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Revue
de presse
16/06/2010
Gorgibus en scène

Entre cupidité et conscience. DR
Née en 1998 d’une troupe de lycée qui avait, elle-même,
vu le jour à Saint-Joseph de Cluny à Mulhouse, Gorgibus et Compagnie réunit
des amateurs passionnés de théâtre… Ce week-end, au théâtre de la Sinne de
Mulhouse, ils donnent, dans une mise en scène d’Elizabeth Valent, La visite
de la vieille dame, la pièce du dramaturge suisse Friederich Dürrenmatt.
Longtemps après, une vieille dame devenue richissime revient dans le village
avec la volonté féroce de se venger… Une œuvre en forme de cache-cache entre
cupidité et conscience.
VOIR « La visite de la vieille dame ». Théâtre de la
Sinne à Mulhouse, ce soir et demain samedi à 20 h 30.

26/05/2010
Théâtre : Règlement de comptes

Claire corrompt les esprits avec une habileté machiavélique. Photo André Thiry
L’Association Théâtrale Gorgibus & Cie, du lycée
Saint-Joseph de Cluny de Mulhouse, a présenté La Visite de la Vieille Dame,
vendredi à l’Espace Saint-Grégoire de Munster.
Cette tragi-comédie du Suisse Friedrich Dürrenmatt est
une pièce en deux actes mettant en scène la duplicité, la couardise pour ne
pas dire la veulerie de l’Homme. Une dame d’un certain âge, Claire, devenue
milliardaire, décide de retourner dans son village natal pour retrouver un
amour de jeunesse qui l’a éconduite après l’avoir mis enceinte. Sa vengeance
sera terrible et d’une cruauté sans égale. Machiavélique sera sa punition à
l’encontre de son ancien amant, car pour cela, elle a su utiliser les bas
instincts de la nature humaine dès lors que les questions d’intérêt
financier entrent en jeu. S’agissant en l’occurrence de sommes colossales,
l’auteur démontre que souvent, même les âmes les plus nobles n’y résistent
pas. Sorte d’exécutoire de la condition humaine, la pièce agit comme un
miroir du cynisme et du pessimisme de Dürrenmatt face à la société moderne.
La commune de Güllen doit constater que ses caisses se
vident et voit donc de façon très opportune l’arrivée de Claire qui fait
entrevoir aux élus une aide financière importante (1 milliard), provoquant
une joie indescriptible.
Mais les choses ne se passent pas comme ça car il y a une
condition : tuer son ancien amant… Stupeur, incrédulité… Hélas, l’idée d’une
telle somme germe progressivement dans les esprits comme étant d’un intérêt
général bien plus important que la vie de cet ancien amant qui, après tout,
n’a pas été honnête dans le passé…
La quinzaine d’acteurs (tous portant un masque pour mieux
traduire l’hypocrisie des uns et des autres) qui composent la troupe ont eu
le mérite de s’investir dans une comédie longue de deux heures trente
devenue un classique reconnu mondialement, mais nécessitant une intense
implication de chacun d’eux.
A.T.

09/04/2010
Don d'organes : du lycée aux salles de conférences

Les
trois élèves du lycée Cluny sont bien décidées à parler du don d’organes autour
d’elles. Photo Francis Micodi
Des élèves du lycée Cluny de Mulhouse ont décidé de
sensibiliser leurs camarades à un sujet de société qui semble encore tabou
chez les jeunes, le don d’organes, à coup de conférences et d’articles de
presse.
Au départ, il ne s’agissait que d’un devoir à rendre,
pour Joanna, Sonia et Laetitia, élèves en terminale STG du lycée Cluny de
Mulhouse. Puis très vite, le sujet choisi par les trois étudiantes, le don
d’organes, a dépassé le cadre scolaire pour devenir une véritable mission
d’intérêt général.Avec l’aide de Jean-Paul Meyer, président de
l’association Cotral, qui regroupe des transplantés d’Alsace-Lorraine, les
trois jeunes filles ont organisé une conférence au sein même de
l’établissement, pour informer et sensibiliser les élèves, mais aussi les
professeurs et les parents.
« Le témoignage de M. Meyer, lui-même greffé, était
poignant et émouvant », raconte Joanna, frappée par l’optimisme et la joie
de vivre retrouvée de celui qui s’est longtemps cru condamné.
« À la suite du débat, nous avons acquis une nouvelle
ouverture d’esprit sur le don d’organes que nous n’avions pas avant. Cela
nous a permis d’en parler avec nos parents, sans tabou. »
Une révélation humaine
Grâce à cette discussion sur un sujet qui n’avait
jusqu’alors jamais été abordé en famille, les trois jeunes filles, du haut
de leurs 17 ans, ont abouti à une décision sur le don d’organes. « Nos
proches savent maintenant ce que nous souhaitons ».
Et c’est bien là le fond du problème du don d’organes. «
Si on n’en parle pas, les proches se trouvent démunis quand il faut prendre
la décision », renchérit Sonia, qui a vécu cette conférence comme une «
véritable révélation humaine ».
Laetitia, elle, ce sont les chiffres qui l’ont
interpellée : 1400 greffes actuellement en attente en France, 4 % de
donneurs dans l’Hexagone contre 50 % aux États-Unis. « Il faudrait se poser
les questions des lourdeurs administratives en France », s’inquiètent les
étudiantes, bien décidées à aller encore plus loin dans leur démarche. «
Notre mission ne doit pas s’arrêter au milieu scolaire. On doit continuer à
en parler autour de nous, et combattre les tabous, qu’ils soient religieux
ou moraux ».
Ce type de conférence-débat, les trois lycéennes comptent
bien l’exporter à l’extérieur de l’établissement scolaire, dans des salles
de l’agglomération, avec le concours des pouvoirs publics. Pour que chacun
puisse prendre une décision en toute connaissance de cause.
CONTACTER Cotral, Coordination des transplantés d’Alsace
Lorraine
www.cotral.org 06.87.63.05.02

31/03/2010
Premiers donneurs

Sonia Aboulhana et Bilel
Methnani ont établi le planning des donneurs. Ici, c'est le tour de
l'enseignante-documentaliste du lycée. (Photo DNA - Marc Rollmann)
Le
lycée Saint-Joseph-de-Cluny fait coup double avec son don du sang organisé
hier. Il incite les jeunes majeurs à tendre le bras pour la première fois et
il offre un projet en taille réelle aux bacheliers.
Sonia
Aboulhana et Bilel Methnani n'ont eu que seize heures pour organiser le don du
sang de leur lycée. Théoriquement. « Ils sont obligés de travailler à
la maison », reconnaît leur professeur de communication, Christine Raout.
C'est elle qui encadre la classe de terminale Sciences et technologie de la
gestion (option Communication et gestion des ressources humaines). Par petits
groupes, les élèves ont mené un projet susceptible de sensibiliser leurs
camarades : les uns sur le don d'organes, les autres sur la sécurité
routière, les dépendances, les dangers de la publicité, ou encore les
handicapés...
Sonia et Bilel, 18 ans depuis septembre, ont eu le courage de s'atteler à
l'organisation de cette 5e édition. Sonia voudrait être infirmière, cela
tombe bien. Son camarade se destine à la vente. « Ils ont dû aller dans
les classes, sans les déranger, et après avoir prévenu les enseignants pour
prendre les inscriptions », précise leur professeur. Pour donner son
sang, il faut être majeur et ne pas être trop effrayé à la vue de 470 ml
de sang s'échappant dans une poche. Dans la « salle d'attente »,
trois élèves de première bac pro Compta n'ont pas l'air très rassurés.
« On est stressés, on a peur de la piqûre », reconnaissent-ils.
« Le
plus dur, c'est d'attirer les jeunes »
Pour
l'équipe de l'Établissement français du sang de Colmar, qui officie dans la
salle de classe, le choix des lycéens est très important. « Le plus dur,
c'est d'attirer les jeunes, indique l'infirmière Isabelle Mayet. Le don du sang
est souvent le premier acte de la majorité ». Le directeur du lycée de
Cluny, Jean-Paul Laude, a été l'un des premiers à donner l'exemple, en même
temps que l'enseignante/documentaliste, Hélène Roux. Le lycée compte 275 élèves,
répartis en quatorze classes technologiques et professionnelles. Une conférence
d'information et de sensibilisation avait été donnée au préalable par le Dr
Christophe Forny, responsable des prélèvements à l'EFS.
Sonia et Bilel, qui avaient établi un planning pour les donneurs, sont
allés les chercher par petits groupes dans les classes. « Ils sont cinq
à passer toutes les demi-heures ». Cinquante-neuf personnes étaient
inscrites, dont 48 pour la première fois. Une collation était servie à
l'issue du prélèvement.
K.D.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Mercredi 31 mars 2010 -
Tous droits de reproduction réservés
30/03/2010
Mois de l'Autre : Quand lycéens et lycéennes
pratiquent le mélange des genres
Garçons du Stoessel et filles du Cluny :
"L'alchimie" a fonctionné. Photo Jean-Paul Domb
Trois lycées professionnels de Mulhouse ont joué à
briser les barrières entre les sexes.
Sans doute, les profs du Stoessel, du Rebberg et de
Saint-Joseph-de-Cluny avaient-ils un « plan » en inscrivant des groupes d’élèves
au Mois de l’Autre. Sans doute, s’agissait-il de gagner un petit mieux
dans les relations garçons-filles, le thème principal, justement, de l’édition
2010 du Mois de l’Autre. Et il y avait de quoi faire ! Prenez le lycée de
la rue du Fil, à Mulhouse : à six ou sept filles près — « Mais, c’est
pas des vraies filles », lancera une grande gueule —, que des mecs ! Au
Rebberg, ou à Saint-Joseph, c’est plus ou moins l’inverse : que des
filles, ou presque.
Quitte à inventer n’importe quoi
Alors, pour ces deux jours de rencontres organisées la
semaine dernière au Stoessel, on avait tout verrouillé au niveau
encadrement. Mais ce sont finalement les professionnels recrutés pour animer
les ateliers, qui, l’air de rien, rapprocheront les points de vue.
Ainsi du conteur Ablellatif Targhaoui, grand ordonnateur
des battles organisés au CDI. Entendez : des joutes oratoires simplissimes.
Un cercle au milieu duquel il invite garçons et filles à des « duels »
singuliers, ou en groupes. Il donne une lettre et, à tour de rôle, chacun
donne un mot, vite, sans réfléchir, mais en s’interdisant les « euh… »
à rallonge, les gros mots et… les insultes. Déjà, tout un boulot ! Ou
encore : un joueur ou une joueuse s’avance vers un vis-à-vis de l’autre
sexe, avec un carton sur lequel le conteur a noté une question à poser : «
C’est vrai que tu te promènes la nuit, déguisé (e) en chauve-souris ? »,
ou « C’est vrai que tu as un génie qui exauce les vœux ? ». Enfantin ?
Pas tant que ça, sachant que l’interpellé doit obligatoirement répondre :
« Oui, tout à fait. » Et surtout, expliquer « pourquoi », quitte bien sûr
à inventer n’importe quoi. Les réponses, souvent sommaires, et les
explications, vite taries, révéleront, lâche Abdellatif, « une sclérose
de l’imagination ». Comme si, en marge des apprentissages techniques,
l’accès à un supplément de culture ou, simplement, de langage était
toujours, ici, l’objet d’un vrai… battle. Mais, malgré les rodomontades
des uns et la timidité des autres, l’animateur obtient, sans qu’on y
prenne garde, qu’au terme de la séquence les places soient entièrement
redistribuées : désormais, le cercle alterne un garçon, une fille, là où,
avant, les genres se serraient les coudes…
Les mots pour le dire
Dans une autre salle, François Laflahi ne fait pas autre
chose, mais avec un groupe beaucoup plus nombreux, en imposant les règles de
son théâtre-forum, usant de sa voix de stentor comme seule « arme » : «
Monsieur, c’est votre vraie voix ? », lui lance un participant, pas dupe.
On parle de tout, du théâtre, justement, de la résonance d’un rire, de la
moquerie, avant d’en venir à l’essentiel : des petits groupes, qui sont
chargés de trouver des scénarios illustrant de possibles conflits
hommes-femmes.
Auparavant, le comédien a montré l’exemple en jouant le
rôle du « mari qui rentre du travail » et se défoule sur sa femme : «
Qu’est-ce que t’as fait aujourd’hui. Pourquoi t’es sortie,
j’t’avais dit de pas sortir sans moi ! » Etc. Il avait fallu supplier
Sarah, pour qu’elle accepte de jouer le jeu, mais, sous les invectives de
cette caricature de macho, elle finit par révéler un vrai talent
d’improvisatrice, au credo en béton : « Je fais ce que je veux. » Comme
quoi, quand on touche à l’essentiel…
Très vite aussi, François Laflahi fait remonter un autre
sujet sensible, lorsque les participants se mettent, en rafale, à justifier
l’oppression de la femme en invoquant l’islam. Ou, plus exactement, «
explique » un jeune, « la vision musulmane ». Dans l’échange, François
Laflahi, qu’on a essayé d’impliquer personnellement dès le début — «
M’sieur, c’est votre vrai prénom, François ? » — convoque sa propre
histoire et la figure de son père, qui, lui aussi, justifiait toutes sortes
d’interdits au nom du Coran… qu’il n’avait jamais lu, pour la bonne
raison qu’il ne savait pas lire. Et de s’interroger : « Comment peut-on
tirer un peuple vers le haut quand on ne sait pas lire dans une famille ? »
Mais, là aussi, l’atelier se ferme sur un ensemble garçons-filles
apaisé. Le verbe, encore une fois, est passé par là.
Pendant ce temps, au gymnase, les profs d’EPS et les
animateurs jouent presque sur du velours avec le « kinball », cette
pratique, explique Pierrick Seigneurin, de la Ligue de l’enseignement, «
inventée par un Canadien qui en avait marre de voir la démobilisation des
lycéens en matière de sports » : à force de lutter ensemble pour faire
tenir en équilibre l’énorme balle (son seul « inconvénient »,
puisqu’elle ne pèse rien), les équipes mixtes se retrouvent rapidement
soudées : « Ils étaient déjà ensemble au théâtre-forum, hier », témoigne
Marie-Christine Alban, professeur de lettres au Cluny, qui parle d’ «
alchimie » et prévoit : « Ce sont eux qu’on emmène à Strasbourg, le 27 avril,
pour la Journée régionale. »
Le plan des profs a-t-il fonctionné ? En tout cas, garçons
et filles, tous élèves de l’enseignement professionnel, ils se sont sans
doute rendus compte qu’ils ont beaucoup en commun et que, les uns et les
autres, ils manquent souvent de la même chose : les mots pour le dire.
Textes : Luc Marck
06/01/2010
Carspach
Premier pas en vue du label « lycée des métiers »
Les membres signataires. Photo Françoise Itamard
Lundi matin, les directeurs de trois lycées professionnels privés du Sud
Alsace se sont retrouvés à l’institut Sonnenberg de Carspach pour signer une
convention de partenariat en vue d’obtenir du rectorat la labellisation « lycée
des métiers » pour le lycée professionnel Sud-Alsace.
« Nous nous mettons en course pour la labellisation « lycée
des métiers Sud-Alsace puissance 3 », indique le directeur de l’institut
Sonnenberg de Carspach, Pierre Schellenberger. Nous, ce sont trois établissements
d’enseignement professionnel catholique du sud de l’Alsace : les instituts
Sonnenberg de Carspach et Don Bosco de Wittenheim, et le lycée Saint-Jean de
Cluny de Mulhouse. Ces trois établissements privés offrent un enseignement
dans trois domaines que sont le tertiaire, le sanitaire et social et le
commerce, et proposent aux 1 300 lycéens qui les fréquentent une formation
continue, une formation en apprentissage en assurant des passerelles entre ces
formations. « En postulant à la labellisation, nous voulons montrer à nos
partenaires les entreprises que nous offrons un enseignement de choix, un
travail de qualité. Le label est un gage de sérieux et de qualité
d’insertion pour nos jeunes».
Le label lycée des métiers, mode
d’emploi
Le label « lycée des métiers » qualifie certains établissements
offrant une palette étendue de formations et de services, grâce notamment à
un partenariat actif, tant avec le milieu économique qu’avec les collectivités
territoriales, et en premier lieu la région.
Les établissements labellisés doivent offrir des formations
technologiques et professionnelles dont l’identité est construite autour
d’un ensemble cohérent de métiers, accueil de publics variés (statut
scolaire, apprentis, formation continue), préparation d’une gamme étendue de
diplômes et titres nationaux allant du CAP aux diplômes de l’enseignement
supérieur, offrir des services de validation des acquis de l’expérience,
existence de partenariats avec les collectivités et les milieux professionnels,
mettre en place des actions concernant l’orientation des collégiens, offrir
des services d’hébergement, des dispositifs de suivi des sortants de
formation… Ces critères sont autant de qualités qui séduisent les
entreprises dans un but de recrutement des futurs diplômés.
« Ce projet s’inscrit dans le projet diocésain d’Alsace
souhaité par Mgr Jean-Pierre Grallet, archevêque de Strasbourg », indique
Pierre Schellenberger.
Après la signature de convention de partenariat signée
lundi entre les trois établissements, il reste une étape avant la
labellisation : « l’accord du rectorat pour accepter notre candidature. Si
c’est le cas, nous serons audités en 2011 ».
F.I.
Les
instituts Sonnenberg de Carspach, Don Bosco de Wittelsheim et le lycée
Saint-Jean de Cluny comptent 1 300 élèves pour 150 personnels et
professeurs.
Le
Sonnenberg offre sept formations.
Don
Bosco onze.
Le
lycée Cluny 5.
En
Alsace, sur les 18 établissements labellisés lycée des métiers, seul un est
un lycée privé.
24/10/2009
Humanitaire
Keta Keti, Victor et le Népal
Après le visionnage du film,
le jeune Victor s’est prêté volontiers au jeu des questions. Photo
Christophe Schmitt
Dominique, Manuela et Victor Koenig sont membres de l’association Keta
Keti Népal. La famille est venue présenter son dernier voyage au Népal à
des élèves du lycée Saint-Joseph de Cluny.
« Avec de la volonté, on peut faire des choses très concrètes… »
Manuela et Dominique Koenig s’investissent depuis de longues années en
faveur du Népal et de son peuple par le biais de l’association Keta Keti Népal.
C’est dans le cadre du cours de management de Sylvie Schultz qu’une
classe de première STG du lycée technologique et privé Saint-Joseph de
Cluny de Mulhouse a invité le couple, accompagné de son fils, Victor.
L’objectif de ce cours est « de pouvoir différencier une ONG d’une
entreprise ou d’un organisme public », explique l’enseignante, qui en
tentant d’associer les élèves à des projets, veut aussi « montrer ce
qu’une association avec des petits moyens peut faire. Cela permet aussi aux
élèves de voir qu’il existe autre chose que la rue du Sauvage à Mulhouse
! »
Le 21 octobre dernier, les époux Koenig ont ainsi présenté aux lycéens
un film produit lors de la dernière escapade de la famille au Népal. Dans le
film, d’une durée de près d’une heure, les élèves ont pu découvrir le
quotidien des Népalais, par le biais des images et des commentaires du jeune
Victor, âgé de dix ans.
Différent d’un documentaire réalisé par une superproduction, le film
amateur présenté laissait transparaître les émotions du vécu, et c’est
beaucoup mieux ainsi ! Les paysages merveilleux, les conditions de vie des
enfants dans les orphelinats ou encore un groupe de rap local sont autant de
scènes de vie qu’a racontées le jeune Victor à ses aînés, visiblement
très intéressés. « Au long des chemins, nous avons croisé et découvert
la vie des gens. Malgré nos différences, nous nous sommes très bien amusés
», confie Victor, qui se dit « prêt à repartir dans cette aventure ! ».
Déborah, Chloé et Ella, les trois lycéennes qui ont travaillé sur
l’association Keta Keti Népal sont quant à elles satisfaites de leur
travail, qui leur a permis de découvrir de nouvelles choses. Déborah conclut
d’ailleurs : « les projets de l’association sont très intéressants, ça
donne vraiment envie de s’impliquer et de devenir bénévole ! »
C.S

