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PROJETS BAC

 

QUELQUES PROJETS BAC 2009/2010 EN COURS :

PROJETS TSTG 1

SONIA F
LAETITIA
JOANA
Comment sensibiliser mes camarades au don d’organes ? Voir l'article
SONIA A
BILEL M
Comment sensibiliser mes camarades au don du sang ?  Voir l'article
MARION
HORTENSE
SABRINA
STEPHANIE
Comment sensibiliser mes camarades aux règles de la sécurité routière ?  Voir l'article
ORIANE
THOMAS B
LEA
Comment sensibiliser mes camarades aux méfaits de la publicité qui incite à la consommation ?   Voir l'article
BILEL O
MARINE
MAXIME
Développement durable ? Réalité ou imposture ?
LAURIANE
APOLLINE
PAULINE
THOMAS L
Comment sensibiliser mes camarades à l’insertion des handicapés ?
GEOFFREY
DAVID
SERGE
Comment sensibiliser mes camarades aux méfaits des différentes dépendances ?

 

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QUELQUES PROJETS BAC 2008 D'ELEVES DU LYCEE :


 

INTERVENTION DE DEUX POLICIERS MUNICIPAUX

DANS LE CADRE DU PROJET SUR LA SECURITE ROUTIERE

 

Le mercredi 31 Mars 2010, de 14h à 15h, nos deux classes de terminales STG, communication et gestion, ont accueilli M.GERBIN (Motard de la police municipale) et M.CHOLET (Maître chien). Ils sont venus  nous informer sur la sécurité routière, dans le cadre du projet pour le baccalauréat. (Sous forme de questions/réponses)

 

Ils ont apporté différents outils  utilisés pour la prévention tel qu’un radar, un casque,  des éthylotests (distribués à la fin de l’intervention) et de la documentation. L’intervention dura environ une heure environ ; elle fut dynamique et très formatrice (vitesse et téléphone au volant, prise de drogues ou d’alcool…)

 

Nous remercions Monsieur Laude (proviseur) et Madame Raout (professeur) de nous avoir permis de rendre vivant et réel notre projet. 

 Sec-Routiere1.jpg (130732 octets)                Sec-Routiere2.jpg (83021 octets)

Beyer Hortense, Dschafarow Stéphanie et Errico Marion

Elèves de Terminale STG CGRH

 


 

Comment sensibiliser mes camarades aux méfaits de la publicité qui incite à la consommation ?  

 

 

Dans le cadre de notre projet bac 2010, nous avons pu rencontrer un publicitaire (POÏ-POÏ à Masevaux : Monsieur Jean WOLLENSCHNEIDER) pour pouvoir répondre à toutes nos questions et ainsi développer nos connaissances sur le thème choisi.  

 

Lors de ce rendez-vous nous avons appris en quoi consistait le travail d’un publicitaire dans sa globalité. Celui-ci doit se charger d’écouter, de créer selon les envies du client, répondre à toute attente, et informer pour qu’il n’y ait pas de quiproquo entre publicitaire/client.  

 

Nous avons également parlé de la création des affiches. Effectivement, chaque affiche est conçue de sorte à attirer l’œil. Tout compte : les couleurs, la typographie, l’emplacement du texte, le logo et les images employées. Ces caractéristiques varient selon la tranche d’âge visée. Tout est fait pour qu’on achète (une certaine boisson très connue qui donne une sensation de fraîcheur) …  

 

Suite à cela, le publicitaire nous a fait remarquer un élément essentiel : si ces publicités sont devenues tellement importantes de nos jours, c’est particulièrement grâce aux technologies qui ont excessivement évolué depuis le début des années 2000.  

 

Affiches, sites internet, télévision, sponsorisation, gadgets, radio, tous les moyens sont bons pour communiquer et donner envie aux consommateurs !

