20h30, Collegium Musicum, le 24 juin à 20h30, Gorgibus et Cie, les 26 et 27 juin à 20h30, Le Chat'Pître Cie, les 28, 29 et 30 juin à 20h30. *03 89 36 28 28.

Corine Bernard

© Dernières Nouvelles d'Alsace, Vendredi 15 Juin 2001. - Tous droits de reproduction réservés

 


 

    15/06/200

Trois fois plus


Le lycée privé Saint-Joseph de Cluny à Mulhouse est centre d'examen depuis huit ans pour les bacs sciences et technologies tertiaires (STT). Hier, ils étaient 115 à y plancher sur leur sujet de philosophie. Sans trop d'angoisse vraisemblablement, la philo étant coefficient 2 (contre 8 pour les matières premières, si l'on peut écrire ainsi). « 115 bacheliers, c'est presque trois fois plus que le nombre d'élèves que nous accueillons pendant l'année », précise Jean-Paul Laude, chef de l'établissement. S'y ajoutent 75 élèves qui passent leur BEP. Pour les accueillir, sept salles ont été aménagées. Quant aux professeurs mobilisés pour la surveillance,« On s'arrange avec le lycée Schweitzer pour le bac, le lycée Roosevelt pour le BEP », indique Jean-Paul Laude.

 

 


 

    11/05/1999

La cagnotte

 La troupe de théâtre du lycée Saint-Joseph de Cluny devenue l'association Gorgibus et Cie depuis le mois de juillet 1998 est en pleine répétition pour son prochain spectacle, la Cagnotte d'Eugène Labiche. La Cagnotte est un vaudeville mettant en scène des provinciaux qui doivent décider de l'emploi de la « cagnotte », une somme d'argent gagnée aux cartes.  Et le choix se porte sur une journée à Paris qui va se transformer en cauchemar éveillé ! Mais les acteurs vous rassurent, tous les procédés comiques sont utilisés pour vous faire passer une soirée amusante.  A la Filature aujourd'hui et demain à 20 h 30. Prix des places : 40 F, enfants de moins de 12 ans et groupes : 20 F. Les billets seront en vente le soir des représentations et les réservations peuvent se faire au 03 89 47 61 03 (entre 18 et 20 h).

 

© Dernières Nouvelles D'Alsace, Mardi 11 Mai 1999. - Tous droits de reproduction réservés

 


 

    06/03/1999

Le « Groupe des 5 » à la bourse

Peintures et sculptures

 

 Quatre jeunes filles dynamiques du lycée Cluny de Mulhouse présentent ce week-end une exposition de peintures et de sculptures dans les salons de la bourse. On pourra y découvrir les magnifiques oeuvres du « Groupe des 5 ».  Lorsque l'on se promène à travers l'exposition, on retrouve dans leurs oeuvres somme toutes différentes, un temps soit peut une certaine complémentarité au sein de la cinquantaine de pièces présentées. Ces cinq artistes régionaux qui composent le « Groupe des 5 », liés par une forte amitié, ont décidé un beau jour, de faire découvrir leur art à travers différentes expositions.  Ce week-end, au rez-de-chaussée des salons de la bourse, les huiles figuratives sur le thème de la chaise de Michel Schwebel côtoient les collages de Nelly Jourdain-Blanc, les rassurants et envoûtants paysages sur des huiles et pastels d'Anne-Marie Reeb et l'art informel de Marlène Trautmann. Au milieu de ces peintures sont disposées les sculptures de Renée Sanz. Des céramiques, bronzes, terres cuites et raku de corps de femmes qui dégagent un certain érotisme !  Cette exposition rentre dans le projet du BAC de quatre lycéennes du lycée St-Joseph de Cluny : Julie Dotti, Jessica Heyd, Hélène Laurent et Marie-Anne Troxler. Durant plusieurs mois, elles ont planché pour trouver des sponsors, une salle à la dimension de leur projet, des artistes de qualité et enfin sont arrivées à monter leur exposition qui n'a rien à envier aux galeries d'art de la région. Cette exposition est ouverte aujourd'hui de 14 h à 20 h et le dimanche 7 mars de 10 h à 18 h. L'entrée est libre.

 

© Dernières Nouvelles D'Alsace, Samedi 6 Mars 1999. - Tous droits de reproduction réservés

 

 


 

    06/03/1999 

Cinq artistes


Dans le cadre de leur projet baccalauréat, les élèves de terminale STT du lycée technologique St Joseph de Cluny proposent une exposition qui se déroulera dans les salons de la Société industrielle de Mulhouse aujourd'hui de 14 h à 20 h et demain dimanche de 10 h à 18 h. Les lycéens ont invité le groupe des 5. Nelly Jourdain-Blanc, Anne-Marie Reeb, Renée Sanz, Marlène Trautmann et Michel Schwebel offriront au regard du public leurs peintures et sculptures. Le vernissage aura lieu samedi à partir de 17 h dans les salons de la SIM, 10, rue de la Bourse à Mulhouse

 


 

    28/03/1997

La fête studieuse de Saint-Joseph de Cluny

A l'occasion de sa fête, le lycée Saint-Joseph de Cluny a montré son savoir-faire pédagogique. (Photo « L'ALSACE »)

En ce samedi après-midi, il y avait beaucoup d'animation au 53, avenue Salengro à Mulhouse où le lycée technologique et professionnel privé Saint-Joseph de Cluny se sent un peu à l'étroit, comme le soulignait son directeur Jean-Paul Laude. Pour mieux faire connaître ses filières et ses spécificités, l'établissement accueillait le public dans une ambiance de grande fête studieuse. Grâce aux efforts de l'association des parents d'élèves, présidée par Annick Klinger de l'association de gestion avec à sa tête René Senn, de l'équipe éducative et les lycéens, les visiteurs ont pu visiter, sous la conduite des élèves des locaux, découvrir les installations, s'initier pour les plus jeunes à l'informatique. Sur environ 2500 m², 280 élèves encadrés par 33 enseignants, suivent les formations qui vont de la 4e technologique au bac « sciences et technologie tertiaire ». Il est aujourd'hui en projet de supprimer la 4e technologique, d'ouvrir un bac professionnel tertiaire « comptabilité », et surtout de chercher des locaux supplémentaires en particulier pour y abriter décemment un CDI. « Nous avons besoin d'espace », souligne Jean-Paul Laude en poste depuis quatre ans et qui affiche en toute modestie des 80 à 100 % de réussite pour les BEP et baccalauréats. Quant aux lycéens recrutés sur plus de 68 communes et venant d'établissements publics et privés, ils ne se contentent pas d'assurer de brillantes études et se lançent dans des actions telles que téléthon en 96 et pour 97, ils projettent un grand challenge entre tous les lycées mulhousiens.

A l'occasion de sa fête, le lycée Saint-Joseph de Cluny a montré son savoir-faire pédagogique.

 


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