30/09/2009
Maisons remarquables
Au n° 53, la maison
Emile-Rémy qui abrite aujourd’hui un lycée.
Nous ne revenons pas sur l’historique de l’avenue (voir notre édition
du 16 septembre) mais sur quelques maisons remarquables de la rue, dont
celle bâtie au n° 53, la maison Emile-Rémy de style néo-renaissance
française. La congrégation Saint-Joseph-de-Cluny a racheté la propriété
dans les années 1930 pour y installer un lycée privé. Autre belle villa, la
maison Rettig au n° 46, construite en 1890 par l’entrepreneur G.Roos.
Pour la petite histoire, l’immeuble au n°20 a abrité la Kreisleitung
(parti nazi) pendant la guerre, la Gestapo était au n° 29…
Sources : « Les Rues de Mulhouse » Éditions JdM.
14/09/2009
Théâtre
Du lycée à la scène

L’association théâtrale Gorgibus & Cie a joué à Guebwiller.
Photo Gabrielle Schmitt Hohenadel
L’association théâtrale Gorgibus & Cie de Mulhouse a présenté
vendredi soir à la cave dîmière de Guebwiller « Gai, gai, marions-les ! ».
Il s’agissait de sept extraits de Molière, Beaumarchais, Tchekhov,
Courteline, Feydeau et Gombrowicz sur le thème du mariage. La mise en scène
est d’Élisabeth Valent, professeur de français à Mulhouse, les décors et
costumes sont signés de Gaby Buob professeur d’art plastique à Mulhouse. La
pianiste Dominique Colombani accompagnait les chants qui agrémentaient cette
année la représentation. La régie était placée sous la direction de Nicole
Klein, les acteurs ont été coiffés et maquillés par Dominique Schmerber,
enfin c’est Michel Schwebel qui a réalisé l’affiche. Cette troupe, qui
compte cette année 17 comédiens, est née il y a 13 ans sur les bancs du lycée.
Depuis le club théâtre est devenu une association où l’on retrouve des
enseignants, des anciens élèves et des membres de leurs familles. Chaque année
Gorgibus & Cie se produit au théâtre de la Sinne à Mulhouse et à la cave
dîmière de Guebwiller, dans un répertoire de comédies classiques.
07/06/2009
Le prix littéraire va à «L'Alibi»
Défendre son livre préféré.
22 lycées professionnels du Haut-Rhin étaient représentés par 360 lycéens
pour débattre des livres qui étaient en lice pour le prix littéraire de la
16e édition du prix littéraire des lycées professionnels de Haut-Rhin. Ces
jeunes, qui ne sont pas réputés être de grands lecteurs, ont néanmoins
montré leur intérêt pour la littérature par la qualité des discussions et
des débats, parfois âpres. Ils ont choisi L'Alibi de Mikaël
Ollivier.
La salle de La Filature de Mulhouse était comble pour cette désignation.
C'est sous la houlette de Jacques Lindecker, écrivain et chroniqueur littéraire,
que les livres ont été présentés par les lycéens.
Ce prix littéraire est spécifique aux lycées professionnels du
Haut-Rhin. Il implique une cinquantaine de personnes, documentalistes et
professeurs de français. Trois librairies mulhousiennes sont partenaires du
prix (Forum Espace Culture, Le Liseron et Bisey).
« Engagée dans l'action humanitaire» après la
lecture de Bienvenue à Goma »
Quatre livres étaient en compétition, traitant des dérives
humaines (violence physique ou morale), sujet visiblement apprécié par les
lycéens. Le président du jury estime que « c'est le fait du hasard
que les livres retenus traitent le thème de la violence. Ils reflètent les
préoccupations des sociétés et notamment des jeunes. »
Guillaume Guéraud, auteur du Contour de toutes les peurs,
s'inspire d'un fait divers. Clément, un adolescent vivant avec sa mère,
surprend en rentrant de l'école un homme qui saccage le bureau de sa mère.
Il veut la tuer, Clément est tétanisé. En l'absence de la mère, l'homme
s'acharne sur l'adolescent. Ce livre était présenté par le lycée de
Masevaux. Les élèves l'ont jugé « vulgaire et réaliste ». Un
élève estime le texte « trop court et le langage utilisé non
approprié à la littérature ».
Isabelle Collombat, auteur de Bienvenue à Goma, décrit les
cent jours d'horreurs du génocide rwandais de 1994. Un récit pétrifiant
et pourtant les lycéens ont apprécié ce livre. « Un livre bien
construit et bien écrit » préciseront les élèves du lycée Saint-Joseph-de-Cluny.
D'autres ont estimé que ce sujet aurait mérité mieux : un film. Pénélope
précisera : « Je suis Rwandaise et j'ai quitté mon pays à
cause de cette guerre, mais je n'ai pas du tout aimé ce livre. »
Erica, quant à elle, a dit qu'après la lecture de ce livre: « Je me
suis engagée dans l'action humanitaire. »
Mikaël Ollivier, auteur de L'Alibi, évoque un fait divers qui
bouleversera la vie d'un adolescent. Nico, 15 ans, découvre avec stupeur
que ses parents trempent dans un trafic illégal. Le livre est présenté
par les élèves des lycées Roosevelt et Jean-de-Mermoz. Certains élèves
ont estimé le livre fade et sans suspense et trop court. Les lycéens de
Guebwiller l'ont défendu avec acharnement car ils l'ont trouvé bien écrit
et intéressant.
Le dernier livre de la sélection était un recueil de nouvelles
footballistiques qui évoque les liens entre « sport et politique »:
Libre arbitre de Dominique Paganelli. Le livre était présenté par
les apprentis bouchers du Centre de formation des apprentis du Roosevelt.
Au deuxième tour
Les avis, divergents sur les quatre livres, n'ont pas facilité le
choix du gagnant. C'est au deuxième tour des votes que le livre de Mickaël
Ollivier, L'Alibi, a remporté avec 139 voix la palme du prix littéraire
des lycées professionnels 2009, contre 102 pour le livre de Guillaume Guéraud.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Dimanche 07 Juin 2009. -
Tous droits de reproduction réservés

24/05/2009
OEuvre à restaurer
Une commémoration sous fortes émotions.
(Photo DNA)
L'église Saint-Geneviève de Mulhouse a accueilli les festivités liées
à la commémoration du 80e anniversaire de la congrégation des soeurs de
l'ordre fondée par Anne-Marie Javouet.
Ils ont été très nombreux à répondre à l'appel des soeurs du lycée
Saint-Joseph de Cluny qui célébraient le week-end dernier le départ de
deux d'entre-elles.
Correspondant avec le 80e anniversaire de la présence des soeurs dans
l'établissement, l'église Sainte-Geneviève, qui refusait du monde, a vibré
aux rythmes et couleurs de la fraternité, du partage, de l'émotion et de
la communion. Dans le hall de l'église, une exposition retrace la vie
d'Anne-Marie Javouet et son oeuvre couronnée de valeurs humaines et
universelles.
Les organisateurs de cette journée ont promis de poursuivre l'esprit
de soeur d'Anne-Marie, plus que jamais présent parmi eux. L'événement
placé au coeur de la diversité et de la différence a vu la représentation
des communautés bouddhistes, musulmanes, orthodoxes et autres qui ont
assisté religieusement à la messe donné à son honneur.
Un vibrant hommage
Jean-Paul Laude, directeur du lycée, a saisi l'occasion pour
rendre un vibrant hommage aux professeurs, élèves et anciens élèves
ainsi qu'à toutes les personnes qui se sont pleinement investies pour le
rayonnement de Saint-Joseph de Clunny.
« On regrette leur départ, c'est une grande souffrance de les
voir partir mais on se réjouit d'avance qu'elles puissent poursuivre leur
mission ailleurs », laisse entendre Bernadette Grosheny, professeure
au lycée.
Des activités théâtrales sur l'Europe suivies des concerts donnés
par les chorales Harmonie, Jubilate et Harmonie Saint-Barthélémy ont clôturé
cette belle journée remplie d'émotions.
Momar Mbaye
© Dernières Nouvelles D'alsace, Dimanche 24 Mai 2009. -
Tous droits de reproduction réservés

18/05/2009
Anniversaires Intenses émotions au lycée Saint-Joseph-de-Cluny
Les sœurs de l’ordre de Saint-Joseph-de-Cluny se
sont retrouvées dans le chœur de l’église Sainte-Geneviève, tandis
qu’une mosaïque prenait forme grâce aux élèves. Photo J.N.
Le lycée mulhousien Saint-Joseph-de-Cluny fêtait ce samedi les
80 ans de présence des sœurs de l’ordre fondé par Anne-Marie Javouhey.
À 10 h 30, les anges de l’église Sainte-Geneviève ont vu converger les sœurs
de la congrégation venues en nombre, les représentants locaux des autres
communautés religieuses, les membres des équipes pédagogiques, les anciens
et nouveaux élèves, leurs parents ainsi que les fidèles. Le prêtre Norbert
Weigscheder et l’abbé Jean-Paul Lambrecht ont ainsi accueilli, au sein de
leur paroisse, « tous ceux qui ont répondu à cet appel par amitié ».
Directeur laïc du lycée depuis septembre 1993, Jean-Paul Laude a ensuite
retracé, sous forme imagée de la vigne, l’histoire de l’établissement
et mis à l’honneur tous ceux qui en ont été acteurs, d’une manière ou
d’une autre, et ce, dès le commencement. « Du cep aux fruits en
passant par les sarments, la première plantation perdure toujours, grâce aux
bons soins qui lui ont été prodigués tout au long des années. »
Prolongation des réjouissances
Un vif sentiment a parcouru les bancs, lorsque les représentantes
de la communauté Saint-Joseph-de-Cluny ont été invitées à rejoindre le chœur.
Après cette célébration eucharistique, la fête a continué tout au long de
l’après-midi. Mêlés aux lycéens actuels, d’autres retrouvaient, dans
une profusion de sentiments oscillant entre joie et émotion, leurs anciens
professeurs ou/et camarades.
D’une même voix, sœur Aline Loaec (directrice de 1985-1993) et Jean-Paul
Laude avouaient « être heureux de retrouver d’anciens élèves devenus
aujourd’hui adultes et avoir plaisir à découvrir leurs parcours à la
sortie du lycée ».
Dans les couloirs, des serveurs d’un jour mettaient en pratique leur
allemand ou leur anglais, tandis que le son du djembé ne couvrait pas les
voix des comédiens de la troupe théâtrale Gorgibus et Cie.
Des expositions de photos et des vidéos retraçaient le parcours des sœurs,
le dernier voyage à Heidelberg ou encore la visite du Parlement européen.
Beaucoup de joie a permis d’oublier, le temps d’une journée, que, dans
quelques semaines, sœur Thérèse Gaudel et sœur Emmanuelle Techi, les deux
dernières religieuses, quitteront définitivement, à leur tour, leur grande
famille mulhousienne.
Justine Nalouei
15/05/2009
L’orthographe en concours
La finale du concours d’orthographe des lycées
professionnels du Haut-Rhin a eu lieu jeudi dernier au lycée Jean-Mermoz à
Saint-Louis.
Douze établissements ont participé à cette finale à raison de quatre élèves
par centre. Organisée par Thierry Kieffer, professeur de lettres-histoire,
cette manifestation a connu un beau succès : la dictée extraite des « Mémoires
d’outre-tombe » de François-René de Chateaubriand et administrée de façon
magistrale par Fernand Frick, également professeur de lettres-histoire au lycée
ludovicien, a permis de départager les candidats
La remise des prix, effectuée par le proviseur Alain Vervaeke et le
proviseur-adjoint Christophe Lefebvre, couronna les meilleurs en les dotant de
diplômes et de bons d’achat.
Toutes nos félicitations à ces jeunes amoureux de la langue de Molière…
Pierre Herzog
Classement individuel :
1. Melina Febrissy
(lycée Saint-Joseph de Cluny), 2. Amandine Maliesky (lycée Charles
Pointet de Thann) ; 3. Élise Furer (lycée Charles Pointet de Thann).
Par établissements : 1. Lycée Amélie Zurcher
de Wittelsheim ; 2 e Lycée Roosevelt Mulhouse ; 3 eex-aequo
lycée Charles Pointet de Thann et lycée Schongauer de Colmar.