 

 

Pub1.jpg (171906 octets)                      Pub2.jpg (204536 octets)

NAEGELEN Oriane, SCHOENBACHER Léa, BRODBECK Thomas

TSTG1


Projet Bac 2010 - Terminale STG CGRH

COMMENT SENSIBILISER MES CAMARADES 

AU DON D'ORGANES ?

 

Dans le cadre de notre projet pour le BAC sur le don d’organes sous l’égide du proviseur, Monsieur LAUDE, et du professeur principal, Madame Raout, nous avons décidé de mener plusieurs actions. Nous avons notamment fait appel à l’organisation COTRAL (Coordination des Transplantés d’Alsace-Lorraine). L’intervention s’est déroulée au lycée le Mardi 23 Mars 2010 de 8h à 10h. Monsieur Meyer, président-fondateur, greffé du cœur en 1991, a lui-même animé cette conférence.


Suite à cette intervention, nous avons pu développer et accroître nos connaissances sur le sujet.
En effet, en retenant les chiffres clés, on constate que pour l’année 2009, sur 1400 personnes en attente d’une greffe, 222 d’entre elles sont décédées faute de donneurs.
Le don d’organes devient ainsi une nécessité essentielle à la vie.

Sous peu un article sera publié dans la presse locale. Quelques photos illustrent cet événement.

PS : Une affiche sera placardée dans le hall d’entrée du lycée très prochainement, pour permettre aux élèves qui n’ont pu assister à la conférence, d’obtenir diverses informations sur le don d’organes.

Projet élaboré par les élèves de Terminale STG CGRH :

Laetitia Broglin

Sonia Fekih Romdhane

Joana Laranjeira

[Note de la rédaction : ... et si vous agissiez tout de suite ? : Cliquez sur le lien de la COTRAL ]

Voir aussi l'article que le journal l'Alsace a consacré à cette intervention : Don d'organes : du lycée aux salles de conférence (L'Alsace 09/04/2010)

Quelques photos prises durant l'intervention de Monsieur Meyer :


PROJET BAC 2008 D'ELEVES DE TERMINALE STG1 (Terminale STG Communication et Gestion des Ressources Humaines) :

Fiche explicative du projet bac :

Sensibiliser les élèves au 

développement durable

 par  Sonia KASSAMA, Jennifer  CALMELAT et Jessica AIDLI

Le développement durable est un développement qui répond aux besoins des générations du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs.

Les trois piliers sont le social, l’économie, l’écologie.

C’est un sujet très vaste, donc nous nous sommes intéressées principalement au côté écologique en prenant en compte le réchauffement climatique, la pollution et l’importance du tri des déchets.

A notre échelle chacun peut agir, c’est pour cela que nous voulons sensibiliser les élèves.

 

Nous nous sommes réparti les tâches au niveau organisationnel de l’intervention, de la communication interne, et la communication externe.

 

Il y a eu dans le cadre du projet la réalisation d’une enquête, d’un dépliant concernant le sujet, et d’un diaporama.

 

Une récolte de bouchons plastiques, de bouchons de lièges et de piles a eu lieu.

Les bouchons de lièges serviront à aider des personnes malades, les bouchons de plastique à créer des fauteuils roulants, et les piles seront recyclées.

 

Le groupe a fait appel au référent du développement durable de la DDAF (Direction Départementale de l’Agriculture et de la Forêt), l’intervention a été prévue le 26 mai 2008 pour les terminales STG.

 

Nous remercions notre professeur principale Mme RAOUT, pour nous avoir aidées dans notre projet bac, Monsieur LAUDE, notre directeur pour nous avoir permis de réaliser notre intervention au sein du lycée, le CPE pour avoir mis à notre disposition le matériel informatique nécessaire. 