14/05/2009
Lycée Plus de religieuses à Cluny
Le lycée professionnel ouvrira
ses portes samedi pour marquer cet anniversaire. Photo Darek Szuster
Au bout de 80 ans, la congrégation des sœurs de
Saint-Joseph-de-Cluny quitte l’établissement mulhousien du même nom. Elle
reste propriétaire des murs, mais les religieuses ne seront plus présentes
à la rentrée prochaine. Une page de l’enseignement professionnel privé de
Mulhouse se tourne. Du pensionnat de jeunes filles à l’organisation des CAP
et BEP, puis au baccalauréat, ce lycée a toujours su s’adapter. Pour la
rentrée prochaine, sont en discussion la mise en place d’un BTS tourisme et
l’ouverture d’une section bac pro logistique et transport.

14/05/2009
Lycées La fin des sœurs de Cluny
Autre ambiance, autre décor
au lycée Saint-Joseph-de-Cluny dans les années d’après-guerre. DR
Pour le 80 e anniversaire de la présence de la congrégation
des sœurs de Saint-Joseph-de-Cluny à Mulhouse, une page se tourne dans ce
lycée professionnel. Les sœurs quitteront définitivement le lycée de
l’avenue Salengro.
« Même si les sœurs de Saint-Joseph-de-Cluny ne seront plus dans le
lycée, la rentrée prochaine, nous conserverons l’esprit de leur fondatrice
Anne-Marie Javouhey. Il s’agit de l’ouverture à l’autre dans un esprit
de tolérance et sans distinction sociale ou religieuse. Un état d’esprit
appliqué depuis toujours par l’équipe pédagogique », explique
Jean-Paul Laude, directeur de cet établissement mulhousien dédié à
l’enseignement depuis 1928.
Manque de vocations
Ce bouleversement a été programmé dès l’an dernier. Comme
beaucoup de ses consœurs, cette congrégation souffre du manque de vocations
comme du vieillissement des religieuses. En 2007, elles étaient encore quatre
sœurs en poste à Mulhouse et, cette année, elles ne sont plus que deux.
« La congrégation basée à Paris conserve les murs et nous restons sous
leur tutelle. La direction diocésaine est assurée par l’Évêché de
Strasbourg qui nous transmet les directives administratives et l’esprit
pastoral. Pour la partie scolaire, nous relevons de l’éducation nationale.
Nous sommes liés par un contrat d’association avec l’État », précise
le directeur qui ne souhaite pas faire « avaler un produit "petit
Jésus", mais créer une cohésion par
des temps de partage entre les religions monothéistes et les athées ».
Pour marquer le 80e anniversaire de l’institution et le départ des dernières
religieuses, une grande fête est organisée toute la journée du 16 mai dans
l’enceinte de ce lycée.
Et maintenant, quel avenir ?
Avec une moyenne de 275 élèves par an,
Jean-Paul Laude, en poste depuis 17 ans, ne manque ni d’ambition, ni d’idées.
«Nous sommes malheureusement coincés par le manque d’espace pour nous
agrandir, même si une dizaine de pistes ont été explorées depuis mon
installation, pour des extensions possibles. Aucune n’a abouti », déplore-t-il.
Les objectifs pour 2010 sont nombreux : mise en place d’un contrat de
professionnalisation en BTS tourisme, l’ouverture d’une section Bac pro
Logistique et transport en plus du maintien des sections actuelles. Ce lycée
fait partie du LP Sud Alsace3, avec l’institut Sonnenberg de Carspach et le
lycée Don Bosco de Wittenheim. Il s’agit pour ses trois établissements
d’obtenir le label « Lycées et métiers » dans le domaine du tertiaire.
Changer de lycée plutôt que de classe
D’autres projets audacieux sont en discussion avec tous les lycées
privés généraux et techniques de Mulhouse et des environs. Et le directeur
de lancer des pistes : « La rénovation de la seconde générale en fédérant
les moyens nous permettrait de proposer un maximum d’options. Ainsi au lieu
de changer de classe, les élèves changeront de lycée. Ils pourraient venir
chez nous pour l’italien par exemple ». Et il précise qu’il existe
aujourd’hui une vraie entente constructive entre les différents lycées
privés de la région.
Pour conclure : « Si la nouvelle section tourisme et logistique pouvait
être ouverte en 2010, ce serait pour nous, une aubaine, un nouveau souffle.
Sans oublier que cette initiative affirmerait notre présence, car nous avons
un rôle à jouer à Mulhouse ».
Sabine Hartmann
Y ALLER Programme du samedi 16
mai à l’église Sainte-Geneviève à Mulhouse : célébration à 10 h 30 ;
de 11 h 30 à 12 h 30, collation au foyer Sainte-Geneviève à côté de l’église
et de 13 h à 17 h diverses animations dans le lycée Saint-Joseph-de-Cluny,
53, avenue Roger-Salengro à Mulhouse. Tél. 03.89.45.35.65

14/05/2009
Humeur
La fin d’une époque
Par S.H.
Drôle d’anniversaire que ce 80 e anniversaire du
lycée professionnel Saint-Joseph-de-Cluny à Mulhouse. La vénérable
institution s’était installée en 1928 à Mulhouse, avec une double mission
éducative et pastorale. Cette dernière rentrée marque le départ de deux
dernières religieuses de la Congrégation fondée par Anne-Marie Javouhey en
1807. Robe bleue et voile noire n’auront plus leur place dans la cour dès
la rentrée prochaine.
Aux anciennes et anciens de cet établissement resteront les souvenirs d’une
adolescence souvent insouciante mais studieuse. Avec comme héritage, une
certaine conception de la vie. Mais la vie continue pour l’établissement et
les projets sont nombreux, preuve d’un vrai dynamisme.

14/05/2009
43 ans de présence
Lucie Kling est au lycée
depuis l’âge de 14 ans. Photo Darek Szuster
Lucie Kling est connue par des générations d’élèves qui ont
défilé depuis quatre décennies dans les couloirs du Saint-Joseph-de-Cluny
à Mulhouse. Elle y est entrée à 14 ans, pour faire son CAP d’employée de
bureau.
Septembre 1966, une date inoubliable pour Lucie Kling. Depuis lors, elle n’a
pas quitté « son école ». « Je viens tous les jours de
Masevaux. Les premières années, j’étais au pensionnat ici. À l’époque,
apprendre en ville c’était bien et moi j’étais contente, je retrouvais
mes copines. Je partais le dimanche soir et rentrais le samedi midi. Nous étions
une vingtaine de pensionnaires », se souvient Lucie qui avoue simplement
que les sœurs lui ont tout appris. Lors de sa scolarité, six étaient
enseignantes et les autres s’occupaient de l’intendance. « Elles ont
enrichi notre culture générale et nous ont inculqué une bonne dose de
savoir-vivre. Et puis on se sentait protégées ». Elle garde une
tendresse particulière pour sœur Bernard : «Elle nous
appelait toutes mes petits, qu’on soit doué ou non pour les études. Quand
j’ai perdu ma maman, elle a été formidable ».
La mixité en 1978
Comme beaucoup d’élèves, Lucie a connu le tablier bleu ciel
et l’interdiction du maquillage et des talons. « Puis diplôme en
poche, j’ai cherché du travail et sœur Bernard, qui a dirigé le lycée de
1945 à 1976, m’a demandé si je voulais travailler avec elle. J’ai
commencé comme employée, secrétaire et maintenant économe. J’ai des
souvenirs d’avoir tapé de multiples listes de noms pendant des années,
mais aussi avoir monté à pied au troisième étage du lycée Roosevelt les
dizaines de machines à écrire à touches très lourdes pour permettre à nos
élèves de passer les examens. J’ai connu avec les sœurs des vrais moments
de partage et de rires. Certaines qui avaient été missionnaires, avaient eu
des vies incroyables. On se souvient du rire de sœur Madeleine et de la voix
de sœur Évelyne », précise Lucie qui a également vécu la mixité
mise en place en 1978. Pour elle, le plus grand chamboulement est
l’agrandissement de l’ancien bâtiment en 1986, sous la direction de sœur
Aline. Les sœurs se sont installées dans l’ancien bâtiment et
l’informatique a modifié la donne. Lucie fait aujourd’hui office de mémoire
du lycée, avec un regard bienveillant.
S.H.
09/04/2009
Lycées Les indicateurs au vert dans les filières générales
Au lycée Mermoz de Saint-Louis
: effectifs pléthoriques et bons résultats. Archives Thierry Gachon.
Les indicateurs des résultats des lycées au bac 2008
n’apportent cette année encore aucune révélation. Les lycées
d’enseignement général et technologique affichent toujours d’excellentes
performances, qu’il s’agisse d’établissements privés comme le collège-lycée
épiscopal de Zillisheim, avec 100 % de réussite, ou de « gros » établissements
publics, comme le lycée Jean Mermoz de Saint-Louis, dont les 88 % sont
d’autant plus méritoires (et en augmentation de quatre points) qu’ils
portent sur 423 candidats.
Pour les lycées professionnels, les progrès sont toujours aussi difficiles
à discerner tant au regard des effectifs que des résultats. Si la lecture
des grilles tombe parfois sur un 100 %, il s’agit de performances portant
sur de petits contingents comme au lycée du Rebberg, à Mulhouse, par
exemple, où la série production « cartonne », mais avec 10 élèves
seulement. Les statistiques ministérielles comportent aussi des « blancs »
comme cette absence de données pour le lycée de Pulversheim, à la rubrique
bac technologique, malgré les 34 élèves présentés en STI (taux de réussite
: 68 %, dont une mention TB et 4 B). Même
chose pour Saint-Joseph de Cluny à Mulhouse, auquel les tableaux officiels ne
reconnaissent aucun bac techno alors qu’il a présenté 20 élèves en
Communication et gestion des ressources humaines (85 % de réussite) et 16, en
Gestion comptabilité et finances des entreprises (87,5 %). Même chose
encore pour Don-Bosco, à Wittenheim, qui a fait réussir 100 % de ses
candidats au bac SMS, ou encore au lycée Weiss, de Sainte-Marie-aux-Mines,
avec une moyenne de 86 % de réussite à ses deux bac pro.
L. M
27/03/2009
Isabelle Collombat à Mulhouse
Le Lycée Charles-Stoessel a organisé une première rencontre
avec des écrivains afin de participer au prix littéraire 2008-2009 des
lycées professionnels du Haut Rhin. Quatre romans de littérature
contemporaine sont proposés aux élèves qui devront se prononcer au mois de
mai prochain à la Filature pour le meilleur des quatre livres en compétition.
L’écrivain Isabelle Collombat a ainsi rencontré 40 élèves de la classe
de seconde SEN du lycée Stoessel et une classe du lycée professionnel de
Cluny de Mulhouse. Elle a présenté son livre Bienvenue à Goma (Zaïre)
dans lequel elle parle de son vécu comme journaliste stagiaire pour une radio
humanitaire dans une enquête sur le génocide rwandais. Le but de toute
l’opération et de donner envie de lire aux élèves, par une approche pédagogique
originale.
07/03/2009
Environnement
Les entreprises propres face aux élèves
Photo
Francis Micodi
Les élèves du lycée Cluny ont posé des questions
pertinentes aux deux chefs d’entreprise invités.
Une classe de terminale du lycée Cluny
s’est interrogée sur la place du développement durable dans les entreprises.
Pour conclure leurs recherches, les élèves ont organisé un débat avec des
patrons impliqués. Pour mieux comprendre.
« La France est un des pays les moins impliqués dans le
développement durable, qu’en est-il de l’Alsace ? », « Vous
sentez-vous coupable de l’état de la planète ? », « le développement
durable génère-t-il des pertes ? » ou encore, « où se trouve la
frontière entre récupération marketing et véritable engagement écologique ?
». Les élèves de Sylvie Schultz posent les questions sans ménagement,
avec beaucoup de maturité et de précision aux deux invités, Thierry Frey, PDG
de la PME familiale Tanals de Masevaux, et Jean-Claude Riedel, directeur général
de la société Alprosoya d’Issenheim. En ce qui concerne l’écologie, les
deux patrons qui ont accepté de venir débattre avec les élèves sur le sujet,
maîtrisent bien leur affaire, puisqu’ils sont tous deux lauréats du Trophée
initiative développement 2008, un prix qui récompense les établissements régionaux
les plus exemplaires dans le domaine.
Si le chef n’est pas convaincu, on ne
convinct pas les autres
« Une entreprise responsable, c’est celle qui respecte
la règle des 3 P », explique Jean-Claude Riedel, « People, Planète et
Profit ». Une société qui gagne sur le terrain du développement durable
doit sans cesse jongler avec ces trois axes majeurs : proposer une politique
sociale qui respecte l’humain, faire les choix les plus sains pour la planète,
et évidemment, assurer la pérennité de l’entreprise en générant des
profits. « Il existe plusieurs leviers dans une entreprise pour impulser une
dynamique envers la protection de l’environnement, mais si le chef n’est pas
convaincu, on ne convinc pas les autres », explique Thierry Frey, qui
considère « important de venir prêcher auprès du public pour aider aux résultats
».
Pour les deux patrons, l’univers de l’entreprise a pris conscience de
l’importance du développement durable, surtout en Alsace, poussée par sa
proximité avec l’Allemagne, en avance sur nous. « Espérons que la crise
ne vienne pas tout gâcher ! »
Au bout de deux heures de débats animés et constructifs, le monde n’aura pas
changé, et la planète ne sera pas plus propre. Mais cette journée aura au
moins eu un résultat, celui de mettre des jeunes, peut-être futurs décideurs
économiques, face à leur responsabilité envers la nature qui nous entoure.
Francis Micodi


06/01/2009
« Défricher les espaces de liberté »
Quelque 130 enseignants,
personnels éducatifs et administratifs, étaient réunis à Wittenheim.
Photo Thierry Gachon
Sonnenberg (Carspach), Saint-Joseph-de-Cluny (Mulhouse), et Don
Bosco (Wittenheim) : la force de frappe de l’enseignement professionnel et
technologique catholique dans le sud-Alsace s’est retrouvé, hier, chez le
dernier nommé. La restitution des travaux en ateliers a dressé un inventaire
à la Prévert des difficultés et des espoirs, qui, sur ce terrain de
l’enseignement technique, s’apparentent souvent à ceux du public. Pêle-mêle
: difficultés des élèves pour trouver un lieu de stage, « non-respect
de la personne de la part de certains élèves, mal orientés » — pour
ne pas parler crûment de violence à l’école — mais aussi, souci de
mieux accueillir les élèves handicapés ou de préserver des sections spécialisées
de type Segpa, « au-delà des notions de rentabilité », etc.
Patrick Wolff a dit toute sa satisfaction devant ce « déballage » : «
C’est ce que je voulais ». Reprenant une intervention de la salle, le
directeur diocésain s’est dit convaincu de l’existence « d’une
zone de liberté pédagogique que nous n’utilisons pas », persuadé
que « c’est à travers l’enseignement professionnel que nous défricherons
ces espaces de liberté : nous ne sommes pas nécessaires comme clones de
l’enseignement public, pour accueillir les meilleurs et faire de l’élite,
mais pour ouvrir des chemins nouveaux ».
Et les participants, pendant une dernière séquence de libre parole, ont
prouvé qu’ils ne manquaient pas d’idées pour faire à jouer à fond la
synergie entre leurs établissements : financer ensemble un poste de
psychologue scolaire, créer une classe de rescolarisation pour les élèves
en rupture, se faire connaître ensemble sur les différents salons de
l’orientation, se grouper pour obtenir le label « lycée des métiers »,
se grouper encore, pour monter des BTS par alternance…
Luc Marck

01/11/2008
Éducation
L’Union européenne s’expose au lycée Cluny

Vingt-sept
panneaux pour 27 pays. Photo Francis Micodi
Pour souligner la présidence française de
l’Union européenne, le lycée Cluny a fait un intéressant travail de
recherches et d’explications sur les 27 pays de l’UE. Les efforts fournis
ont donné naissance à une exposition dans les couloirs de l’établissement.
Le panneau lumineux, d’ordinaire destiné à dispenser des
messages d’informations aux élèves, accueille le visiteur, à peine la
grille du lycée Cluny franchie. Les leds rouges distillent un amical « bonjour
» traduit en plusieurs langues.
C’est une des nombreuses initiatives qu’ont prises les élèves de la
terminale STG1, sous l’impulsion de leur professeur d’économie, Sylvie
Schultz. « Cet exposé a permis aux élèves de travailler autrement, en
dehors des programmes, de façon ludique », explique la dynamique prof,
soulignant au passage le gros travail d’équipe, tant à l’intérieur de la
classe qu’avec les différents services du lycée, notamment celui de la vie
scolaire.
Sur les 27 panneaux qui ornent les couloirs du bâtiment, chaque particularité
des pays de l’Union européenne est reprise. Du nom de la capitale à la
superficie, de la monnaie en vigueur aux spécialités culinaires. « On a même
cité quelques personnalités locales », racontent Cécila et Elodie, deux
des 13 élèves de la classe. Marisa et Lydia, quant à elles, ont apprécié la
possibilité de travailler « en totale autonomie, mais toujours en collectif
».
Quiz tout en allemand
Les renseignements ont été collectés directement au centre
d’information européen de Strasbourg. Puis ils ont été contrôlés, recoupés,
complétés, grâce à des recherches sur internet ou en étudiant des livres spécialisés.
« Puis il a fallu illustrer les commentaires par des images », expliquent
les quatre jeunes filles chargées de la visite, relatant leur tournée des
agences de voyages.
En parallèle, la seconde classe de terminale du lycée a choisi de faire un
quiz tout en allemand sur le parlement, qu’iront visiter les élèves au moins
de janvier. Une belle initiative des responsables de l’établissement pour
sensibiliser les lycéens à l’Europe et rendre les cours plus attrayants.
F.Mi.

03/10/2008
Théâtre Un château hanté de comédiens
La troupe de théâtre Gorgibus
et compagnie, de Mulhouse, a ravi le public avec sa dernière création, Le
Château hanté. Photo GSH
Vendredi dernier, le public a eu l’avantage d’assister à une
très belle pièce de théâtre intitulée Le Château hanté.
C’est l’excellente troupe Gorgibus et compagnie, de Mulhouse, qui était
sur scène avec sa nouvelle création. Après La Cerisaie de
Tchekhov, Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux, Les Précieuses
ridicules de Molière, Le dindon de Feydeau, et d’autres pièces
de Labiche, Goldoni ou Sacha Guitry, la troupe d’anciens élèves du club théâtre
du lycée Saint-Joseph de Cluny, a comblé les spectateurs avec sa nouvelle
histoire qui se passe dans les caves d’un château écossais.
Les apparitions nocturnes de personnages recouverts de draps blancs se sont
succédé alors que des Écossais en kilt, des femmes excentriques, un
inspecteur de police et son serviteur muet, un vrai curé et un faux pasteur
avaient tous des rendez-vous, des problèmes à régler ou à tirer au clair
dans les entrailles du château.
Chaque année, avec un égal succès, la troupe présente une œuvre du répertoire
théâtral. La comédie, interprétée sur deux scènes juxtaposées, vendredi
soir à Guebwiller, a ravi le public qui n’est pas resté statique, puisque
les acteurs l’ont amené à se déplacer au rythme de l’intrigue.

01/10/2008
Château hanté
Il y a du complot
dans l'air. (Photo DNA)
L'association théâtrale mulhousienne, « Gorgibus ' Cie »,
s'est récemment déplacée à Guebwiller pour y planter le décor d'une pièce
intitulée « Le château hanté ».
L'intrigue se passe en Ecosse mais un petit tour à la cave dimière a
suffi pour que le public s'immerge dans les entrailles d'un château, là où
se fomentent les complots, là où se croisent quelques silhouettes
fantasmagoriques.
Les acteurs ont incarné des personnages « so british »,
farfelus et pittoresques et ont joué de leur talent pour souligner la
subtilité des textes. Apparitions, disparitions ont ajouté au comique des
tableaux.
Le public a savouré d'un bout à l'autre cette fresque divertissante
mise en scène par Elisabeth Valent.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Mercredi 01 Octobre 2008. -
Tous droits de reproduction réservés

01/11/2008
De nombreux échanges
Le lycée Cluny est à l’origine d’un échange avec un
partenaire irlandais. En janvier, une rencontre est prévue à Paris avec des
secondes professionnelles et une autre en avril à Dublin avec les premières
STG.
Des voyages à Berlin et à Barcelone sont prévus au printemps. Actuellement,
l’établissement accueille une élève espagnole, qui est deux semaines au
lycée afin d’améliorer son français et six semaines en stage dans une
entreprise mulhousienne, en partenariat avec le conseil régional
d’Andalousie.

29/08/2008
Rentrée Ça bouge dans le privé
L’entrée des élèves au
collège épiscopal de Zillisheim se fera en janvier 2009 par l’aile ouest
et celle des bus sous le porche comme d’habitude. Photo Sabine Hartmann
Collèges et lycées privés poursuivent leur évolution, en
terme pédagogique avec l’instauration de sections européennes de langue et
l’accompagnement éducatif souhaité par le gouvernement. Rapide tour
d’horizon des établissements de la région mulhousienne.
Collège lycée Don-Bosco (Landser)
Chef d’établissement : Alain Werner. Adjoints
: Philippe Hartmann ; Patrice Grundrich et Daniel Adrian.
Effectifs : 557 élèves ; 62 professeurs (collège et lycée)
: 20 classes de collège et 8 classes au lycée.
Spécificités : Alain Werner établit un premier bilan pour
les classes du collège en bi-langue. Elles ont été instaurées depuis trois
ans. Les élèves se voient proposer trois heures d’allemand et trois heures
d’anglais supplémentaires sur leur emploi du temps. « Cette initiative
se révèle très positive pour les élèves participants, surtout au niveau
de l’expression orale. Les professeurs ont réussi à adapter leur programme
et les élèves n’ont pas perçu leur travail supplémentaire comme un
surcroît d’enseignement. »
Pour le lycée, une nouvelle section européenne d’allemand en seconde a été
ouverte pour cette rentrée. En plus des cours d’allemand intensifs, la géographie
sera enseignée dans la langue de Goethe. Un jumelage est signé avec le lycée
de Fulba, près de Francfort, et des échanges sont prévus entre les élèves
mais aussi entre les professeurs.
Travaux : Dans le cadre de l’extension du lycée, un grand
escalier sera construit cette année, afin de permettre le lancement de la
construction d’un étage supplémentaire l’an prochain. Pour Alain Werner,
l’objectif visé est l’ouverture d’une quatrième classe de seconde dans
un avenir proche. À noter que, cette année, l’établissement fêtera son
80 eanniversaire, une semaine de festivités est en cours de
programmation pour le mois d’avril 2009.
Collège Jean-XXIII (Mulhouse)
Principale : Catherine Garvin. Adjoint :
Yves Huntzinger.
Effectifs : 797 élèves, en légère augmentation ; 60
professeurs ; 28 classes.
Spécificités : ouverture d’une section européenne
d’anglais en classe de 4 e. « Elle réunira des élèves qui
profiteront de deux heures supplémentaires par semaine et concernera les élèves
les plus motivés dans cette matière. Cela leur permettra d’approfondir et
de développer leurs connaissances linguistiques », explique la
directrice, avant de relever non sans humour : « Cette année, nous avons
la parité dans nos effectifs, avec 401 filles et 396 garçons, c’est la
première fois ». L’apprentissage du latin continue dès la 5 e
et du grec ancien dès le 3 e. « Pour les langues mortes, il
faut toujours se battre pour qu’elles puissent continuer à être enseignées.
Ce n’est plus acquis », précise Catherine Garvin.
Travaux : La toiture du gymnase a été entièrement rénovée
pendant les deux mois d’été et des travaux de rénovation ont été réalisés
dans le hall principal et dans les différents services administratifs.
Collège lycée Jeanne-d’Arc (Mulhouse)
Directeur : Anne-Chantal Perny.
Effectifs : 730 collégiens et 650 lycéens ; 115 professeurs
; 26 classes de collège, 18 de lycée et 4 de BTS.
Spécificités : lancement d’une classe de 6 e
à projet européen en allemand. Certains élèves de bi-langue auront en plus
des 3 heures d’anglais et 3 heures d’allemand, 2 heures d’allemand supplémentaire,
par semaine. « Cette section est lancée pour permettre aux élèves
d’approfondir leurs connaissances en allemand. Nous envisageons des échanges
avec un collège de Mannheim. Nous avons un contact avec un collège
toulousain pour monter un dossier sur la civilisation européenne »,
explique la directrice. Dans le cadre de l’accompagnement éducatif, aide
aux devoirs, sports et culture seront dispensés à heures égales. Une classe
de seconde développera un projet sur le développement durable. Les BTS
assistantes de direction et trilingue ont été remplacés par une nouvelle
filière baptisée assistant de manager.
Lycée Saint-Joseph-de-Cluny (Mulhouse)
Directeur : Jean-Paul Laude. Adjointe :
Marie-Christine Alba Henry.
Effectifs : 272 élèves (légère baisse) ; 36 professeurs ;
14 classes.
Spécificités : mise en place de la rénovation du bac
professionnel en trois ans avec la suppression progressive du BEP, alors que
l’examen est maintenu en deuxième année. De nouvelles sections sont
ouvertes cette année en partenariat avec l’Institut Sonnenberg de Carspach
et le lycée Don-Bosco de Wittenheim. Il s’agit d’un BTS (brevet de
technicien supérieur) en notariat, d’un BTS assistante de gestion PME/PMI
et d’un BTS en contrat de professionnalisation, animation et gestion
touristique locale. Ces cours sont dispensés entre les trois établissements,
selon un programme semestriel. Il reste encore des places vacantes dans
certaines sections.
École collège Sainte-Ursule (Riedisheim)
Chef d’établissement : Joseph Stampfler.
Effectifs : Collège : 566 élèves, 20 classes, 42
professeurs. Les effectifs restent stables.
Spécificités : le collège propose toujours un cursus
bilingue, l’apprentissage des langues vivantes étant le point fort de l’établissement.
Des classes de « soutien scolaire » sont également proposées « afin
d’aider les jeunes qui ont des difficultés à se remettre en selle »,
comme le souligne Joseph Stampfler. Deux projets d’accompagnement éducatif
sont prévus à partir du mois d’octobre, après les cours classiques : l’éducation
civilité et l’entraide mathématique.
Travaux : hormis quelques travaux de peinture et de mise en
conformité aux normes de sécurité, aucun chantier n’a été réalisé.
Institution Don-Bosco (Wittenheim)
Chef d’établissement : Gérard Schaffhauser ;
chef des travaux : Frédéric Chanet.
Effectifs : 535 élèves, en légère hausse ; 25 classes,
stable ; 58 enseignants, en légère hausse.
Spécificités : reconduction du dispositif apprentissage
junior, lancé l’an dernier à destination des élèves de 4 e,
transformé en Dima (dispositif d’initiation aux métiers en alternance). Rénovation
de la voie professionnelle, avec la mise en place du bac pro commerce en trois
ans après la 3 e, bac pro qui remplace le BEP vente-action
marchande en deux ans. Suivra l’année prochaine le bac pro secrétariat en
trois ans. Le CAP gestion des déchets et propreté urbaine, existant depuis
dix ans, est abandonné faute de candidats en nombre suffisant ; il est
transformé en CAP commerce multispécialités, qui permettra notamment de répondre
au développement des zones commerciales ; 18 élèves ont été acceptés
alors que la demande était plus importante. La 6 e Segpa, ouverte
l’an passé aux élèves du privé comme du public, se poursuit en 5 e,
avec neuf élèves dans chaque niveau.
En partenariat avec l’Ofepal (Organisme de formation de l’enseignement
privé d’Alsace), Don-Bosco Wittenheim, Saint-Joseph de Cluny et
l’Institut Sonnenberg (Carspach) ouvriront fin septembre trois BTS (lire
plus haut).
Travaux : entretien courant durant l’été, changement du
parc informatique en novembre et projet de construction d’un bâtiment
positif dans deux ans, autosuffisant d’un point de vue énergie, pour
accueillir des classes.
Collège lycée épiscopal (Zillisheim)
Chef d’établissement : Henri Wisniewski, Adjoint
: Henri Beltzung.
Effectifs : 784 collégiens, 385 lycéens (effectif en
hausse) ; 26 classes de collège et 13 classes de lycée.
Spécificités : Une classe de 4 e en section
européenne est instaurée pour cette nouvelle rentrée. 32 élèves sont
concernés qui auront 2 heures de cours supplémentaires en histoire géographie
par semaine. Une section bilingue allemand voit également le jour avec 13
heures de cours du programme général et en littérature allemande, également
en 4 e. Ces élèves auront en plus, la possibilité de suivre 3
heures d’espagnol supplémentaire. « L’avenir est dans les langues et
ces cours développent l’oreille linguistique », précise le directeur
de l’établissement. À noter qu’en première, l’espagnol peut être désormais
enseigné en troisième langue vivante. « Dans le cadre du nouvel
accompagnement éducatif, nous voulons développer trois axes : l’un en
direction des élèves doués, un autre en direction des élèves qui ont du
mal à s’intégrer en développant un atelier de jeux de société et bien sûr
des cours de soutien pour ceux qui le demandent », ajoute Henri
Wisniewski qui cette année ne cache pas sa satisfaction. Depuis la création
de cet établissement scolaire en 1865, c’est la première fois lors de la
précédente session qu’il a enregistré 100 % de réussite au baccalauréat.
Travaux : Sur l’initiative du directeur, un nouveau plan de
circulation est en cours et les travaux seront terminés en décembre. Il
s’agit de modifier totalement le plan de circulation et de séparer le
trajet des élèves et des autobus. L’accès des élèves se fera
directement par l’aile Ouest du bâtiment et dix salles ont été entièrement
rénovées dans l’aile Est du premier étage. Des places de parking sont également
prévues et le garage à vélo déplacé. Le tout s’inscrit dans
l’instauration d’un futur contrôle d’accès du collège.
M.C., G.L. et S.H.
18/06/2008
Théâtre Le château hanté, sans les frayeurs
L’an passé, l’association théâtrale Gorgibus nous avait
emmenés à Venise pour présenter un Goldoni. Cette année, cette troupe nous
a entraînés en Écosse dans un château hanté. Si le château était hanté,
le théâtre de la Sinne l’était moins. Visiblement beaucoup de fans du
ballon rond sont restés devant leur télévision pour l’Euro.
Revenons à notre manoir écossais dont l’auteur de la pièce ne figure
nulle part, mais au fur et à mesure qu’on écoute les dialogues, on se rend
compte que l’auteur connaît ses classiques et a fait des mises en scène
avec Gorgibus. Au lever du rideau, agréable surprise avec un décor simple,
des cuirasses stylisées et une ambiance assez Hauts de Hurlevent.
Vivent dans ce château une Française qui a épousé un Écossais M. Mc
Intosh et son fils Alistair qui lui, voudrait se venger d’une arrestation et
d’un emprisonnement. Pour cela il invite des amis et connaissances à venir
au manoir. On assiste à une scène de présentation qui ressemble au début
des Dix petits nègres d’Agatha Christie. On va faire la
connaissance d’un pasteur presbytérien, d’un curé catholique qui se
prend par moments pour Don Camillo, et qui est accompagné d’un vrai coq,
gaulois bien entendu, d’un inspecteur, sorte de Sherlock Holmes avec son fidèle
Watson, prénommé ici Jeannot, bref une quinzaine de personnages.
Dans une remarquable mise en scène d’Élisabeth Valent, ces personnages
vont nous faire passer quelques moments dans ce château et ses caves où
viennent danser des fantômes qui, malheureusement ne font pas peur aux
spectateurs. On attendait des moments de frayeurs, on est resté sur sa faim.
Les comédiens connaissaient leur texte, mais oublaient souvent de prendre la
dimension de la salle pour donner de la voix. Spectacle très agréable, même
si on en est sorti sans frisson.
Mn
04/06/2008
N Concours
La classe de terminale bac pro du lycée Cluny a
remporté le premier prix national du concours des Olympes de la parole à
Paris. Les 28 élèves, encadrés par leur professeur de français, Martine
Haberthur, ont présenté un travail original, basé sur le théâtre, dont le
sujet était l’égalité entre les hommes et les femmes dans le milieu
professionnel. En plus du trophée, les étudiants ont tous gagné un
tee-shirt et une médaille de la Ville de Paris. Le CDI du lycée, quant à
lui, s’est vu remettre des livres.
- Voir la page que nous
avons consacré à cet événement : Les
Olympes de la Parole

03/06/2008
Théâtre Une comédie policière avec Gorgibus
La troupe Gorgibus et Compagnie présente Le Château hanté,
comédie policière en trois actes, au théâtre de la Sinne à Mulhouse
vendredi 13 et samedi 14 juin à 20 h 30. Les caves d’un château écossais
fort fréquentées la nuit, des personnages farfelus et pittoresques : un vrai
curé, un faux pasteur, un coq bien français, un inspecteur pas trop rassuré
et son serviteur drôlement muet, des Écossais en kilt, des femmes
excentriques et voilà le mélange idéal pour une comédie spectaculaire…
RÉSERVER Retrait des billets au théâtre, 39
rue de la Sinne à Mulhouse du lundi au vendredi de 10 h 30 à 12 h et de 16 h
30 à 18 h 30 ; Tél. 03.89.33.78.01. de 14 h 30 à 16 h 30 ou le soir des
représentations. Tarif : 10 €, 6 €.