 

Quelques photos :

 


PROJET BAC 2008 D'ELEVES DE TERMINALE STG1 (Terminale STG Communication et Gestion des Ressources Humaines) :

Comment sensibiliser les jeunes face aux grossesses non désirées et aux solutions possibles avant et après la grossesse  

 

par Joanna MOUGEOT, Nil CAN et Florine GIROUX

Pour notre projet BAC nous avons voulu sensibiliser les jeunes face aux grossesses non désirées, qui malheureusement, touchent encore trop de personnes du fait d’un manque d’information.

Dans ce projet nous avons cherché toutes les possibilités qui s’offrent aux jeunes « futurs » parents ou aux parents telles que adoption, centres maternels, famille d’accueil, l’accouchement sous X ou bien le garder !

Pour plus d’informations à ce sujet nous mettons à disposition une adresse mail « sosgrossesse@live.fr » ou plus directement vous pouvez vous adresser aux créatrices du projet : MOUGEOT Joanna, CAN Nil ou GIROUX Florine en classe de TSTG1.

Nous remercions notre professeur Christine RAOUT qui nous a aidé tout au long de nos démarches ainsi que tous les participants (planning familial, Ermitage, Ase…).  

 

Dossiers détaillés ici :

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L'ADOPTION

 

Cette question concerne l’adoption plénière, qui est la forme la plus complète d’adoption : l’enfant adopté perd tous liens avec sa famille d’origine et a le même statut qu’enfant légitime : de fait, l’adoption plénière est irrévocable et définitive.

Qui peut adopter un enfant ?

Toute personne âgées de plus de 28 ans :

.. soit célibataire

.. soit mariée : les époux doivent avoir minimum 2 ans de mariage s’ils font la demande ensemble, et ne pas être séparés de corps. Si les deux époux ont tous les deux plus de 28 ans, il n’y a pas de condition de durée de mariage.

A noter : La condition d’âge n’est pas exigée en cas d’adoption de l’enfant du conjoint.

Il faut en outre justifier d’une bonne réputation (enquête sociale), d’une bonne santé (examen médical) et d’un bon équilibre psychologique (examen auprès d’un psychologue).

Il est indispensable de remplir les conditions pour pouvoir adopter un enfant mais cela ne suffit pas car il existe beaucoup moins d’enfants à adopter que de couples candidats à l’adoption et l’écart s’accentue chaque année.

Quel enfant peut-on adopter ?

Origine :

Les enfants français adoptables sont très peu nombreux. En effet, ne sont adoptables que :

  • Les enfants pour lesquels les pères et mères ou le conseil de famille ont valablement consenti à l’adoption.

  • Les pupilles de l’Etat.

  • Les enfants déclarés abandonnés.

  • La plupart des enfants adoptables sont des enfants étrangers se trouvant encore dans leur pays d’origine.

A noter :  Les conditions ont été assouplies pour l’adoption plénière. Ainsi l’adoption plénière de l’enfant du conjoint est possible.

Sexe :

On peut indiquer ses préférences mais elles ne sont pas forcément prises en compte.

Âge :

  • Pour un enfant français : au moins 3 mois, au plus 15 ans. (Les enfants âgés d’au moins 13 ans doivent consentir personnellement à leur adoption).

  • Pour un enfant étranger : dès les premiers jours de la naissance.

  • Si on accepte un enfant relativement âgé, on aura plus de chances de voir sa candidature retenue (ces enfants sont plus difficiles à placer que des bébés) mais il ne faut pas estimer les problèmes d’adaptation.

 

Cas particuliers :

Frères et sœurs : on peut aussi envisager d’adopter plusieurs enfants ensemble, ce qui évite la séparation.

Enfant handicapé : il peut être envisager dans certains cas et à condition d’être très motivé.

 

Où s’adresser pour pouvoir adopter un enfant ?

  • A la Direction de l’action sociale de l’enfance et de la santé (DASES) : se renseigner à la préfecture pour en connaître l’adresse.

  • A un organisme d’adoption privé français ou étranger.

La liste des organismes autorisés pour l’adoption peut être fournie par la DASES.

Quelle est la procédure d’adoption ?

Toute adoption, qu’elle passe par un organisme privé français ou étranger, ou par l’Assistance publique, ne peut se faire sans l’agrément de la Direction de l’action sociale de l’enfance et de la santé (DASES).

 

  • La demande d’agrément 

La première démarche est le dépôt d’une demande d’agrément auprès de la DASES.

Au vu du dossier remis lors de la demande d’agrément et de l’enquête que la DASES va effectuer, l’agrément sera accepté (dans la grande majorité des cas) ou refusé. L’agrément est valable sur tout le territoire.

A noter : L’agrément est indispensable pour adopter un pupille de l’Etat ou un enfant étranger, mais il n’est pas nécessaire lorsque des liens affectifs se sont établis entre un enfant confié par le service de l’action sociale de l’enfance et la personne qui l’a accueilli.

 

  • Le dossier

Le dossier présenté pour la demande d’agrément doit comporter les pièces justificatives suivantes :

Extrait d’acte de naissance (du ou des demandeurs)

Extrait d’acte de mariage

Fiche familiale d’état civil

Extrait de casier judiciaire

Photo du ou des demandeurs

Certificat médical datant de moins de 3 mois, établi en vue de l’adoption et comportant une radiographie pulmonaire

Attestation favorable délivrée par un psychologue habilité par la préfecture (on peut choisir son nom sur une liste de médecins donnée par le Bureau des adoptions)

Tout document attestant de ressources suffisantes pour élever des enfants

Lettre de motivation expliquant les raisons pour lesquelles le demandeur souhaite adopter un enfant.

Si l’on s’est adressé à un organisme privé, français ou étranger, il faut en outre, fournir la réponse favorable de celle-ci.

Dans le cas ou l’adoption d’un enfant étranger, il faut s’adresser à l’organisme autorisé, pour accord du ministère dans son pays, un double du même dossier.

Toutes les pièces ci-dessus doivent donc être traduites dans la langue du pays authentifiées deux fois :

d’une part pour la France, par chaque ministère concerné (Intérieur, Santé, Justice)

Pour le pays de l’enfant, par le consulat de ce pays en France. Une précaution indispensable : garder des photocopies de tout le dossier traduit et authentifié.

  • L’enquête

Une fois leur demande enregistrée, les candidats à l’adoption sont soumis à une enquête sociale et à des entretiens psychologiques, pour permettre à la DASES « d’apprécier les conditions d’accueil que le demandeur est susceptible d’offrir à des enfants sur le plan familial, éducatif et psychologique ».

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LA MISE EN ADOPTION :

Pour une mise en adoption il faut se renseigner auprès des organismes :

  • PMI (Protection Maternelle et Infantile)

  • Assistantes sociales

  • Planning familial

  • DASES

  • Mairie de votre commune

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LES MAISONS MATERNELLES

 

1. Le choix ou l’obligation de séjour

En proportion variable, on dénombre des mineures, futures ou déjà mères, sous tutelle d’un Service de Protection Judiciaire, des personnes sous guidance d’un Service d’Aide à la Jeunesse, des résidentes, enfin, indemnes de toute obligation, et libres, donc, d’entrer et de quitter à leur gré, selon l’évaluation qu’elles font de leur situation. Le mandat de la Maison Maternelle, et corollairement, ses modes d’action, doivent s’ajuster à ces différents statuts.

 

2. La durée de séjour

De quelques jours à plusieurs mois, la durée du séjour est extrêmement variable. De plus, et sauf dérogation occasionnelle, elle ne peut en principe excéder 9 mois. Il s’ensuit que la composition du groupe des résidentes est en perpétuel remaniement. Moins du tiers, souvent, de personnes présentes en début d’année se retrouvent en fin d’année. Si elle veut homogénéiser et stabiliser son effectif, une maison ne peut qu’opérer une sélection à l’accueil, ce à quoi nous nous sommes toujours refusé. En fonction de cette composition, certaines maisons instaurent une « pédagogie communautaire », d’autres, au nombre desquelles nous nous inscrivons, personnalisent davantage les conditions de convivialité.