28/05/2008
Bac pro Saint-Joseph-de-Cluny
joue les cobayes
Le
lycée professionnel Saint-Joseph-de-Cluny à Mulhouse expérimentera à la
prochaine rentrée le bac pro en trois ans.
Jean-Paul Laude, proviseur du lycée technologique et
professionnel Saint-Joseph-de-Cluny, ne voit pas d’énormes inconvénients
à ce changement qui a pourtant mobilisé pas mal d’enseignants et d’élèves
voici quelque temps. « Il faut réorganiser les cours tout simplement, et
après, c’est avant tout un problème de qualité de l’enseignement. »
Il apporte toutefois une nuance : le raccourcissement sera plus simple dans le
domaine tertiaire que dans celui des disciplines industrielles.
En ce moment, des professeurs du lycée privé travaillent avec l’inspection
dans le cadre de la réflexion menée sur les nouveaux programmes. «
2008-2009 sera une année d’expérimentation et nous allons servir de
cobaye. Ce sera dense, compact, exigeant », remarque Jean-Paul Laude. Les
sections comptabilité et secrétariat seront concernées, soit 85 à 90 élèves.
Logistique et tourisme, formations d’avenir
Parmi les projets dans les cartons de l’établissement,
le directeur met en avant un bac pro logistique qui « correspond à une
forte demande dans un secteur d’avenir ». Cette formation pourrait naître
à la rentrée 2009. En revanche, l’ouverture d’une section d’animation
et de gestion touristique reste en suspens en dépit d’un gros potentiel en
matière d’emplois. La solution naîtrait d’une habile manœuvre de
contournement placée sous le signe de l’Ofepal. Don Bosco à Wittenheim,
Cluny à Mulhouse et Sonnenberg à Altkirch lanceraient trois BTS tourisme,
notariat (employés administratifs) et assistant de gestion PME/PMI dans le
cadre d’une formation en alternance en se plaçant non plus sous la bannière
de l’enseignement mais du ministère du Travail.
« Notre projet a déjà rencontré de nombreux avis favorables, notamment
dans une région où il existe de nombreuses petites et moyennes entreprises.
» Jean-Paul Laude verrait l’aboutissement de ces projets comme un beau
cadeau d’anniversaire pour son établissement qui s’apprête à fêter ses
80 ans.
R.C.

09/05/2008
Le concours des olympes de la parole
Le concours des olympes de la parole, le 8e du genre, est proposé
par l’AFFDU (Association française des femmes diplômées des universités),
en partenariat avec les ministères de l’Éducation nationale et celui du
Travail.
Chaque année, le sujet traite de l’égalité entre les hommes et les femmes
au travers de thèmes choisis (citoyenneté, respect, mixité, Europe).
Le lycée professionnel et
technologique Saint-Joseph-de-Cluny a remporté le 1 er prix
d’excellence sur 50 dossiers présentés en France et Dom-Tom.
09/05/2008
Concours La parité au travail
vue par les élèves

Les élèves ont illustré leurs recherches
par le théâtre. Photo Francis Micodi
Une
classe de terminale du lycée Cluny de Mulhouse a remporté le premier prix
national du concours des olympes de la parole. Retour sur un gros travail de
recherche, de mise en page et de mise en scène.
En 2008, peut-on dire que tous les métiers sont
accessibles à égalité aux filles comme aux garçons ? C’est sur cette délicate
question au cœur des préoccupations de la société moderne qu’ont disserté
les 29 élèves de la classe de terminale bac pro du lycée Cluny, aidés de
leur professeur de français, Martine Haberthur, en participant au concours
des olympes de la parole.
Un minutieux travail de recherche a permis la constitution du dossier de présentation
d’une quarantaine de pages, étoffé par des coupures de presse traitant du
sujet. « Il a fallu ensuite passer à l’oral, devant un jury à
Strasbourg, pour la finale académique », raconte le professeur. Remportée
haut la main, cette première étape a ouvert les portes du très solennel bâtiment
du ministère de l’Éducation nationale à Paris, où huit élèves ont été
accueillis pour la grande finale.
Pour gagner en originalité, et mettre toutes les chances de leur côté, les
élèves ont décidé d’illustrer leurs recherches par le théâtre. «
Pour rendre l’exposé plus vivant », expliquent les apprentis comédiens.
Deux exemples imaginaires, deux scénarios écrits par la classe. En dix
minutes, on partage le quotidien d’un vendeur de lingerie fine, face à des
clientes incrédules et gênées, venues chercher des conseils sur des sous-vêtements
friandises, et celui d’une « videuse » de boîte de nuit, qui doit calmer
l’agressivité d’un fêtard misogyne un peu trop alcoolisé.
« Nous avons vécu une expérience positive et humainement enrichissante
», témoigne Kamilia, approuvée par ses sept compères, Sarah, Nadia,
David, Thomas, Melissa, Linda et Nicolas. Un concept original, ludique,
valorisant et pédagogiquement porteur qui propose d’analyser un monde du
travail encore bien éloigné de la parité. Et qui a permis à des élèves
parfois distancés par les cours plus académiques de prendre du plaisir en
classe. Parce que la réussite scolaire passe aussi par des chemins de
traverse, en parallèles des programmes officiels
F.Mi.
Voir la page que nous avons consacré à cet
événement : Les
Olympes de la Parole

11/03/2008
Une semaine pour le cerveau
Le Semaine du cerveau est organisée en Alsace à l'initiative de Neurex,
réseau tri-national de recherche en neurosciences dans la vallée du Rhin supérieur,
et de l'Institut fédératif de recherche en neurosciences de Strasbourg.
Cette campagne d'information vise à sensibiliser le public sur
l'importance de la recherche sur le cerveau.
Une exposition, « Le cerveau dans ses éclats », a lieu jusqu'au
15 mars à l'Ensisa Werner, sur le campus de l'Université de Haute-Alsace,
entrée libre. L'exposition est essentiellement composée de clichés
scientifiques de l'Inserm. C'est une invitation à un incroyable voyage au
coeur du cerveau.
Une conférence-débat « Cerveau et mémoire : comment ça
marche... quand ça marche », sera animée par Jean-Christophe Cassel,
vendredi 14 mars de 12 h 45 à 13 h 45, à l'amphi
Schultz de l'Ensisa (université), entrée libre.
Un film-débat est programmé mercredi 12 mars à 20 h 30 au cinéma
Bel-Air. Elle s'appelle Sabine, réalisé par et avec Sandrine Bonnaire, est
le portrait de sa soeur autiste. Entrée libre, réservation à la Nef des
sciences, Tél: 03 89 32 76 33
La Nef des sciences propose aux lycéens, mercredi 12 mars à 9 h,
toujours au cinéma Bel-Air, un film-débat sur le thème de l'anorexie,
avec la projection Je vais bien, ne t'en fais pas, réalisé par Philippe
Lioret (avec Mélanie Laurent, Kad Merad, Julien Boisselier). Le film sera
suivi d'une conférence-débat avec le Dr Philippe Chabert, psychiatre,
praticien hospitalier au service psychothérapique pour enfants et
adolescents des Hôpitaux universitaires de Strasbourg (renseignements auprès
d'Anne-Gaëlle Le Perchec Tél: 03 89 32 76 33).
Le lycée de Cluny programme en outre mercredi 26 mars une conférence sur
les drogues et le cerveau, avec Jennifer Kaufling et Sophie Pawlowski.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Mardi 11 Mars 2008. - Tous
droits de reproduction réservés

29/09/2007
La sélection
Festival
Diversité à la Sinne
Au programme de la 3 e édition du festival de la Diversité :
Marienko, Danses nomades, NVG gospel, ECO Yamina, atelier théâtre du lycée
Cluny, ENMDT, Kiss Kiss Balafon.
Y ALLER Théâtre de la Sinne, 39 rue de la
Sinne à Mulhouse, 20 h. Tarifs : 12 € réduit 10 €.

21/09/2007
SOS Racisme 3e fête de la diversité
Au programme de la soirée
musicale, Marienko et ses chansons folk-rock. D.R
La 3e édition du Festival de la diversité aura lieu la semaine prochaine,
avec en point d’orgue, une soirée musicale au théâtre de la Sinne le
samedi 29 septembre.
Le 3e Festival de la diversité initié par SOS Racisme Haut-Rhin
se déroulera du 25 au 30 septembre. Cette édition 2007 est plus étoffée
que les précédentes et co-organisée par la Mission départementale aux
droits des femmes et à l’égalité.
La manifestation débutera lundi avec une intervention en milieu scolaire (lycée
Cluny). Suivra un débat public à la Fnac sur le thème « Femmes, République
et diversité » (26 septembre à 17 h).
La Sim accueillera le week-end une exposition d’œuvres d’artistes
peintres et sculpteurs femmes (vernissage 28 septembre à 18 h) et comme les
années précédentes, le théâtre de la Sinne servira de cadre à une grande
soirée musicale et festive, avec pas moins de sept formations différentes
(samedi 29 septembre).
À l’affiche, Marienko (sonorités world, folk-rock et chansons), NGV Gospel
(choristes originaires de la Martinique), E.C.O Yamina (alchimie entre orient
et occident, mêlant humour, magie et danse), Danses nomades (fusions d’énergie
orientales, occidentales et nomades…), L’atelier théâtre du lycée
Cluny, l’École nationale de musique danse et théâtre de Mulhouse et Kiss
Kiss Balafons (toutes les richesses de la culture camerounaise et de
l’Afrique centrale).
Objectif de cette démarche : favoriser les rencontres et les mélanges des
publics, livrer un message de paix et de respect des différences. La diversité
est une richesse, qu’on se le dise et qu’on l’expérimente…
L’exposition visible à la Sim à partir du 28 septembre réunit quatre
artistes femmes, Antoinette Fratelli (huiles abstraites), Isa (sculptures à
partir de rebuts métalliques industriels et domestiques), Mick Ludwicziak
(sculptures d’inspiration africaine) et Laurence Mellinger dont le travail
artistique s’attache à « lutter contre l’indifférence, pour le
respect de soi, de l’autre et de l’environnement, une invitation au
dialogue. »

01/09/2007
Rentrée Revue d’effectifs dans l’enseignement privé
L’institution Don-Bosco à
Wittenheim a installé des panneaux solaires sur son toit. D.R.
Peu de changements dans le paysage des établissements scolaires du privé
dans la région mulhousienne. Les effectifs restent stables dans la grande
majorité des cas et peu de nouveautés sont annoncées en matière
d’enseignement.
Lycée Saint-Joseph- de-Cluny, Mulhouse
Chef d’établissement : Jean-Paul Laude.
Adjoint : Marie-Christine Alba-Henry.
Effectifs : 274 élèves (estimation), 35 professeurs, 12,5
sections/classes, ils restent stables.
Particularités : Le lycée propose un BEP, Bac Pro, filière
STT. Travaux : Aménagement d’une 5 e salle
informatique.
Collège Jean-XXIII, Mulhouse
Chef d’établissement : Catherine Garvin.
Adjoint : Yves Huntzinger.
Effectifs : Collège : 789 élèves, 59 professeurs, 28
classes. École élémentaire : 717 élèves, 31 professeurs, 25 classes.
Maternelle : 89 élèves, 5 professeurs, 3 classes.
Particularités : La moitié de l’effectif du collège suit
un parcours bi-langue : les élèves apprennent l’anglais et l’allemand dès
la 6 e et jusqu’à la 3 e. L’établissement propose
un cours de Langue et cultures régionales qui apporte une meilleure compréhension
de l’histoire et de la culture alsacienne, un « club des métiers » qui présente
toutes les semaines une profession aux élèves avec un intervenant extérieur,
ainsi que diverses autres activités culturelles et sportives. Travaux
: La maternelle vient d’être terminée.
Collège lycée Jeanne-d’Arc, Mulhouse
Chef d’établissement : Anne-Chantal Perny.
Effectifs : Collège : 720 élèves, 26 classes. Lycée : 610
élèves, 18 classes plus 4 de BTS. 120 professeurs pour le collège et le lycée.
Les effectifs restent stables.
Particularités : Cursus bilingue de la 6 e
jusqu’à la terminale, une demi-section de BTS « assistant de direction ».
Institution Don-Bosco, Wittenheim
Chef d’établissement : Gérard Schaffhauser.
Adjoint : Frédéric Channat.
Effectif : 529 élèves, 55 professeurs (estimation), 25
classes
Particularités : Le lycée propose une mention « régionale
» (équivalent de langues et cultures régionales) et un certificat de
sauveteurs/secourisme de travail (formation SST). Toutes les classes sont
complètes, sauf en 1 reannée CAP Gestion des déchets et propreté
urbaine et en 6 e Segpa où il reste quelques places à prendre. Travaux
: Le lycée est en train de rénover l’accueil et l’installation
de panneaux à cellule photovoltaïques sur le toit vient d’être terminée.
École collège Sainte-Ursule, Riedisheim
Chef d’établissement : Joseph Stampler. Directrice
primaire : Marie-Dominique Geslin
Effectifs : Primaire : 442 élèves, 15 classes, 20
instituteurs. Collège : 562 élèves, 20 classes, 42 professeurs. Les
effectifs restent stables. Particularité : cursus bilingue.
Collège lycée Don-Bosco, Landser
Chef d’établissement : Alain Werner. Adjoints
: Philippe Hartmann ; Patrice Grundrich ; Daniel Adrien (Gestionnaire).
Effectifs : CM2 : 32 élèves, une classe. Collège : 552 élèves,
20 classes. Lycée : 281 élèves, 8 classes. Une soixantaine de professeurs
pour le lycée et le collège. Les effectifs restent stables.
Particularités : Programme bilingue pour l’ensemble de
l’établissement et une section européenne allemande en classe de 3 e.
Collège lycée épiscopal, Zillisheim
Chef d’établissement : Henry Wisniewsky.
Adjoint : Henry Beltzong.
Effectifs : Primaire : 60 élèves, 2 professeurs, 2 classes
; Collège : 724 élèves, 26 classes ; Lycée : 376 élèves, 13 classes. Les
90 professeurs enseignent au collège et au lycée.
Particularités : Sport études sur tout le lycée. Travaux
: Réparation de certains bâtiments détériorés par les
inondations.

04/07/2007
Théâtre Du Goldoni mis en scène à la cave dîmière
Les comédiens ont évolué sur
deux lieux scéniques installés à la cave dîmière: un café et une
maison de jeux. Photo Geneviève Bader
Le célèbre dramaturge italien a été mis en scène par la troupe
Gorgibus dans un style café-théâtre avec une pièce intitulée à juste
titre « Le café ».
Cette troupe n’est pas inconnue aux amateurs de théâtre à
Guebwiller : elle s’était déjà produite dans une interprétation du «
Malade imaginaire » de Molière, il y a quelque temps, au théâtre
municipal.
C’est une troupe d’amateurs composée d’élèves et d’anciens élèves
du lycée professionnel privé Saint-Joseph de Cluny à Mulhouse, dont le
metteur en scène n’est autre que l’un des professeurs de français. Les
comédiens ont présenté cette fois l’adaptation d’une pièce peu connue
de Goldoni « Le café ».
Univers du jeu et amours légères
On fête cette année le tricentenaire de la naissance du
dramaturge italien du XVIII e siècle. La troupe a proposé une
belle mise en scène et une bonne exploitation de l’espace de la cave dîmière,
ce qui n’est pas évident. Un professeur d’arts plastiques, Gaby Keller, a
réalisé en fond de décor un trompe l’œil de la lagune de Venise réalisé
à l’échelle. Il y avait deux lieux scéniques pour cette mise en scène :
une terrasse de café et une maison de jeux où sont en scène des joueurs en
permanence et dont l’entrée est décorée de deux beaux masques vénitiens.
Les figurants, également masqués, tout en brillance, ont évolué sur la scène.
Dans cette pièce du XVIII e siècle se côtoient comtes et gens du
peuple, garçons de café, l’univers du jeu, de la prostitution, des clichés
sur la femme à l’époque ( «une femme n’est pas un être humain »
fait dire Goldoni à l’un des personnages masculins) et des amours légères.
Les épouses trompées récupèrent leurs maris repentants, et la morale est
sauve.
Il y a bien eu quelques longueurs dans ce spectacle qui se tient, malgré une
certaine immobilité. Mais n’oublions pas que Goldoni s’inscrit à l’époque
dans un retour au théâtre d’auteur, en réaction contre la comedia
dell’arte et ses improvisations. Et son choix de se remettre dans le fil de
la comédie littéraire, imposant son texte aux acteurs, se réclamant de la décence
et de la finalité morale de l’œuvre, peut sembler largement « réactionnaire
». Reste à voir s’il en est ainsi.
Geneviève Bader

29/06/2007
Théâtre Les jeux de prince à la cave dîmière
La troupe Gorgibus et Cie sera
ce soir à la cave dîmière. Photo DR
La pièce de théâtre Les jeux de prince, de Goldoni, sera donnée
aujourd’hui vendredi 29 juin, à 20 h, à Guebwiller.
Cette année, à l’occasion du tricentenaire de la naissance de Carlo
Goldoni, né à Venise en 1707 et mort à Paris en 1793, la troupe Gorgibus et
Cie a choisi de présenter une adaptation d’une pièce peu connue : le café.
Les comédiens ont déjà joué cette pièce au Théâtre de la Sinne à
Mulhouse.
Dans cette intrigue se côtoient deux mondes chers à la Comedia dell’Arte :
les gens du peuple et les gens du « beau monde », et chacun se livre à des Jeux
de prince où le mensonge et le masque tiennent un rôle de choix.
Goldoni, comme Molière, voit les défauts, les ambiguïtés, les plis et
replis des comportements avec un œil très précis. Pourtant, ce n’est pas
un moraliste : il retourne tout en comique et entraîne le spectateur dans une
comédie vénitienne aigre-douce, pleine de quiproquos et de sentiments.
Réservation des billets au 06.03.84.25.07 et retrait avant la représentation.
Tarif plein : 10 €. Tarif réduit : 6 €.
Y ALLER « Les jeux de prince » à la cave dîmière
de Guebwiller, aujourd’hui vendredi, à 20 h.

24/06/2007
Théâtre
« Les jeux de prince » de Goldoni Vendredi 29 juin...
« Les jeux de prince » de Goldoni
Vendredi 29 juin, à 20 h, la troupe de théâtre Gorgibus et
Compagnie présentera la pièce « Les jeux de prince » de Goldoni à la cave
dîmière de Guebwiller.
Carlo Goldoni est né à Venise en 1707 et mort à Paris en 1793. La troupe
Gorgibus et Compagnie fête cette année le tricentenaire de la naissance du
dramaturge en choisissant de présenter une adaptation d´une pièce peu
connue : Le café.
Dans cette intrigue se côtoient deux mondes chers à la Comedia de´ll Arte :
les gens du peuple et les gens du « beau monde », et chacun se livre à des
jeux de prince où le mensonge et le masque tiennent un rôle de choix.
Goldoni, comme Molière, voit les défauts, les ambiguïtés, les plis et
replis des comportements avec un œil très précis. Pourtant, ce n´est pas
un moraliste : il retourne tout en comique et entraîne le spectateur dans une
comédie vénitienne aigre-douce, pleine de quiproquos et de sentiments.
Réservation des billets au 06.03.84.25.07 et retrait le
soir de la représentation.
Tarifs : 6 € tarif réduit ; 10 € tarif plein.

19/06/2007
Jeux de Princes
Les comédiens de Gorgibus ont livré un jeu talentueux.
(Photo DNA)
L'Association théâtrale Gorgibus ' Cie vient de présenter
au Théâtre de la Sinne de Mulhouse, sa dernière pièce, Les jeux de
Prince, adaptée du Café de Goldoni.
Officiellement née en 1998, Gorgibus ' Cie trouve
son origine dans le coup de coeur théâtral d'une professeur de lettres du
lycée St-Joseph de Cluny de Mulhouse. A l'époque, en 1993, Elisabeth
Valent avait eu l'envie de monter une pièce, projet qui rencontra un écho
positif auprès des élèves. Sans le savoir, La Belle Hélène
d'Offenbach sonnait le début d'une aventure qui dure depuis maintenant huit
belles années.
Car depuis ses débuts, Gorgibus ' Cie n'est jamais
resté sourd à l'appel des planches. Au foyer Sainte-Geneviève d'abord, au
théâtre de la Sinne ensuite, sans oublier quelques passages à La
Filature, la troupe se produit également à Guebwiller depuis quelques années.
En comptant toujours sur ce noyau dur d'ex-lycéens, rejoints par la suite
par leurs jeunes congénères ainsi que des enseignants et des personnes
externes à l'établissement (comme Gaby Keller, professeur d'arts
plastiques à St-Ursule et chargée des décors).
Peu connue du grand public
La troupe affiche déjà un « palmarès » intéressant :
Les Précieuses ridicules et Le malade imaginaire de Molière,
Le Dindon de Feydeau, Le Jeu de l'amour et du hasard de
Marivaux, ou encore du Labiche, du Goldoni, du Anouilh, du Ionesco ou du
Tchekhov. Voilà quatre ans, ce furent aux Dix petits nègres
d'Agatha Christie d'être adaptés, avec succès, sur scène, et l'an passé
une sélection de saynètes de Sacha Guitry.
Cette année, ce fut donc au tour du vénitien Carlo Goldoni d'être
à l'honneur. Que dire de la pièce en elle-même ? Peu connue du grand
public, Le Café nous plonge au coeur d'une intrigue faite des deux
mondes chers à la Commedia dell'Arte : les gens du peuple et les gens
du « beau monde », et chacun se livre à des jeux de prince où
le mensonge et le masque tiennent un rôle de choix. Goldoni, comme Molière,
voit les défauts, les ambiguïtés, les plis et replis des comportements
avec un oeil très précis. Pourtant, ce n'est pas un moraliste : il
retourne tout en comique et entraîne le spectateur dans une comédie vénitienne
aigre-douce, pleine de quiproquos et de sentiments. Les comédiens, pour la
plupart jeunes lycéens, ont régalé le public par un jeu naturel et sans
bavures.
La simplicité de la mise en scène, alliée à la sobriété du
décor et des effets techniques, aura permis de faire la part belle aux
acteurs, qui ont conquis le public. La salle du théâtre de la Sinne aura
retentit d'un tonnerre d'applaudissements, bien mérités, pour saluer la
performance. Une performance pour des acteurs, rappelons-le, jeunes mais déjà
pétris de talent.
Nicolas Szulc
© Dernières Nouvelles D'alsace, Mardi 19 Juin 2007. - Tous
droits de reproduction réservés

14/06/2007
Théâtre La troupe Gorgibus rend hommage à Goldoni
A l’occasion du tricentenaire de la naissance du célèbre
auteur comique italien Carlo Goldoni (1707 - 1793), la troupe Gorgibus et Cie
que dirige Elisabeth Valent a choisi de monter Le café, une pièce
moins connue que les Rustres, La Locandiera ou Serviteur
de deux maîtres. Sous le titre Les jeux de princes, cette pièce
était présentée au théâtre de la Sinne, devant un public de parents et
d’amis des comédiens, élèves ou anciens élèves du lycée
Saint-Joseph-de-Cluny.
Dès le lever du rideau on est surpris par la beauté et l’originalité du décor,
vénitien à souhait. Côté jardin, le café, et en retrait, côté cour, le
casino ou salle de jeu. L’argent est omniprésent. Sur toutes les tables du
café se trouve une calculatrice qui transforme les sequins en dollars, en
schillings, en marks. Car les joueurs du casino sont souvent obligés de
mettre en gage des objets de valeur. Et Goldoni observe d’un œil lucide ces
transactions pas toujours très honnêtes.
Quand les masques tombent
Mais il y a aussi la vie privée des habitués de ces lieux que
Goldoni observe. Eugenio est un joueur invétéré qui n’hésite pas à
prendre les bijoux de son épouse. Il y a Leander qui se fait passer pour célibataire
pour mieux courtiser une femme de petite vertu. Il y a Don Marzio, un noble,
préfiguration d’un agent du KGB ou d'un banquier véreux.
Goldoni, aurait-il été misogyne ? Ne fait-il pas dire à Leander : «
Une femme, ce n'est pas un être humain » ?
Elisabeth Valent, qui a signé une mise en scène très vivante, a fait déambuler
une belle panoplie de clients ? Et comme nous sommes à Venise, il y avait de
beaux masques, bien que Goldoni ait mené un combat contre la tradition des
masques.
Les différents comédiens connaissaient leurs textes et les ont rendus avec
conviction. Pour les amateurs de bon théâtre ce fut une soirée fort agréable.
Mn

06/06/2007
P Solidarité
Dans le cadre d’un projet pour leur baccalauréat,
deux élèves de terminale TSTG 1 communication du lycée
Saint-Joseph-de-Cluny, Sanna Cheriet et Laure Jacob ont sensibilisé 55 élèves
volontaires du lycée, pour donner leur sang. Un camion avait été installé
près de l’établissement et le prélèvement a été effectué par une
infirmière et un médecin de l’EFS (Établissement français du sang). Pour
95 % d’entre eux, il s’agissait d’un premier don. Supervisée par
Christine Raout, professeur, cette action courageuse a été récompensée par
une note à la hauteur de l’engagement.