 

3. Le poids des influences

En franchissant le seuil, une personne importe une double influence sur son adaptation à la maison.

La première tient aux réactions que son entourage manifeste à l’égard de son séjour. Celles-ci vont de l’approbation à l’opposition, en passant par une gamme de nuances dont l’ambivalence est rarement absente. La seconde se nourrit des représentations que la personne se fait des bénéfices qu’elle peut retirer de son séjour, échelonnés des plus utopiques aux plus réalistes.

Ce double système d’influences va largement moduler la portée des jeux et enjeux que la maison peut activer pour exercer une aide utile.  

4. L’environnement de la Maison Maternelle

Selon l’implantation, le contexte sociologique, la structure architecturale, les ressources locales, les partenariats établis, chaque Maison Maternelle met en œuvre des moyens diversifiés, parfois spécifiques, pour mener à bien sa mission.

Nous avons, quant à nous, déterminé trois fonctions qui sont à nos yeux essentielles :

         4.1. Fonction de protection

         Nous voulons offrir un lieu de protection, répondant souvent, d’ailleurs, à une réelle urgence. L'extrême misère matérielle et l'isolement social, tels que nous les avons présentés dans la première partie de cet article, poussent de nombreuses mamans à franchir le seuil de notre maison, par initiative personnelle ou sur le conseil d'un service social.

       La mère et ses enfants reçoivent immédiatement un soutien sanitaire et psychologique.

       Se réfugier dans un lieu où l'on peut manger au chaud, dormir sans crainte et parler sans cris est certes élémentaire, mais indispensable pour des personnes que l'insécurité mène à bout.

       Prendre du temps pour restaurer sa santé et retrouver confiance sont des priorités. Ultérieurement, ces personnes tenteront de se réorienter vers une vie plus sécurisante pour elles et leurs enfants.

       La maison, parce qu'elle est un espace privé, fournit une protection face aux manœuvres d'intimidation et aux menaces dont femmes et enfants sont parfois les cibles. Des jeunes femmes enceintes, certaines mineures, sont rejetées par leur famille parce que l'honneur est bafoué ou simplement parce que les charges pratiques et financières de la future naissance menacent une pauvreté déjà manifeste.

       À celles qui ont ainsi perdu lieux et liens, notre institution offre les moyens d'une pause d'autant plus indiquée qu'une grossesse est en cours ou qu'un ou des enfants les accompagnent.

       Cette fonction de protection est encore plus décisive à l'égard des enfants, lorsqu'il s'avère que leur mère elle-même ne leur assure pas les soins élémentaires ou une présence affective sécurisante.

       La Maison Maternelle fournit à l'enfant une protection immédiate et une insertion dans un environnement plus varié et chaleureux et elle entame également une observation soutenue des interactions au sein des familles.

       Lorsque la relation mère-enfant est gratifiante et structurée, les travailleurs sociaux ont la satisfaction de la renforcer par une complicité bienveillante.

       Lorsqu’elle se révèle précaire, souffrante, voire destructrice, ils ont alors le souci de comprendre les dysfonctionnements et d'y remédier.

       Cette perspective d'intervention nous est d’ailleurs commune avec les services ambulatoires, particulièrement avec les équipes SOS parents-enfants.

 


SORTIE : PARC AVENTURES "Bol d'Air"

Comme projet d'activités présenté dans le cadre de leur Bac, des élèves de Terminale STT ont organisé une sortie le 5 mai 2004 au Parc "Bol d'Air" de La Bresse.

La bonne humeur était au rendez-vous et les 14 élèves de Terminale STT concernés ainsi que leurs deux accompagnateurs ne sont pas prêts d'oublier les acrobaties de cette journée mémorable !!

En voici le reportage photo intégral.

Cliquez sur les images pour les agrandir

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