01/04/2007
Toujours plus haut
Pour leurs invités, les élèves du lycée
de la rue Salengro ont donné une représentation théâtrale. (Photo DNA -
Philip Anstett)
Les invités des soeurs de Saint-Joseph de Cluny, qui fêtaient samedi le
bicentenaire de leur fondation, ont tous repris en choeur la devise de la congrégation :
« Aller ensemble plus haut, plus loin ».
Les soeurs de Saint-Joseph de Cluny sont installées depuis 80 ans à
Mulhouse. Soeur Monique, la supérieure de cette communauté religieuse,
maintenant réduite à une poignée de soeurs, a rappelé quelques étapes de
leur histoire. Arrivées à Mulhouse, en 1927, les premières soeurs de la
congrégation ont emménagé rue Salengro, dans la maison de Émile Rémy, qui
avait été maire de la ville de 1923 à 1925. Puis elles n'ont jamais cessé
de faire oeuvre utile en s'intéressant à l'éducation des jeunes « dans
le respect des valeurs et des différences », a noté soeur Monique en
invitant les personnes intéressées à visiter l'exposition consacrée à la
congrégation (jusqu'à jeudi soir dans la salle Sainte-Geneviève de 9h à
12h et de 14h à 17h ).
Dans cette grande maison bourgeoise, les soeurs ont créé le lycée
privé qui accueille maintenant chaque année près de 275 élèves. Dirigé
par Jean-Paul Laude, le lycée forme les jeunes, en sortie de 3e, au BEP
comptabilité ou secrétariat, suivi du bac pro comptabilité et secrétariat.
Il assure aussi la sélection pour l'entrée en première d'adaptation STG,
suivie d'un bac techno STG en communication et bureautique et d'un bac techno
comptabilité et gestion. « Nos élèves s'en sortent bien. Beaucoup
occupent des postes intéressants en banque, en assurance, en expertise
comptable alors que l'orientation en BEP peut sembler d'abord comme un échec
dans une scolarité. Mais au contraire, nos élèves manifestent une meilleure
capacité d'adaptation et d'intégration dans la vie professionnelle »,
a insisté le directeur.
« Vous accueillez les jeunes et vous leur redonnez
espoir »
Ce discours a fait réagir Arlette Grosskost, député du Haut-Rhin
qui a rappelé qu'elle avait fait un BEP comptable et qu'elle en était fière :
« Je suis un exemple en la matière. Je suis devenue avocate et député.
Vous avez fait le bon choix. Allez toujours plus haut ! »
Bernard Stoessel, vice-président du conseil régional, a lui aussi
souligné cette capacité du lycée à mener les jeunes « sur un
parcours individuel de réussite à la fois professionnelle et personnelle ».
Quant à Pierre Freyburger, il a estimé que le lycée « est exemplaire.
Vous accueillez des jeunes, vous leur redonnez espoir et vous êtes largement
complémentaires de l'école publique ».
Toujours dans le domaine des soutiens inconditionnels, Jean-Luc Wolf,
directeur diocésain a jugé que l'établissement, loin d'être petit, était
grand par l'attention qu'il porte à chaque élève, avec l'aide des soeurs,
de chaque membre de l'équipe éducative et avec le soutien de l'association
de gestion présidée par Bernard Heitz.
F.Z.
Site internet : www.lyceecluny-mulhouse.fr
© Dernières Nouvelles D'alsace, Dimanche 01 Avril 2007. -
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27/03/2007
Lycée Les Sœurs de Cluny, une réalité mulhousienne
Sœur Marie-Jacqueline, qui a passé 20 ans
au Cameroun au sein de la congrégation des sœurs d’Ernemont, et a rejoint
il y a quelques mois l’ordre Saint-Joseph-de-Cluny, qui fêtera samedi les
80 ans de son installation à Mulhouse. Photo
Sabine Hartmann
Samedi prochain, les sœurs de Saint-Joseph-de-Cluny fêteront
deux anniversaires : le bicentenaire de la congrégation et les 80 ans
d’installation à Mulhouse. L’occasion d’une rencontre avec Sœur
Marie-Jacqueline.
Trente-huit ans d’engagement dont 21 ans dans les ordres,
c’est ainsi que Sœur Marie-Jacqueline résume sa vie. « Je voulais
aider les autres, car issue d’une famille nombreuse, j’ai toujours aidé
mes frères et sœurs », explique la religieuse. Originaire de Rouen,
d’une famille non chrétienne, elle a commencé sa vie par le travail en
usine de tissage dès 15 ans. « Un jour j’en ai eu assez et je suis
rentrée comme aide à la cantine, dans une école religieuse de la place.
C’était chez les sœurs d’Ernemont », se souvient-elle. Il ne
s’agissait pas d’un ordre missionnaire, à l’instar de l’ordre de
Saint-Joseph-de-Cluny. Elle avoue y avoir trouvé beaucoup de chaleur. Et la
foi ? « Je l’ai sentie éclore au fond de moi, comme un appel. Mais je
me suis donné deux ans avant d’entrer dans les ordres », précise-t-elle.
Faire grandir ceux qui n’avaient pas de chance
Les vœux prononcés, elle suit des cours de comptabilité et
passe son baccalauréat à 36 ans. Puis elle enseigne une année comme
institutrice et s’envole en 1986 pour le Cameroun, il s’agissait de
l’unique mission de cet ordre. « J’étais candidate, je suis partie
toujours dans l’idée de faire grandir ceux qui n’avaient pas de chance »,
ajoute-t-elle. Pastourelle, catéchisme et surtout alphabétisation des
femmes, l’ont occupée pendant 19 ans, ainsi que des ateliers de
sensibilisation au Sida. « Nous étions isolées dans un village de la
brousse, la ville la plus proche était à 225 km. En Afrique, j’ai découvert
la simplicité des rapports humains, mais aussi l’accueil et la gentillesse.
Même si les croyances locales étaient intégrées de facto dans la vie, la
conversion se faisait dans le cœur de chacun. »
Mais l’une des missions dont Sœur Marie-Jacqueline est la plus fière,
reste l’ouverture d’un internat pour les petites filles, « pour nous
il est important de favoriser la scolarisation des filles »,
insiste-t-elle. Mais l’ordre des Sœurs d’Ernemont était en passe de
disparaître, lorsqu’il a été décidé en 2003 que ses religieuses
allaient intégrer la congrégation de Saint-Joseph-de-Cluny. « Je suis
heureuse, nous n’allions pas mourir, faire partie de cette congrégation est
une seconde vie pour moi. Nous avons été accueillies dans la dignité et le
respect », précise-t-elle.
Suite à des problèmes de santé, Sœur Marie-Jacqueline a demandé à
rentrer en France et se trouve depuis quelques mois à Mulhouse. Elle conclut
: « Je souhaiterais rester ici pour le moment, les gens y sont
accueillants et j’ai (déjà) des occupations qui me tiennent à cœur. »
Sabine Hartmann
Y ALLER Le lycée professionnel
Saint-Joseph-de-Cluny 53, avenue Salengro à Mulhouse, ouvrira ses portes
samedi 31 mars et lance un appel aux anciens élèves qui souhaitent prendre
part au verre de l’amitié qui se déroulera à partir de 14 h, une messe
est prévue à 17 h 30. Tél. : 03.89.45.35.65.
13/06/2006
Un jeu naturel et sans bavures
Les comédiens de Gorgibus et Cie ont régalé le
public du théâtre de la Sinne. (Photo DNA)
L'Association Théâtrale Gorgibus ' Cie présentait, récemment au Théâtre
de la Sinne de Mulhouse, sa dernière pièce : « Faites entrer les
Artistes ».
Officiellement née en 1998, Gorgibus et Cie trouve son origine dans le
coup de coeur théâtral d'une professeur de lettres du lycée St-Joseph de
Cluny de Mulhouse. A l'époque, en 1993, Elisabeth Valent avait eu l'envie
de monter une pièce, projet qui rencontra un écho positif auprès des élèves.
Une aventure qui dure depuis maintenant huit belles
années
Sans le savoir, La Belle Hélène d'Offenbach sonnait le début
d'une aventure qui dure depuis maintenant huit belles années. Car depuis
ses débuts, Gorgibus et Cie n'est jamais resté sourd à l'appel des
planches. Au foyer Sainte-Geneviève d'abord, au théâtre de la Sinne
ensuite, sans oublier quelques passages à La Filature, la troupe se produit
également à Guebwiller depuis quelques années. En comptant toujours sur
ce noyau dur d'ex-lycéens, rejoints par la suite par leurs jeunes congénères
ainsi que des enseignants et des personnes externes à l'établissement
(comme Gaby Keller, professeur d'arts plastiques à St-Ursule et chargée
des décors).
La troupe affiche déjà un « palmarès » intéressant
: Les Précieuses ridicules et Le malade imaginaire de
Molière, Le Dindon de Feydeau, Le Jeu de l'amour et du hasard
de Marivaux, ou encore du Labiche, du Goldoni, du Anouilh, du Ionesco, du
Tchekhov dont fut donné La Cerisaie. Voilà trois ans, ce furent aux Dix
petits nègres d'Agatha Christie d'être adaptés, avec succès, sur scène.
Cette année, ce fut donc au tour de Sacha Guitry d'être à
l'honneur. Auteur de théâtre souvent sous-estimé, ses écrits révèlent
néanmoins une critique acerbe de la société et de ses moeurs. La troupe a
choisi d'interpréter cinq « pièces en un acte » au cours de son
spectacle, mettant l'accent sur le quotidien de la nature humaine :
vanité, appât du gain et recherche du succès dans « On passe dans
huit jours » et « Villa à vendre », animosités et commérages
dans « Fausse alerte », mensonge et séduction dans « L'école
du mensonge », et enfin « Le KWTZ », véritable remède
contre le suicide !
Un art comique qui leur permet de tutoyer les grands
noms du vaudeville
Que dire enfin du spectacle en lui-même ? Tout simplement
que les onze comédiens, pour la plupart jeunes lycéens, ont régalé le
public par un jeu naturel et sans bavures, et un art comique qui leur permet
de tutoyer les grands noms du vaudeville. La simplicité de la mise en scène,
alliée à la sobriété du décor et des effets techniques, aura permis de
faire la part belle aux acteurs, qui ont conquis le public. La belle salle
du théâtre de la Sinne aura retentit d'un tonnerre d'applaudissements,
bien mérités, pour saluer la performance. Une performance pour des
acteurs, rappelons-le, jeunes mais déjà pétris de talent. A l'image de
Sandra Frey, la vingtaine, étudiante en commerce, qui aura brillé sur les
planches de l'honorable théâtre. Le rendez-vous est donc pris, avec
impatience, pour les prochaines productions de cette troupe méritante.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Mardi 13 Juin 2006. - Tous
droits de reproduction réservés
23/03/2006
Portes ouvertes
Un
stand tenu par les religieuses misssionnaires de la congrégation a participé
à l'opération. (Photo DNA)
Une opération portes ouvertes était organisée samedi dernier au lycée
d'enseignement technologique et professionnel Saint Joseph de Cluny pour
permettre la découverte des filières que propose l'établissement
scolaire.
Pour l'occasion, de nombreux ateliers tenus par les lycéens , des
expositions, des visites commentées des locaux ainsi que la projection d'un
film documentaire réalisé par les élèves de terminale bac pro ont apporté
un excellent aperçu tant des formations dispensées que de l'esprit de la
maison dirigée par Jean Paul Laude. Outre les sections de BEP à Bac pro
comptabilité et Bac Techno STG cet établissement privé sous contrat
associatif avec l'Etat qui qui compte 272 élèves, propose la seule classe
de 1ère adaptation STG et l'ouverture de la toute nouvelle section de Bac
pro secrétariat à partir de la rentrée de septembre 2006.
Une tombola ainsi qu'un stand tenu par les religieuses missionnaires
de la congrégation ont égalemnt participé à l'animation.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Jeudi 23 Mars 2006. - Tous
droits de reproduction réservés
01/12/2005
Les diplômes aux élèves

Les lauréats lors de la remise des
diplômes. (Photo DNA)
Une sympathique réception a eu lieu récemment au Lycée Technique
professionnel Saint Joseph de Cluny, au cours de laquelle le directeur
Jean-Paul Laude a remis les diplômes aux heureux lauréats 2005 des B.E.P.
comptabilité, secrétariat, bac pro compta, bac technologique.
En présence des 280 élèves et les 32 professeurs du des professeurs
et parents, il a relevé que l'établissement scolaire a enregistré 88 % de
réussite aux différents examens qui se sont tenus fin de l'année scolaire
au mois de juin 2005.
En outre, il a rappelé que cela fait la 10° année qu'une
manifestation de cette ampleur a lieu, signe d'encouragement pour l'équipe
éducative et les élèves à aller au-delà dans leur formation tout en
leur souhaitant « bonne route pour leur avenir ».
Le président de l'association de gestion de l'établissement Bernard
Heitz et la présidente des parents d'élèves Michèle Bueb se sont joints
à ces encouragements.
En fin de réunion la responsable de la croix blanche Patricia Anstett
a remis également 7 diplômes A.F.P.S. (attestation de formation de premier
secours).
© Dernières Nouvelles D'alsace, Jeudi 01 Décembre 2005. -
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25/09/2005
Les lycéens sur scène

Les décors de Gaby Keller et l'art de
la coiffure et du maquillage de Dominique Schmerber ont contribué au succès
de cette représentation. (Photo DNA)
L'association théâtrale Gorgibus et Compagnie, du lycée
Saint-Joseph de Cluny de Mulhouse, s'est produite samedi soir, au théâtre
municipal. Elle y a présenté « Le malade imaginaire »
de Molière. Ce sont plus de vingt élèves de terminale et leur professeur
d'anglais, Marie Jordan, qui ont interprété avec talent les différents rôles
de cette intrigue comique et amoureuse.
Cette farce bâtie autour d'Argan, le malade imaginaire, incarné de
fort belle manière par Philippe Meyer, a ravi le public. La salle était
copieusement garnie par de nombreux élèves du lycée, des professeurs et
des parents d'élèves. La mise en scène, par Elisabeth Valent, est restée
fidèle au texte et à la satire de la médecine telle que l'exprimait
l'auteur, avec en plus un clin d'oeil décalé et muscial au monde actuel.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Dimanche 25 Septembre 2005.
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01/06/2005
Gorgibus fait une maladie

Une satire de la médecine de jadis,
avec un clin d'oeil à aujourd'hui.(Photo DNA - Arthur Perrin)
Tirant son nom d'un personnage de Molière, la troupe Gorgibus et Cie
s'apprête justement à donner du dramaturge Le Malade imaginaire, au théâtre
de la Sinne.
Officiellement né en 1998, Gorgibus et Cie trouve son origine dans le
coup de coeur d'une professeur de lettres et d'allemand exerçant au lycée
mulhousien Saint-Joseph de Cluny pour le théâtre. A l'époque, en 1993,
Elisabeth Valent avait eu l'envie de monter une pièce, projet qui rencontra
un écho positif auprès des élèves. Sans le savoir, La Belle Hélène
d'Offenbach sonnait le début d'une aventure qui prenait donc son nom,
assorti d'un statut associatif, cinq ans plus tard. Car depuis sa genèse,
Gorgibus et Cie n'est jamais resté sourd à l'appel des planches. Du foyer
Sainte-Geneviève d'abord, du théâtre de la Sinne ensuite, sans objecter
un temps quelques passages sur celles de La Filature -à noter que la troupe
reprend également ses créations à Guebwiller depuis quelques années.
En comptant toujours sur ce noyau dur d'ex-lycéens, rejoints par la
suite par leurs jeunes congénères (dont Cyrille Laenger qui assure désormais
la régie) ainsi que des enseignants et des personnes externes à l'établissement
(comme Gaby Keller, professeur d'arts plastiques à Sainte-Ursule et chargée
des décors). Aujourd'hui, Gorgibus et Cie rassemble une quarantaine de
membres, de 17 à 50 ans, dont 23 se retrouvent à l'enseigne du Malade
imaginaire de Molière.
Révision des classiques
Un texte de répertoire, à l'instar des productions précédentes :
Les Précieuses ridicules du même Jean-Baptiste Poquelin, Le
Dindon de Feydeau, Le Jeu de l'amour et du hasard de Marivaux, ou
encore du Labiche, du Goldoni, du Anouilh, du Ionesco du Tchekhov dont fut
donné La Cerisaie (« un vrai plaisir ! », selon Elisabeth
Valent)... Voilà deux ans, ce furent aux Dix petits nègres d'Agatha
Christie de prendre scène, la création 2004 étant consacrée au Bourg
de Stepantchikovo de Dostoïevski. Les sources sont diverses. Pour
autant, elles ne sont pas aussi contemporaines que le souhaiterait la
troupe. Qui, fidèle aux textes qu'elle répète toutes les semaines à
partir d'octobre, ose néanmoins des fantaisies de mise en scène sous la
conduite d'Elisabeth Valent, notamment en intégrant des parties chantées,
ainsi que quelques anachronismes.
« Le problème est que les textes actuels sont soumis aux droits
d'auteurs, ce que nos moyens ne nous permettent pas », concède
Elisabeth Valent. Sans s'en formaliser toutefois : « Notre
public, plutôt en quête de divertissement n'y serait pas forcément réceptif.
D'autre part, en tant que professeur de lettres, j'étudie les classiques
avec mes élèves, en leur indiquant que le meilleur moyen d'aborder le théâtre
est de le vivre. Ces pièces peuvent servir d'outils de révision avant le
bac de français », dit-elle en souriant. Par ailleurs, il est vrai
que ces petits travers humains montrés par les dramaturges, même anciens,
font preuve d'une indiscutable constance...
Nicolas Lehr
Jeudi 2 et vendredi 3 juin à 20 h 30, au théâtre de la
Sinne. Entrée : 6 €/9 €. Renseignements au 03 89 45 35 65
ou au 03 89 33 78 01
© Dernières Nouvelles D'alsace, Mercredi 01 Juin 2005. -
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26/05/2005
La constitution européenne en débat

La constitution européenne : une
approche citoyenne pour les élèves de Cluny. (Photo DNA)
Le thème de l'Europe et de ses orientations est un domaine largement
abordé actuellement dans les lycées et collèges. Il fait partie des
sujets d'actualité importants qui nécessitent analyse et compréhension
hors de toute tendance politique. Dans le cadre des enseignements dispensés
au Lycée Saint Joseph de Cluny, Marie Odile Raehm, professeur d'économie
et de droit de l'établissement a fait dernièrement appel au sénateur
Hubert Haennel pour exposer le traité constitutionnel européen devant un
auditoire de 120 personnes, élèves majeurs, professeurs et parents d'élèves.
L'éminent orateur qui est également président de la convention sur
l'avenir de l'Europe et qui s'est largement investi dans la préparation du
texte sur la constitution européenne a abordé de manière simple le
document, objet de toutes les interprétations. Un débat ouvert s'en est
suivi, apportant un éclairage indispensable à une bonne appréhension de
la question. Une approche vivante pour l'ensemble des participants à cette
rencontre et surtout pour les futurs citoyens de l'établissement scolaire
dirigé par Jean Paul Laude qui compte 280 élèves des sections BEP au bac
pro ou technologique.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Jeudi 26 Mai 2005. - Tous
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18/05/2005
Le racisme en débat

Les membres de l'association se présentent. (Photo
DNA)
Thomas Buys, président de l'association « SOS Racisme du
Haut-Rhin » est venu accompagné de membres afin de répondre aux
questions d'une vingtaine de jeunes filles du lycée Cluny. Accompagnées de
leur enseignante de communication secrétariat et informatique ,Marie-Thérèse
Mahy, les étudiantes ont pu débattre dans une atmosphère conviviale.
Les membres de l'association ont eu plaisir à présenter leur lutte
quotidienne ou à expliquer les lois, la discrimination raciale et
discrimination positive.
Au-delà d'un débat, ce fut pour les étudiants un moment
d'enseignement au respect de tous.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Mercredi 18 Mai 2005. -
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25/11/2004
La remise des diplômes

Des élèves en attente d'entendre
leur nom. (Photo DNA)
Vendredi, en fin d'après-midi, les anciens élèves du lycée
Saint-Joseph de Cluny se sont rassemblés pour recevoir leur diplôme. Les
quelques mots du directeur Jean-Paul Laude ont montré les performances de
l'enseignement : 95,5 % de réussite pour les BEP comptabilité,
87,5 % pour les BEP secrétariat; 78,6 % pour les Bac pro, 90 %
pour les Bac STT et 85,7 % pour les Bac STT comptabilité. De plus, sur
la centaine des élèves diplômés, ce sont au total 11 élèves qui ont
obtenu une mention (9 assez bien et 2 bien). C'est au coeur de ce petit établissement
semi-privé que plus de 110 jeunes ont reçu leurs diplômes officiels et
ont pu échanger quelques mots avec leurs anciens enseignants autour d'un
verre.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Jeudi 25 Novembre 2004. -
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28/05/2004
La Croix Blanche au lycée Cluny

Une dizaine d'élèves du lycée
Saint-Joseph de Cluny diplômés par la Croix Blanche. (Photo DNA)
La Croix Blanche a dispensé tout récemment une formation de 12 heures
aux premiers secours à dix élèves de Terminale BEP métiers de la
comptabilité et deux de leurs professeurs du lycée technologique et
professionnel Saint-Joseph de Cluny.
A l'initiative d'un projet PPCP (projet pluridisciplinaire à caractère
pédagogique), une dizaine d'élèves a organisé la formation aux premiers
secours.
Les élèves ont pris contact avec les différentes associations et la
Croix Blanche a été retenue. La formation s'est échelonnée sur six
lundis, de 8 h à 10 h, où les élèves ont pu découvrir comment
pratiquer un massage cardiaque externe, le bouche à bouche, l'appel vers le
Samu, la position latérale de sécurité dite PLS...
Cette opération menée par Robert Bildstein s'inscrit désormais dans
le bagage complémentaire des volontaires et est sanctionnée par l'AFPS,
1er grade du secouriste.
Au cours d'une réception ponctuée par une démonstration de réanimation
cardiaque avec défibrillateur semi-automatique, les 10 élèves et 2
professeurs se sont vu remettre leur diplôme, en présence de M. Laude, le
directeur.
A souligner aussi que tous les titulaires du diplôme désirent se
former l'année prochaine à l'AFCPSAM (Attestation de formation complémentaire
aux premiers secours avec matériel).
Ont obtenu l'AFPS : soeur Monique Gaudry, Andrée Binder,
Baptiste Breton, Michaël Spaety, Xavier Rauber, Laetitia Rietsch, Faustine
Chombeau, Stéphanie Bisch, Antoine Ferraro, Julie Hugg, Mélanie
Picchinenna et Sophie Herbst.
© Dernières Nouvelles D'alsace, Vendredi 28 Mai 2004. -
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24/03/2004
Les 75 ans de Saint-Joseph de Cluny
Anciennes et anciens élèves, toutes générations confondues, sont invités
à fêter l'anniversaire du lycée Saint-Joseph de Cluny de Mulhouse qui,
depuis 1928, est installé, 53, rue Salengro. L'établissement, devenu lycée
professionnel, accueille actuellement 271 élèves. Pour 2003, il annonce un
taux de réussite de 90 %, toutes sections confondues. Pour fêter ces 75 ans,
une après-midi récréative est organisée le 27 mars dès 14 h au lycée.
Possibilité de repas sur réservation après la messe à 18 h au lycée.
CONTACTER
03.89.45.35.65
20/06/2003
L'ombre d'Agatha Christie
Après le succès rencontré au Théâtre de la Sinne en avril
dernier, l'association Gorgibus et Cie présentera sa pièce à Masevaux les
27 et 28 juin prochains. Cette saison, l'association, composée de
jeunes et d'adultes du lycée Saint-Joseph-de-Cluny de Mulhouse, s'est
attaquée à un chef-d'oeuvre de la littérature policière : « Les
10 petits nègres », le roman le plus lu d'Agatha Christie, dans une
adaptation théâtrale. Huit personnes ont été invitées pendant un
week-end sur une île anglaise. Toutes les invitations et l'engagement de
deux domestiques ont été signés du même calembour : A. N. Onyme.
Vous allez alors assister à la mort successive des invités en suivant les
couplets d'une chanson à entonner et votre attention ne sera jamais au
repos.
Vendredi 27 juin et samedi 28 juin, à 20 h 30,
au Cercle Saint-Martin de Masevaux, 15, route Joffre 68290 Masevaux. Billets
en vente le soir des représentations, à partir de 19 h 30.
Tarifs : 9 € (tarif plein) - 6 € (tarif réduit).
© Dernières Nouvelles d'Alsace, Vendredi 20 Juin 2003. -
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14/07/2002
Premiers départs à Saint-Joseph de Cluny
Cinq figures du lycée prennent une retraite
bien méritée. Guillaume Muller
À l'occasion des tout premiers départs à la retraite au sein du lycée privé
professionnel et technologique Saint-Joseph de Cluny à Mulhouse, les 33
enseignants de l'établissement se sont réunis pour un pot d'adieu et un
repas au local des scouts à Gildwiller sur le Mont. Cette année, quatre
enseignantes dévouées aux élèves et engagées dans l'enseignement
catholique s'en vont en effet pour être cette fois à leur propre service et
à celui de leur famille. La plus ancienne à quitter le navire est Anne
Thuet, professeur de lettres et d'histoire-géographie, qui a commencé au lycée
Saint-Joseph de Cluny en 1962, rejointe à peine un an plus tard par
Christiane Klein, elle aussi professeur d'histoire-géographie et elle aussi
nouvellement retraitée. Toutes les deux n'auront connus qu'un seul lycée
dans leurs carrières à l'inverse de leurs deux collègues d'EPS qui prennent
elles aussi du recul. Anne Wendling et Marie-Paule Thuet, après avoir côtoyé
bon nombre d'établissement dans le secteur de Mulhouse en début de carrière,
ont rejoint Saint-Joseph de Cluny respectivement en 1968 et en 1974 pour ne
plus jamais le quitter. L'équipe pédagogique qui jouit d'une belle cohésion
perd donc des collègues « exemplaires qui seront regrettées tant dans leur
engagement que par leur gentillesse ». Elle perd aussi une autre figure de l'établissement.
Soeur Claire Terret, qui a été surveillante pendant 30 ans au collège
Anne-Marie Javouhey de Senlis (Oise), a en effet occupé depuis 1992 à la
fois le poste de secrétaire de l'établissement et celui de professeur de
religion et, pour elle aussi sonne l'âge de la retraite. Mais, une chose est
sûre, ces femmes ne s'ennuieront pas, car « elles sont trop actives, trop
dynamiques et trop engagées pour cela. »
Cinq figures du lycée prennent une retraite bien méritée.
G.M.
© L'Alsace tous droits
de reproduction réservés
14/03/2002
Cluny ouvre ses portes
Une cinquantaine de
jeunes, accompagnés ou non de leurs parents, ont découvert hier le lycée
St-Joseph- de-Cluny.
Le lycée St-Joseph-de-Cluny a reçu une cinquantaine de visiteurs dans le
cadre de l'opération portes ouvertes organisée hier. La plupart de ces
visiteurs, provenant des différents collèges publics ou privés, sont de
futurs élèves du lycée venus découvrir ses locaux et ses filières
d'enseignement. Ces portes ouvertes ont été entièrement organisées par les
élèves de terminale du BEP "métiers de la comptabilité" dans le
cadre d'un "projet pluridisciplinaire à caractère professionnel"
(PPCP). Les PPCP permettent aux élèves de mettre en oeuvre les connaissances
acquises dans toutes les matières étudiées. Le lycée St-Joseph-de-Cluny prépare
aux BEP des métiers de la comptabilité et du secrétariat et au bac pro de
comptabilité. Il propose également aux élèves sortant du BEP une classe de
1re d'adaptation menant au bac technologique STT. « Le lycée enregistre de
très bons résultats bien que nous ne pratiquions aucune sélection sur
dossier scolaire, affirme le directeur du lycée Jean-Paul Laude. Les élèves
entrant en BEP ne sont pas de mauvais élèves mais des élèves qui ont connu
un accident de parcours et que nous acceptons tels quels ».
Une cinquantaine de jeunes, accompagnés ou non de leurs parents, ont découvert
hier le lycée St-Joseph- de-Cluny.
Daniel Schmitt
15/06/2001
Scènes ouvertes... 4e

« Ombres del circo », des hommes qui ne sont
plus que des ombres. (-)
La quatrième édition des « Scènes ouvertes » de la Filature
aura lieu du 20 au 30 juin. Une manière de découvrir quelques artistes
locaux sélectionnés par la ville de Mulhouse.
Au début des « Scènes ouvertes » peu d'artistes semblaient alléchés
par l'offre de la Filature. « Aujourd'hui, on doit faire une sélection
car la demande a augmenté. C'est l'occasion pour les artistes de s'exporter
et de se faire connaître » souligne Michel Samuel-Weis, adjoint à la
culture. « Les « Scènes ouvertes », c'est la mise à
disposition des salles avec des équipes professionnelles » explique
Christopher Crimes, directeur de la Filature. Pour cette édition, le
programme est éclectique avec du théâtre, du jazz et de la musique
classique. Mais aucune place n'a été accordée à un groupe de hip-hop ou
de rock alors qu'ils sont légion dans le coin, peut-être que la sélection
n'a pas voulu prendre trop de risques... et préfère ménager le public des
habitués de la Filature. C'est Eric Lotz qui ouvre le bal le 20 juin.
Le pianiste sera accompagné d'une chanteuse et d'un saxophoniste. Un
programme où il interprétera des morceaux de jazz, mais aussi des pièces
classiques et de la bossa nova. Le 22 juin, le théâtre de la Contre Bande
jouera « La nuit de Valognes », une pièce de Eric-Emmanuel
Schmitt. Où l'on verra quelques « ex » de Don Juan instruire
son procès... Le 24 juin, on fera une transition avec de la musique
classique proposée par le Collegium Musicum qui invitera Dany Rouet a jouer
un concerto pour piano de Schumann, on entendra aussi une symphonie de
Beethoven. Les 26 et 27 juin, l'association Gorgibus et Cie présentera
« La manie de la villégiature » de Carlo Goldoni. Au programme,
« lazzi » et « confetti » façon Comedia dell'arte.
L'association Gorgibus et Cie a été créée en 1999 par des élèves du
lycée Cluny, la pièce de Goldoni est leur cinquième création. Enfin,
pour terminer les festivités, Le Chat'Pître Cie nous invitera à un petit
tour dans son monde où se mêlent tous les arts ; cirque, danse, théâtre,
musique. Avec « Ombres del circo » ils racontent l'enfermement
et la folie. Un monde particulier raconté avec des images...
Scènes ouvertes à la Filature : Eric Lotz, le 20
juin à 20h30, Théâtre La Contre Bande, le 22 juin à 20h30, Collegium
Musicum, le 24 juin à 20h30, Gorgibus et Cie, les 26 et 27 juin à 20h30,
Le Chat'Pître Cie, les 28, 29 et 30 juin à 20h30. *03 89 36 28 28.
Corine Bernard
© Dernières Nouvelles d'Alsace, Vendredi 15 Juin 2001. -
Tous droits de reproduction réservés
15/06/2000
Trois fois plus
Le lycée privé Saint-Joseph de Cluny à Mulhouse est centre d'examen
depuis huit ans pour les bacs sciences et technologies tertiaires (STT). Hier,
ils étaient 115 à y plancher sur leur sujet de philosophie. Sans trop
d'angoisse vraisemblablement, la philo étant coefficient 2 (contre 8 pour les
matières premières, si l'on peut écrire ainsi). « 115 bacheliers, c'est
presque trois fois plus que le nombre d'élèves que nous accueillons
pendant l'année », précise Jean-Paul Laude, chef de l'établissement.
S'y ajoutent 75 élèves qui passent leur BEP. Pour les accueillir, sept
salles ont été aménagées. Quant aux professeurs mobilisés pour la
surveillance,« On s'arrange avec le lycée Schweitzer pour le bac, le lycée
Roosevelt pour le BEP », indique Jean-Paul Laude.
11/05/1999
La cagnotte
La troupe de théâtre du lycée Saint-Joseph de Cluny devenue
l'association Gorgibus et Cie depuis le mois de juillet 1998 est en pleine répétition
pour son prochain spectacle, la Cagnotte d'Eugène Labiche. La Cagnotte est
un vaudeville mettant en scène des provinciaux qui doivent décider de
l'emploi de la « cagnotte », une somme d'argent gagnée aux
cartes. Et le choix se porte sur une journée à Paris qui va se
transformer en cauchemar éveillé ! Mais les acteurs vous rassurent, tous
les procédés comiques sont utilisés pour vous faire passer une soirée
amusante. A la Filature aujourd'hui et demain à 20 h 30.
Prix des places : 40 F, enfants de moins de 12 ans et groupes :
20 F. Les billets seront en vente le soir des représentations et les réservations
peuvent se faire au 03 89 47 61 03 (entre 18 et 20 h).
© Dernières Nouvelles D'Alsace, Mardi 11 Mai 1999. - Tous
droits de reproduction réservés
06/03/1999
Le « Groupe des 5 » à la bourse
Peintures et sculptures
Quatre jeunes filles dynamiques du lycée Cluny de Mulhouse présentent
ce week-end une exposition de peintures et de sculptures dans les salons de
la bourse. On pourra y découvrir les magnifiques oeuvres du « Groupe
des 5 ». Lorsque l'on se promène à travers l'exposition, on
retrouve dans leurs oeuvres somme toutes différentes, un temps soit peut
une certaine complémentarité au sein de la cinquantaine de pièces présentées.
Ces cinq artistes régionaux qui composent le « Groupe des 5 »,
liés par une forte amitié, ont décidé un beau jour, de faire découvrir
leur art à travers différentes expositions. Ce week-end, au
rez-de-chaussée des salons de la bourse, les huiles figuratives sur le thème
de la chaise de Michel Schwebel côtoient les collages de Nelly
Jourdain-Blanc, les rassurants et envoûtants paysages sur des huiles et
pastels d'Anne-Marie Reeb et l'art informel de Marlène Trautmann. Au milieu
de ces peintures sont disposées les sculptures de Renée Sanz. Des céramiques,
bronzes, terres cuites et raku de corps de femmes qui dégagent un certain
érotisme ! Cette exposition rentre dans le projet du BAC de
quatre lycéennes du lycée St-Joseph de Cluny : Julie Dotti, Jessica
Heyd, Hélène Laurent et Marie-Anne Troxler. Durant plusieurs mois, elles
ont planché pour trouver des sponsors, une salle à la dimension de leur
projet, des artistes de qualité et enfin sont arrivées à monter leur
exposition qui n'a rien à envier aux galeries d'art de la région. Cette
exposition est ouverte aujourd'hui de 14 h à 20 h et le dimanche
7 mars de 10 h à 18 h. L'entrée est libre.
© Dernières Nouvelles D'Alsace, Samedi 6 Mars 1999. -
Tous droits de reproduction réservés
06/03/1999
Cinq artistes
Dans le cadre de leur projet baccalauréat, les élèves de terminale STT du
lycée technologique St Joseph de Cluny proposent une exposition qui se déroulera
dans les salons de la Société industrielle de Mulhouse aujourd'hui de 14 h
à 20 h et demain dimanche de 10 h à 18 h. Les lycéens ont invité le groupe
des 5. Nelly Jourdain-Blanc, Anne-Marie Reeb, Renée Sanz, Marlène Trautmann
et Michel Schwebel offriront au regard du public leurs peintures et
sculptures. Le vernissage aura lieu samedi à partir de 17 h dans les salons
de la SIM, 10, rue de la Bourse à Mulhouse
28/03/1997
La fête studieuse de Saint-Joseph de Cluny

A l'occasion de sa fête,
le lycée Saint-Joseph de Cluny a montré son savoir-faire pédagogique. (Photo
« L'ALSACE »)
En ce samedi après-midi, il y avait beaucoup d'animation au 53, avenue
Salengro à Mulhouse où le lycée technologique et professionnel privé
Saint-Joseph de Cluny se sent un peu à l'étroit, comme le soulignait son
directeur Jean-Paul Laude. Pour mieux faire connaître ses filières et ses spécificités,
l'établissement accueillait le public dans une ambiance de grande fête
studieuse. Grâce aux efforts de l'association des parents d'élèves, présidée
par Annick Klinger de l'association de gestion avec à sa tête René Senn, de
l'équipe éducative et les lycéens, les visiteurs ont pu visiter, sous la
conduite des élèves des locaux, découvrir les installations, s'initier pour
les plus jeunes à l'informatique. Sur environ 2500 m², 280 élèves encadrés
par 33 enseignants, suivent les formations qui vont de la 4e technologique au
bac « sciences et technologie tertiaire ». Il est aujourd'hui en projet de
supprimer la 4e technologique, d'ouvrir un bac professionnel tertiaire «
comptabilité », et surtout de chercher des locaux supplémentaires en
particulier pour y abriter décemment un CDI. « Nous avons besoin d'espace
», souligne Jean-Paul Laude en poste depuis quatre ans et qui affiche en
toute modestie des 80 à 100 % de réussite pour les BEP et baccalauréats.
Quant aux lycéens recrutés sur plus de 68 communes et venant d'établissements
publics et privés, ils ne se contentent pas d'assurer de brillantes études et
se lançent dans des actions telles que téléthon en 96 et pour 97, ils
projettent un grand challenge entre tous les lycées mulhousiens.
A l'occasion de sa fête, le lycée Saint-Joseph de Cluny a montré son
savoir-faire pédagogique.
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